La différence entre voyageur professionnel et nomade digital

Avant de commencer j’ai quelques questions à vous poser :

  • Voyagez-vous énormément ? (au moins 50% de votre temps)
  • Avez-vous tendance à éviter les hôtels ?
  • Êtes-vous payé pour ce que vous écrivez sur votre blog ?

Si vous répondez « oui » aux 3 questions, félicitations ! Vous êtes… euh… hum.

Qu’êtes-vous vraiment en fait ? Un voyageur pro ou un nomade digital ?

homme travaille sur la plage avec son portable

Et cet homme qu’est-il ? A vrai dire, ni l’un ni l’autre.

Bon, pour clarifier les choses une fois « mais pas pour toutes », voilà ce que je pense vraiment de la différence entre les deux.

Les voyageurs professionnels

Je ne parle pas ici des étudiants qui partent à l’étranger pour une année de césure ou des retraités qui vont en Thaïlande pour des séances prolongées de yoga.

Je pense surtout à ces personnes qui voyagent presque non-stop et qui exploitent tous les moyens possibles pour se faire financer leurs voyages via leurs blogs.

Les voyageurs sont des personnes en constante recherche de nouvelles expériences. Ils ont une endurance hallucinante et une soif quasi innée d’avancer vers des contrées inconnues.

Mais c’est aussi pour leurs finances qu’ils doivent rester en mouvement perpétuel.

Avec 45 billets de blog sur la vie en Islande par exemple :

Ils écrivent sur les sources thermales, les chevaux islandais et les petits pingouins ou encore sur les aurores boréales, voir même sur Björk…

Puis il recyclent leurs articles afin de les multiplier plus facilement.

Ainsi ils vont à la chasse aux lecteurs ou plutôt… à la chasse aux annonceurs et aux sponsors

C’est un élément clé à connaître à propos de cette catégorie de blogueurs-voyageurs.

Ils le font par amour du voyage et pour voyager (presque) gratuitement.

Et ils ont une contrainte :

Garder leur lectorat intéressé afin que sponsors et annonceurs continuent de les financer.

Vache-a-lait-Voyageur-Pro-600

Oui ! Il est actuellement possible de voyager autour du monde, de bloguer à ce propos et d’être payé pour le faire.

En réalité, ces blogueurs n’ont pas besoin d’être des as de la rédaction.

D’ailleurs, beaucoup de blogs de voyage sont assez fades et écrivent sans un soupçon d’imagination. J’ai souvent lutté pour savoir pourquoi les gens continuaient de les lire…

Mais ils ont des lecteurs, c’est certain ! Puisque les publicitaires s’y intéressent de près.

Ils les payent pour un espace sur leur blog par exemple.

Ou bien les sponsors les rémunèrent pour les envoyer en Inde faire des câlins aux tigres, en Colombie faire de la tyrolienne, ou goûter les sushis où vous savez.

Ces voyageurs professionnels profitent des hôtels tout frais payés et en retour ils écrivent des billets complaisants dans le style :

Mes partenaires ont tout financé mais mes mots restent impartiaux…

Attention toutefois à certains partenariats douteux. Vous pouvez vous retrouver dans un hôtel miteux. Mais puisque tout a été payé, vous omettrez ce désagrément dans votre article où vous mentionnerez :

Je suis restée dans cet hôtel fabuleux : « The sunshine resort’

Bon ok j'exagère un peu...

Sympa la vue… il y a une fenêtre ?

Voyager à plein temps coûte très cher et seulement quelques voyageurs peuvent se permettre des hôtels de qualité.

Les nomades digitaux

Être un nomade digital n’est pas une question de voyage.

Il est simplement question de choisir de se déplacer à l’étranger tout en travaillant. D’où la dénomination « nomade ». Par définition, un nomade se pose à un endroit, vit un moment sur place puis se déplace à nouveau.

Et s’il souhaite pérenniser son travail en freelance il à plutôt intérêt à se poser quelques temps pour prendre ses marques et bosser calmement.

Prenez exemple sur ces 11 idées. Peut-être trouverez-vous votre voie futur. Pour télécharger les 11 business en ligne, cliquez sur ce lien. Le PDF est gratuit.

C’est du télétravail mais en mouvement.

Je l’ai fait moi-même, à Paris, en banlieue mais aussi dans le Sud de la France. Puis je suis partie dans d’autres pays, comme l’Argentine, le Pérou ou la Colombie.

Aujourd’hui mon lieu de vie c’est Budapest. Je sais que beaucoup d’entre vous le savent déjà.

Budapest est vraiment sympa mais en ce moment je travaille sur la stratégie de contenu d’un site internet pour un client et excepté l’appart je ne vois pas grand chose…

On ne peut donc pas dire que je sois en voyage.

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Mais cela ne m’empêche pas de me balader et de visiter le week-end, tout comme vous lorsque vous passez le vôtre au parc en bas de chez vous.

Les nomades digitaux ont des carrières qu’ils peuvent exercer de n’importe où

C’est dû à la manière dont ils ont monté leur business. C’est à dire totalement dématérialisé.

Et c’est ce que mon homme et moi faisons actuellement. Le mois d’août sera consacré au montage d’un nos sites annexes au blog et à un nouvel e-book.

Et la conception des 3 sera étalée sur les mois à venir, c’est à dire jusque la fin de l’année. Puis il nous faudra les construire.

Nous avons donc décidé de nous installer ici tout ce temps.

Les travailleurs nomades exercent généralement sur internet ou dans des sphères technologiques.

Mais il n’y a aucune raison de ne pas s’y mettre si l’on touche à d’autres domaines comme le droit, la bureautique ou l’enseignement.

Cela existe déjà bien entendu.

Et ce n’est pas tellement différent que de bosser de chez soi ou de son bureau. Par contre, si vous tentez le coup, une contrainte primordiale ne doit jamais être négligée :

Choisissez un lieu où internet a un fort débit.

Oubliez le Laos par exemple ! J’y ai passé 2 semaines et il m’était impossible de me connecter correctement.

Peut-être à cause de leur compétence extrême en câblage électrique... :)

Peut-être à cause de leur compétence extrême en câblage électrique… :)

Si l’on en croit les dires d’un blogueur expatrié dans le pays, mieux vaut éviter la Chine également. Il passe plus de temps à se reconnecter qu’à communiquer avec ses amis.

Alors imaginez un peu avec un client…

La fréquence de déplacement des nomades digitaux n’a pas de règle.

Mais comme tout bon travailleur, ils ont besoin de leur dose de routine pour bien faire leur travail. Et il est plutôt difficile de trouver du temps ou l’envie de travailler quand vous arrivez en terre inconnue.

Vos yeux s’écarquillent sur chaque nouveauté :

  • Que l’on vous serve du chien frit
  • Que vous preniez un chameau pour vous déplacer
  • Ou que vous deviez apprendre à connaître ce que vous avalerez jusqu’à votre prochain départ vers une nouvelle destination.

Bref vous avez compris.

Être un travailleur nomade est aussi accessible qu’être voyageur pro mais pose de nouvelles contraintes

Pour ce qui est de l’argent, les nomades digitaux gagnent souvent autant que les travailleurs sédentaires avec des jobs souvent comparables.

Ce qui n’est pas tout à fait notre cas pour l’instant… Nous sommes en phase de test.

Il le faut bien pour ouvrir la voie à ceux qui souhaitent faire la même chose que nous. ;)

2 femmes et un homme dans un appartement

Avec mes 2 colloques dans l’appart à Buenos Aires

C’est comme toute carrière pro. Plus d’expérience vous avez, plus on vous félicite et plus vous facturez cher.

Mais l’avantage est le suivant :

Vous n’êtes pas obligé de vivre dans un pays trop cher.

Vous pouvez donc faire beaucoup d’économies sur le montant de l’hébergement et sur le coût de la vie.

En Argentine, j’ai logé 2 mois en colocation dans un appartement de 120 m². Je payais 300 € tout compris avec femme de ménage inclue, comme à l’hôtel.

J’étais seule dans ma gigantesque chambre et je disposais d’une salle de bain privé. Le comble est que si j’avais été avec mon homme nous n’aurions pas payé plus cher.

Je vous laisse faire le calcul…

Ici en Hongrie, c’est un peu plus onéreux. Mais le prix est plus que raisonnable : 3 fois moins cher qu’en France, ça ne laisse pas indifférent.

Si ces arguments vous donnent envie de quitter votre taf pour devenir nomade, alors foncez !

Ce qui peut prêter à confusion entre voyageur professionnel et nomade digital

Nombre de nomades digitaux sont également blogueurs. Ils peuvent parfois faire de l’argent avec leur blog. J’en parle dans mon guide gratuit.

Mais encore :

Ils auront également tendance à parler de leurs expériences de voyages sur leur blog pendant qu’ils voyagent.

Ceci ne veut pas dire qu’ils sont voyageurs professionnels !

Ce sont des travailleurs qui font de leur mieux pour œuvrer autour du monde mais ils expérimentent également les lieux dans lesquelles ils vivent.

Si vous avez un doute sur un blogueur et que vous ne savez pas s’il est voyageur ou nomade digital, lisez sa page A propos, tout deviendra limpide à vos yeux.

Enfin, si il a su la remplir correctement…

Tout comme les blogs des voyageurs, ceux des nomades digitaux ne sont pas toujours très inspirés. Normal puisque leur blog n’est pas la source principale de leur chiffre d’affaires. Ils ont bien d’autres chats à fouetter.

Peu de gens connaissent vraiment le phénomène « nomade digital » et son mode de vie

C’est pourtant une philosophie qui gagne à être connu.

Nombreux sont ceux qui pensent que c’est un style de vie réservé aux vingtenaires plutôt qu’une ambition soutenue tout au long d’une carrière.

Que nenni, c’est bien loin d’être le cas. Et bon nombre souhaiterait goûter à cette forme de liberté.

Alors maintenant comment vous considérez-vous ?

Voyageur professionnel ou nomade digital ?

Si vous penchez plutôt pour la deuxième solution, n’oubliez pas votre PDF bourré d’idées. Vous serez ainsi fixé. Cliquez ici.

 Haydée Bouscasse

42 Réponses à La différence entre voyageur professionnel et nomade digital

  1. Julien 31 juillet 2014 à 8 h 07 min #

    Ni l’un ni l’autre pour moi pour l’instant mais j’aimerais devenir nomade digital. Ayant 2 enfants, je ne peux prendre le risque de tout quitter mais j’y travaille..

    • Haydée 31 juillet 2014 à 11 h 09 min #

      Salut Julien,

      Les enfants sont une contrainte en plus que je n’ai pas évoqué dans l’article. Tu fais bien de le mentionner ;)
      J’espère pour toi que ça marchera.
      Courage !

  2. [email protected] le Portugal 31 juillet 2014 à 8 h 18 min #

    Devenir nomade Digital c’est un rêve que j’ai depuis longtemps, j’aimerai avoir cette liberté de voyager, de me poser 2, 3 mois dans un endroit, travailler et repartir découvrir d’autres horizons.
    Par contre ce mode de vie n’est pas fait pour tout le monde, beaucoup de personnes (la majorité ?) on besoin d’avoir un boulot stable, de savoir qu’à la fin du mois x € arrivent sur leur compte.

    • Haydée 31 juillet 2014 à 11 h 20 min #

      Bonjour Tiago,

      Je te souhaite d’arriver à tes fins.
      En revanche je n’irai pas jusqu’à dire que beaucoup de gens « ont besoin » d’avoir un boulot stable. C’est notre société qui nous a inculqué à tort ce besoin artificiel.
      Je t’invite à lire cet article http://www.espritsciencemetaphysiques.com/15-conseils-pour-vivre.html qui malgré la légèreté de son ton résume bien que nous sommes devenu esclaves de ce système.

  3. KarimTheTraveler 31 juillet 2014 à 8 h 43 min #

    Hello Haydée !

    Définition intéressante… je dirais donc que j’aimerais être un peu les deux… Disons que pour moi, cela n’a pas grande importance d’être un voyageur professionnel ou un nomade digital… tant que je peux écrire pour financer mes voyages…
    Il y a encore un autre type de voyageur-travailleur : l’expatrié !

    auparavant, j’étais expatrié à Brighton puis à Berlin… mais maintenant je préfère travailler depuis mon pays d’origine, la Suisse, puis de voyager librement… j’ai par exemple adoré les quelques mois à Berlin sans travailler… mais beaucoup moins quand je travaillais dans un call-center… à partir du moment où on est enfermé dans le système usuel des 8 heures par jour pour un travail qui nous plaît pas, autant le faire depuis chez soi !

    Je recommanderais aussi grandement la ville de Berlin pour se lancer en nomade digitale… vous pouvez trouvez un bon grand appartement dans les 400 Euros (mais cela demande beaucoup de travail de recherche), et le coût de la vie est très bas dans cette ville où il fait vraiment bon vivre. Et on divisant les frais par 2 avec un partenaire, cela revient vraiment bon marché pour monter ses business.

    • Haydée 31 juillet 2014 à 11 h 27 min #

      Salut Karim,

      J’ai bien vu que tu souhaitais te lancer dans l’écriture. C’est une bonne chose. D’ailleurs as-tu commencé à démarcher ? As-tu des clients ? Nous pourrions échanger à ce sujet.

      J’ai été à Berlin une fois une dizaine de jours (Berlin Est principalement) et j’ai adoré. Tu as raison pour le coût de la vie, mais c’est encore moins cher à Budapest.
      Je n’hésiterai pas à y aller quoi qu’il arrive peut-être dans les années à venir et puis ce sera l’occasion d’apprendre l’Allemand ! J’ai 2 amis qui s’y sont installés dont un est nomade digital, c’est un Russe qui travaille pour des firmes américaines et tout baigne pour lui. Le deuxième a commencé par travailler dans des hôtels le temps d’apprendre la langue, puis il s’est mis à vendre son art. Voilà 2 belles exemples d’expatriations dans le pays.

  4. Lyv 31 juillet 2014 à 9 h 04 min #

    J’aspire à être nomade, mais pas tant pour les voyages, que pour enlever la contrainte géographique de ma vie. C’est surtout travailler de n’importe où qui m’intéresse, de ma cuisine, ou de l’autre bout du monde. C’est un article très intéressant en tout cas. Hâte que vous nous en disiez plus sur l’expérience.

    • Haydée 31 juillet 2014 à 11 h 34 min #

      Salut Lyv,

      Nous avançons dans le même sens toutes les deux (avec nos hommes bien sûr) et j’avoue être pressée de voir également votre évolution.
      Travailler de n’importe où ! Ce n’est plus un rêve maintenant, les moyens technologiques sont largement suffisant pour choisir cette voie, alors ouvrons là. D’ailleurs peut-être que nous travaillerons ensemble un de ces 4. :)
      A bientôt sur nos blogs.

  5. Bertrand 31 juillet 2014 à 9 h 05 min #

    Ni l’un ni l’autre, voyageur occasionnel :). Bien que je puisse resté à l’autre bout du monde plusieurs semaines sans mettre le site en stand-by. Je pense qu’à terme si l’envie m’en prend je pourrais tout à fait travailler depuis l’autre bout du monde. Il me suffirait pour cela de prendre une société de logistique qui gère le stock et les envois et c’est dans la poche. Ceci dit je ne me vois pas associer le voyage à vélo à ce mode de vie. J’aurais alors besoin de stabilité et donc de rester tout un temps au même endroit. Je ne serais pas concentré si je devais bouger tout le temps. J’avais d’ailleurs en tête cette idée d’expatriation lorsque j’ai créé Probike en partant du principe que si ça ne marchait pas assez pour en vivre en France, ça marcherait toujours assez pour en vivre à l’étranger ! Aujourd’hui ce n’est plus une priorité que de m’expatrier, mais qui sait, un jour, peut être… Je laisse couler, le destin m’amènera là où il doit m’amener ;).

    • Haydée 31 juillet 2014 à 12 h 11 min #

      Alors justement Bertrand,

      Je te voyais bien dans la case « nomade digital ».
      Je crois bien que tu bosses de chez toi non ? Tu es un télétravailleur ?
      Ce serait une bonne option que de prendre un prestataire pour tes envois alors que tu es en déplacement, après c’est ton choix si pour l’instant tu préfères rester en France.

      Bouger tout le temps est un grand mot. Tu sais je me sens plutôt scotché dans mon appart ici à Budapest et 6 mois c’est long. C’est le déménagement qui s’est avéré difficile avec toutes les démarches à faire. Nous avons du mettre notre activité en stand by sinon c’était ingérable.

      Sinon on m’a demandé de co-écrire un article (pas sur mon blog) sur les blogueurs voyageurs, et j’ai proposé d’écrire la partie « nomade digital ». Je comptais t’inclure dedans en nommant probike justement, alors qu’est-ce que je fais du coup ? :)

      (Bon en fait t’as pas le choix :p)

    • Bertrand 31 juillet 2014 à 14 h 07 min #

      C’est bien ça, je travail de chez moi et pour l’heure je me suis même arrangé pour ne pas avoir à louer un local pour le stock. Mais si je veux être 100% libre à terme il va falloir envisager un prestataire. Mais rien ne presse, laissons le chiffre monter d’abord :).

      Dans ma tête le nomade bouge régulièrement et comme je ne bouge pas régulièrement je ne me suis pas casé dans les nomades mais disons que le potentiel nomade est là puisque dès que je le veux ou que l’occasion se présente, aucune contrainte ne me retient. C’est plutôt moi qui aurait tendance à être trop raisonnable mais c’est vrai que le simple fait de savoir que tu n’as pas à demander la permission pour partir, ou que tu n’es pas coincé géographiquement ou temporellement, c’est agréable. Tu peux vivre au jour le jour. Faire marche arrière maintenant ce serait comme mettre un bête sauvage en cage ! D’ailleurs je suis parti deux fois depuis que j’ai le site et les deux fois les ventes se sont accélérées en mon absence, je ne sais pas si je dois le prendre comme un signe !

      Mais si je suis cité parmi les nomades digitaux il va que je fasse honneur à cette réputation et mette un peu plus les voiles ;).

    • Haydée 31 juillet 2014 à 14 h 36 min #

      Il faut bien avoir une sécurité avant de s’évader !
      Comme je disais il n’y a pas de règle en terme de temps passé dans un pays ou dans un autre. C’est surtout la liberté géographique qui est importante, ne serait-ce que pour être libre dans nos têtes. Et puis si je me sens bien dans un pays, pourquoi ne resterai-je pas un an voir 2 ? Je resterai nomade digital malgré tout.

      Merci pour ce commentaire tu me donnes des éléments pour la description :). L’article verra le jour courant septembre.

  6. Severine 31 juillet 2014 à 10 h 08 min #

    Merci pour ce chouette Article !! Une fois de + je me régale à te lire!!!

    Je voyage oui (dès que je peux! prochain = Montréal!), j’évite les hôtels oui (mais ça dépend où car j’aime aussi les lits douillets et le service d’un joli hôtel!), je ne suis pas (encore!) payée pour ce que j’écris sur mon blog mais ça viendra un jour !!! Donc je suis quand même une vraie « chanceuse »!

    Biz et belle journée à tous!

    • Haydée 31 juillet 2014 à 12 h 30 min #

      Salut Séverine,

      Les hôtels j’aime bien. Cela m’évite d’avoir à faire le ménage :), je ne les évite donc pas, mais je préfère louer un appartement, c’est bien moins cher.

      Tu souhaites donc être payé pour tes écrits ? Quel genre d’écrit ? Il serait intéressant de partager ton expérience ici.

      Si tu voyages souvent en effet, tu fais parti des privilégiés !

  7. [email protected]_pour 1 août 2014 à 1 h 50 min #

    Hummm, je suis partagé entre ni l’un ni l’autre ou alternance des deux… Il m’arrive de voyager plusieurs mois d’affilé, mais la plupart du temps je m’arrête dans un pays pour y travailler en moyenne 10 à 12 mois. Il s’agit néanmoins de jobs normaux, au bureau dans une entreprise avec un horrible boss et des collègues qui me tapent sur les nerfs… Non ce n’est même pas vrai en plus. Cela dit, j’ai des projets et je me sens glisser doucement vers le nomade digital (ou nomade photographe dans mon cas).

    • Haydée 1 août 2014 à 12 h 47 min #

      Salut Tugdual,

      Si tu peux monnayer tes belles photos en ligne tout en voyageant, tu seras un nomade numérique autant que celui qui vend ses écrits ou ses compétences en webdesign.
      Ta manière de faire me plaît aussi. Nous envisageons éventuellement de travailler à l’étranger si toutefois nos projets ne fonctionnent pas comme voulu.

      Nous avons même déjà réfléchi à certains pays, mais bon nous ne sommes pas défaitiste pour autant ! :) Bref il faut toujours prévoir une porte de sortie quoi qu’il arrive.

  8. Rémy 1 août 2014 à 16 h 37 min #

    Je suis dans le tourisme.
    J’essaie de voyager une à deux fois par année. Avant j’emmenais rarement mon pc avec moi.
    Dernièrement j’étais à Miami, et j’ai testé une location d’appart sur Airbnb (tu connais?), ça s’est super bien passé.
    Mais j’aimerai un jour devenir un nomade digital en gérant mon propre business quelque soit l’endroit où je me trouve sur la planète :)

    • Haydée 2 août 2014 à 12 h 59 min #

      Salut Rémy,

      Tu t’y connais déjà bien en blogging, tu aimes voyager, il ne te reste plus qu’à monter un projet à côté :).

      Il y a bien sûr du taf pour devenir « nomade numérique », c’est à dire trouver une niche, un produit à vendre ou un service. Ensuite, il te faut un public et le tour est joué ! Enfin il faut bien sûr pouvoir te vendre. Mais c’est le lot de tout entrepreneur, qu’il soit sédentaire ou nomade.

      Fais nous part de tes avancements, je souhaites vraiment échanger avec les futurs travailleurs mobiles.

  9. cloturat 3 août 2014 à 16 h 16 min #

    Bonsoir Haydée,
    J’aime beaucoup cet article.
    Je le comprends. Il me parle particulièrement.
    A mon époque, les moyens de communication étaient inexistants par rapport à la vôtre. Nous étions formatés pour faire des études, surtout pour travailler et dans un emploi stable.
    Si j’avais 20, 30 et plus, je serais une nomade. Laquelle, je l’ignore mais certainement digitale.
    A ma façon, en racontant mes anecdotes, en prenant des photos et en les faisant partager, je me suis mis dans la peau d’une touriste nomade. Je sais très bien que je ne le suis pas mais quelque part, j’avais envie de l’être.
    Je crois que c’est pour cela que j’ai toujours aimé partir seule.
    Par contre, je me demande si avec des enfants, ce mode de vie est possible. Je serais curieuse de connaître des gens qui ont tenté l’expérience et qui ont réussi à vivre correctement de cette façon.
    Je maintiens, Budapest est une magnifique ville. Vous donnez envie de partir pour la visiter.
    Je vous souhaite de réussir dans vos projets car sincèrement vous êtes des précurseurs dans ce domaine.
    Bravo encore à vous.

    • Haydée 4 août 2014 à 15 h 41 min #

      Bonjour Monique,

      C’est encore le lot de beaucoup de monde d’être coincé dans son boulot et formaté jusqu’au cou. Mais l’avènement des technologies et des nouveaux moyens de communication fait que les plus jeunes se posent beaucoup plus de questions.

      Faut-il encore qu’ils sautent le pas maintenant.

      Il a été très difficile pour Tony et moi de nous arracher de nos racines. Plusieurs années je dirais. C’est d’ailleurs pour cela qu’il faut s’y mettre au plus tôt.

      Comme je connais un peu ton parcours et ta soif d’apprentissage, nul doute que tu aurais suivi cette voie du nomadisme numérique.

      J’ose espérer que partir avec des enfants est possible, en tout cas si nous en avons un jour, nous prévoyons de continuer sur ce mode de vie.

      Il paraît que rien n’est impossible, alors prenons le risque.

      Pour ce qui est de la suite, nous mettons toutes les chances de notre côté. Et si nous foirons, nous n’hésiterons pas à repartir de nouveau mais avec plus d’expérience.

  10. Emilyz 4 août 2014 à 0 h 43 min #

    Non mais alors ça c’est un truc de dingue! Je lis ton article et tout à coup, je me remets vachement en question. Mais qui suis-je? Alors je relis ma page à propos, probablement pas remplie comme il faut et pas mise à jour d’ailleurs. Finalement je crois que je colle plus au voyageur professionnel qu’au digital nomade mais finalement je ne correspond pas totalement à la description non plus, j’ai donc envie de dire que je suis un peu des 2 quand même, on a le droit, n’est-ce pas?!!

    • Haydée 4 août 2014 à 16 h 15 min #

      Je fais ici une comparaison entre 2 types de blogueurs-voyageurs Emilyz :

      – Les voyageurs pro qui font leur argent en monnayant directement leurs expériences de voyage.
      – Les nomades digitaux qui ont un métier exportable leur permettant de voyager où ils le veulent (que ce soit dans leur salon ou à l’autre bout du monde).

      Mais bien entendu cela ne se limitent pas à ces deux catégories. Ce serait un peu trop réducteur et il n’y a pas de règles pré-établies.

      Si tu ne te reconnais pas complètement dans les deux, c’est que tu dois faire partie d’un autre type de blogueur-voyageur. Il y en a tellement ! A toi de savoir comment tu te places. Tu peux même inventer ta propre catégorie. :)

      En ce qui me concerne, je voyage lentement et je travaille à mon compte à distance, mais pas pour des offices de tourisme ou des sponsors. Je travaille sur le contenu de certaines entreprises qui ne sont pas nécessairement dans la niche « tourisme ».

      J’ai écrit cet article car je reçois tous les jours des demandes de partenariats avec des agences de voyage. Je leur répond systématiquement que mon business model repose uniquement sur la création de contenu. Mais c’est encore difficile à comprendre pour beaucoup.

      En tout cas tu me diras si tu as trouvé la définition qui te convient le mieux.

  11. Adrien 4 août 2014 à 2 h 34 min #

    Salut Haydée,

    On peut tout à fait être nomade digital en Chine.
    Peut être pas dans toutes les régions, mais je pense que c’est largement faisable.
    J’avais d’ailleurs rencontré un américain qui avait ce rythme de vie et voyageait à travers la Chine. Quand il savait qu’il allait dans des régions sans internet, il envoyait un mail à ses clients pour les prévenir qu’il aurait probablement pas de connexion internet pendant quelques jours.

    • Haydée 4 août 2014 à 16 h 13 min #

      Salut Adrien,

      Alors je suis rassurée, car c’est un pays que je souhaite absolument visiter. J’imagine que la Chine est dotée d’un internet à haut débit dans certaines contrées et notamment à Shangai, non ?

      Avec tes aller/retour France Chine, tu dois en connaître un bout.

      Concernant l’exemple de l’américain, l’honnêteté paye toujours c’est certain, et je suppose que cela ne posait pas de problèmes à ces clients tant qu’il prévenait à l’avance.

      C’est ce qu’il est m’arrivé avant de m’installer à Budapest. J’ai signé un contrat avant de partir mais j’ai estimé que trouver un appartement ici allait prendre un peu de temps, donc je l’ai prévenu : « pas avant 3 semaines ».

      En gros je me suis donnée une marge raisonnable, et ce n’était pas de trop !

    • Adrien 7 août 2014 à 3 h 36 min #

      Salut Haydée,

      Fait moi signe quand tu viens en Chine, je serais surement à Shanghai où je me suis définitivement installé!

      Je te rassure il y a bel et bien internet en Chine.

      Comme internet se démocratise à travers toute la Chine au lieu d’avoir une évolution de connexion bas débit, puis haut débit, puis ADSL, puis fibre optique comme on a pu avoir en Europe; en Chine pour « rattraper le temps perdu » les infrastructures sont directement conçues pour la fibre optique donc on peut avoir une connexion plus rapide qu’en France dans certains endroits de Chine.

      Par contre, c’est un pays de contraste donc dans certaines régions il n’y a vraiment de connexion stable.

    • Haydée 7 août 2014 à 11 h 18 min #

      Avec plaisir Adrien,

      Sans compter que j’ai entendu beaucoup de bien de cette ville.
      Et s’il n’y a pas de connexion dans certains endroits, ce n’est peut-être pas plus mal pour se déconnecter de temps à autre.
      A bientôt

  12. [email protected] chez l’habitant 6 août 2014 à 9 h 22 min #

    Tout d’abord, je voudrais vous remercier pour cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Je pense qu’en ce moment beaucoup de personnes aimeraient voyager tout en gagnant leur vie afin de se sortir du quotidien qui je l’avoue n’est pas au beau fixe en France en ce moment. Mais il faut savoir sauter le pas et je pense qu’à deux c’est beaucoup plus facile, car pour ma part, quitter ma famille, mes amis serait plutôt difficile et n’étant pas doué en langue, je pense que j’aurais du mal pendant quelques mois voir quelques années! Mais j’avoue que quand on vous lit, c’est très tentant…ayant été artisan pendant dix ans, je n’ai jamais voyagé, mais je compte bien me rattraper ces prochaines années, car j’ai enfin changé d’activité pour me lancer dans le tourisme! En espérant que tout fonctionne comme prévu et que votre article sera le reflet d’une partie de ma vie, je vous souhaite une bonne continuation :)

    • Haydée 7 août 2014 à 11 h 16 min #

      Bonjour Julien,

      Il y a des chances que c’est un rêve pour beaucoup d’entre nous. Il faut donc s’y mettre et apparemment tu as sauté le premier pas. Il ne faut pas hésiter ni avoir peur.
      Lorsqu’on tente l’aventure ou le voyage longue durée par exemple, la plupart du temps, on revient. Et c’est là qu’on se rend compte que rien n’a bougé :) et qu’il y a encore un paquet d’années à se réaliser devant soi.
      Alors fonce, je te le souhaite !

  13. Laurène 11 août 2014 à 9 h 44 min #

    Je ne suis pas une voyageuse professionnelle ni une nomade digitale, mais l’un comme l’autre me tenteraient bien ! J’ai déjà été expatriée pendant quelques années, et c’est une expérience qui m’a vraiment plu !

    • Haydée 11 août 2014 à 11 h 01 min #

      Il n’y a plus qu’à se lancer alors Laurène :)
      Où étiez-vous expatrié ? Si c’était chouette, je suis toujours intéressée de connaître les bons endroits.

  14. Anouk 10 septembre 2014 à 12 h 09 min #

    Moi aussi la différence entre voyageur occasionnel et digital nomad ça m’indiffere. Ce qui compte c’est être mobile et libre!

    Il est possible de le faire avec des enfants, mais on reste beaucoup plus longtemps au même endroit, on a un endroit fixe. Ça ne nous empêche pas de partir ailleurs durant les vacances scolaires pour découvrir le pays ou les pays voisin.

    • Haydée 19 septembre 2014 à 12 h 51 min #

      Bonjour Anouk,

      Je répond tard, désolée, j’étais en pleine installation dans la campagne Bulgare avec mon homme. Je dirai que même sans enfants, il vaut mieux rester longtemps dans chaque endroit (quelques mois) car sinon cela devient ingérable. Nous venons de bouger dans 2 pays, la Hongrie et la Bulgarie en 3 mois et le temps nous a manqué pour avancer sur nos projets autour du blog.
      Donc « mobile » oui, mais un peu « fixe » tout de même ;)

  15. Franck 22 mars 2015 à 2 h 41 min #

    Concretement je pense que peu de boulot permettent de gagner vraiment de l argent. Meme rien que 1000euros par mois. Et avoir un blog, ecrire des ebook, j y crois vraiment pas…
    A la rigueur on survit en faisant des sites internet, ce genre de trucs.
    Mais le top, quand on le peut, et c’est pas facile, reste la finance… bourse, forex… mais il faut au moins 3-4 ans pour apprendre..

    • Haydée 22 mars 2015 à 14 h 07 min #

      Salut Franck,

      Je ne sais pas si tu as ton propre blog, mais actuellement de nombreux blogueurs voyageurs ont des partenariats avec des marques. Bref, le blogging évolue même si avoir un blog ne signifie pas avoir un business.

      Le blog n’est qu’un moyen de communication. Donc en effet, avoir un blog n’est pas synonyme de gains, mais plutôt de visibilité et d’influence.

      En ce qui me concerne, je suis nomade digital et je suis en train de monter plusieurs business en ligne, en parallèle de mon blog. J’utilise le blog pour les promulguer.

      Voici le premier http://www.chevrechaud.com/ si tu souhaites jeter un œil, il s’agit de rendre les entreprises uniques par la création de leur contenu. Et c’est un vrai métier qui demande des années d’apprentissage, tout comme la finance.

  16. valentin 2 mars 2017 à 17 h 40 min #

    L’article est sympa mais je n’ai jamais reçu le pdf !!

    • Haydée Bouscasse 2 mars 2017 à 18 h 23 min #

      Salut Valentin

      Peux-tu réessayer ?

      Sinon regarde dans tes spams. Il est probable que le mail soit là.

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