Dur d’être un travailleur nomade sans ces grandes qualités

Entre les imprévus et les arnaques, mes voyages ne sont pas toujours reposants.

Et créer mon entreprise peut s’avérer parfois très stressant.

Associez les deux et vous voilà travailleur nomade.

A vous en mordre les couilles de complexité…

Mais on n’a rien sans rien comme dirait l’autre.

Et il faut bien l’avouer, « l’autre » n’a pas toujours tort.

Devant la statue de l'Armée Soviétique

Ne faut-il pas se battre pour obtenir ce que l’on désire ?

Connectivité, flexibilité, résilience et productivité : Autant de qualités que le nomade numérique se doit d’avoir. Enfin, s’il tient à préserver ses rognons. :)

Et je ne vous parle pas des 2 grandes compétences qu’il doit développer.

Mais commençons par ces vertus inhérentes au technomade qui, loin d’êtres innées, peuvent s’acquérir avec le temps.

La connectivité

C’est une qualité ça la connectivité ? Pas certain. Quoi qu’il en soit…

Vous devez développer un réseau sur le net plus que jamais

Pourquoi ?

Parce que si vous êtes en perpétuel mouvement, vous pouvez :

  • Dire au revoir à toutes les structures sociales que vous connaissiez auparavant. Vous serez donc souvent derrière votre ordinateur.
  • Vous rendre compte que vous travaillez parfois dans un univers parallèle. Avec des voisins qui n’ont rien à voir avec ce que vous faites.

A l’heure où j’écris mon article, je suis au fin fond de la campagne bulgare. Dans le jardin, mon hôte fait ses réserves pour l’hiver et tente de décortiquer des kilos de noix à la chaîne, avec un marteau…

Essayant d'éplucher une pomme avec une pince

Comme si j’épluchais des pommes avec une pince…

Bon c’est vrai, tout dépend de l’endroit où vous allez travailler. La campagne favorise le contact humain, l’amitié, la vie quoi ! Mais bien qu’intéressante vous n’y trouverez pas vos meilleurs contacts professionnels.

En voyageant lentement dans les grandes capitales, vous aurez sûrement plus de chances d’y faire les bonnes rencontres.

Et éventuellement d’y trouver un casse noix…

Cette perpétuelle perte de repères peut parfois faire peur mais vous permet de développer des compétences insoupçonnées.

Car une structure sociale est essentielle. Autant pour le support moral que pour les connaissances spécifiques que vous allez en tirer. Alors…

Comment développer votre réseau ?

En trouvant tous les contacts possibles à travers les différents vecteurs que le net peut vous apporter.

Cherchez des communautés et des groupes couvrant vos intérêts

Que ce soit dans l’entrepreneuriat, le nomadisme ou encore une compétence que vous êtes en train de développer. Comme cette communauté Facebook qui vous propose de devenir nomade digital :

Communauté #DND

Cliquez sur l’image pour accéder à la communauté

Il y a une règle qui explique qu’une communauté payante vaut bien plus qu’une gratuite. Certes il y a des critères d’entrée et les discussions ne sont pas indexées par Google, mais en contrepartie le niveau est plus élevé et les informations qualifiées y sont partagées sans retenue.

Commencez votre blog

Créer votre site est l’élément majeur de votre image. Mais c’est également un moyen très efficace de vous faire des contacts. Sans lui je n’existerai pas. Car le monde est devenu internet.

Alors apprenez, nichez et partagez ce que vous vivez. Ainsi vous attirerez les bonnes personnes vers vous.

Commentez d’autres blogs

Et devenez ami ou collègue avec les blogueurs qui les animent. Vous serez susceptible de les rencontrer un jour. Ce qui m’est arrivé nombre de fois en 2 ans.

D’où l’intérêt d’avoir votre blog qui permettra à ces contacts de mieux vous connaître et d’échanger sur vos compétences communes.

Joignez des conversations sur les réseaux sociaux

Twitter est le plus accessible pour cette tactique.

CopassProfitez des espaces de coworking

Lieux idéaux pour rencontrer des gens. Je n’ai pas encore eu la chance de tester et je ne fais que répéter les confidences d’un grand nombre d’entrepreneurs, mais cela ne saurait tarder.

Essayez Copass, une plateforme qui donne accès à plus de 260 espaces de coworking dans le monde. Un réseau accessible avec un seul abonnement. Un peu cher pour nous pour le moment mais à connaître absolument.

D’ailleurs, si vous êtes en France, découvrez cet espace incroyable qu’est Mutinerie Village, membre du réseau Copass. 40 hectares de campagne à 2h de Paris avec autant de vaches que de coworkers.

L'un des espaces de travail de Mutinerie Village

Installés dans une ferme, les coworkers disposent de tout ce qu’il faut pour travailler

Internet, fablab, activités diverses, logement et repas agrémentés de produits issus de permaculture sont à leur disposition.

La flexibilité et la résilience

Les choses ne vont pas bien ?

  • Votre logement est dur à trouver et les bailleurs vous assassinent avec les prix sous prétexte que vous restez moins d’un an. J’ai expérimenté ça à Budapest…
  • Vos transports d’un pays à l’autre sont en retard mais votre logement n’attend pas.
  • Vous avez un boulot urgent mais votre wifi se déconnecte une journée entière. Nous y avons eu droit dans notre cambrousse près de Sofia.
  • Votre site se fait hacker, un virus se propage. Vous laissez derrière vous toute votre planification pour vous en sortir.

Qu’à cela ne tienne ! Tel un roseau, le travailleur nomade plie mais ne rompt pas.

Face à une chèvre, qui a l'air le moins bête

Même s’il y a parfois de quoi tourner chèvre…

Votre flexibilité vous permet de vous adapter à toutes ces urgences soudaines. Et cela même quand vous prenez des coups. Traverser ces événements tout en gardant votre santé mentale intacte, c’est ça la résilience.

Le tout est de ne jamais perdre de vue vos objectifs à long terme.

Comment développer flexibilité et résilience ?

Question difficile… Parce qu’à part avoir beaucoup de pratique, je ne vois pas.

Au début j’étais un peu à côté de mes pompes à ce niveau.

Mais à force de me retrouver dans des situations complexes, j’ai eu ma dose de coup de pieds au cul.

Aujourd’hui je commence à maîtriser toutes ces emmerdes qui vous envoient hors piste.

Tête d'énervé

Méditer ce n’est pas mon truc …

La méditation aide probablement… Mais je ne vais pas me prononcer à ce sujet.

Avoir un réseau solide est probablement l’une des meilleures armes.

Amis, famille, ou proches collègues qui vous comprennent. Bref, des personnes vers lesquelles vous tourner pour obtenir aide et conseils.

Et surtout savoir que vous n’êtes pas la seule personne à passer à travers cette folie.

La productivité

Si vous venez d’un environnement plutôt structuré, devenir nomade digital peut être un choc.

Car personne ne vous dira quoi faire. Youpi !

Enfin si, ma femme quand même un peu…

Haydée et son fouet fétiche

Et elle sait comment s’y prendre !

Soit vous n’avez pas la moindre idée de ce que vous devez faire, soit vous avez tellement de choses à faire que vous ne vous en sortez pas.

Monter son propre business est exténuant quand vous apprenez à la volée la plupart des compétences nécessaires à sa création.

18 heures par jour c’est bien gentil mais si vous avez décidé d’un mode de vie nomade, c’est aussi pour avoir le temps d’explorer le monde et de vivre des expériences inoubliables.

C’est justement cela qui fait votre vie rêvée.

La solution réside donc dans la productivité. Réaliser un maximum de tâches de la manière la plus rapide et efficace possible.

Comment être plus productif ?

J’ai réalisé un article plutôt complet sur le fait d’être mordu à la productivité il y a peu. Je vous invite à le lire. Vous y apprendrez beaucoup.

Mais en quelques mots :

  • Chaque soir, faites une liste de ce que vous ferez le lendemain. Prévoyez 2 ou 3 gros boulots que vous commencerez en matinée et quelques petits suppléments en option pour la fin de journée.
  • Essayez la fameuse technique Pomodoro. Un timer, 25 minutes de concentration sur votre travail, 5 minutes de pause et c’est reparti pour 25 minutes. Le tout étant bien sûr modulable en fonction de votre attention.
La tomate en flamme

Pomodoro signifie tomate en italien

  • Évitez de répondre à vos mails dès qu’ils arrivent. Gardez-vous 2 moments privilégiés dans la journée pour le faire. Cela est également valable pour les réunions, les appels téléphoniques et tout ce qui pourrait couper le flux de travail de votre activité principale.

Bref, organisez votre temps intelligemment.

4 qualités à s’approprier cela parait peu

Mais elles ne sont pas toujours simples à travailler.

Devenir travailleur nomade est un boulot de longue haleine.

Devant une longue route

Il y a du chemin à parcourir…

Mais en ce qui me concerne il n’y a rien de plus excitant, satisfaisant et libérateur pour m’épanouir.

Voyez le développement de ces capacités comme une opportunité d’apprendre de nouvelles choses tout en découvrant de nouveaux endroits.

Cela fait beaucoup de « nouveaux » mais c’est justement ce qui fait la richesse de votre vie. Bien plus que si vous stagniez dans le même bureau pendant des années.

Alors commencez à développer ces qualités dès maintenant, en prévision de la réussite future de votre business en nomade digital.

Car même pour moi qui travaille ces vertus tous les jours pour atteindre mes objectif… la route est longue.

Vous voulez un coup de main ou simplement rajouter une qualité importante à vos yeux ? Les commentaires sont là pour ça.

Tony Founs

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31 Réponses à Dur d’être un travailleur nomade sans ces grandes qualités

  1. Yohann 15 octobre 2014 à 6 h 32 min #

    Coucou,

    L’avantage d’etre en Australie et que j’ai le grand avantage d’ecrire le premier commentaire! LOL
    j’ai bien recu ta reponse a mon commentaire qui m’a fait grand plaisir! Et merci pour les conseils!

    Oui j’ai un gros probleme de lenteur et le pire c’est que je ne vois pas trop d’ou cela vient! Avec un ami on a retirer pas mal de truc, avant sur la page principal il y avait 3 articles alors que maintenant il y en a que un. Mon pote qui est pro en perd un peu son latin mais il devrait bientot regarder cela de plus prets.

    Pour le changement de theme cela sera vraisemblablement mardi ou je pense y passer toute la journée. Demain j’arrete de travailler dans les champs en Australie et j’aurai 10 jours pour travailler dessus!

    Bé oui 3 ans de voyage mais je suis resté longtemps en Australie pour regagner de l’argent. Donc j’ai eu la chance de faire toute l’Amerique plus Nouvelle Calédonie et Australie et la Coupe du Monde au Bresil qui restera un grand événement dans mon cœur! j’attaque l’Asie dans 10 jours pour une durée de 10 mois.

    Yohann

    • Tony 15 octobre 2014 à 12 h 50 min #

      Désolé de te décevoir Yohann, ce n’est pas Haydée qui a écrit l’article cette fois. Mais ce n’est pas grave, je prends les compliments aussi. ;)
      Pour ton problème de lenteur je ne peux que te conseiller de tester le plugin WordPress WP Rocket Il te permettra de mettre tes pages en cache et de compresser tes fichiers statiques pour un gain de temps substantiel.

      Sinon pour ta page d’accueil, le problème n’est pas limiter le nombre d’articles visibles dessus. Ta page d’accueil n’est pas un article. Elle n’est pas faite pour cela. Tu devrais plutôt y retrouver une courte présentation de tes derniers articles avec une seule image et un « lire la suite » sur lesquels tes lecteur pourraient cliquer pour atteindre celui qui les intéresse. Parles-en à ton pote pro qui devrait savoir comment faire cela.

      Bon voyage en Asie.

  2. KarimTheTraveler 15 octobre 2014 à 7 h 05 min #

    lol, je pensais écrire le premier commentaire, mais en plein milieu de son écriture, Yohann m’a dévancé !
    Moi, c’est par avantage d’être matinal !
    Vu la photo que tu as mis concernant la méditation, j’hésiterais presque à te conseiller d’essayer la méditation pour améliorer flexibilité et résilience. C’est parfois bien de s’ouvrir et s’essayer à des choses nouvelles, au lieu de se dire « c’est pas mon truc ».
    Pour être le plus productif… faire la tâche la plus « lourde » tout de suite, dès le matin au réveil.
    J’ai aussi pris une nouvelle décision concernant ma productivité et la connectivité. En effet, j’ai remarqué que je pouvais passer énormément de temps à lire des articles d’autre blogs, j’en ai ajouté un nombre incalculable dans mes favoris, soit pour les lire plus tard, soit dans l’idée d’y ajouter un commentaire, car le sujet m’a vraiment intéressé.
    Cela représente une énorme perte de temps… il est facile de perdre une journée entière à lire des trucs intéressants (donc ce n’est pas totalement perdu, même si des fois on s’attarde sur des trucs moins intéressant aussi)
    J’ai donc décidé que dès aujourd’hui, je lis un article, je laisse un commentaire derrière. Manière simple aussi de créer du contact… en effet, j’ai découvert des dizaines de personnalités intéressantes, mais je n’ai pour le moment écrit des commentaires que sur votre Blog… et celui-ci doit être seulement mon 3ème sur votre Blog, comme sur toute la blogosphère… j’ai fait un peu mon timide, sous prétexte que mon Blog n’est pas parfait, donc pas terminé.

    Et sinon, comme je suis un des premiers lecteurs, j’ai le privilège de te faire remarquer une petite faute de frappe ;)

    « Vous laissez dernière vous toute votre planification pour vous en sortir. »

    Bonne continuation à tous les deux, et continuez à vous accrocher à vos buts ! On dit souvent que la réussite est le chemin lui-même.
    Voilà donc une autre qualité à travailler… la persistance, afin de surmonter les nombreux obstacles que l’on peut rencontrer sur la route vers nos objectifs !
    Je suis sûr que t’iras loin, mené par le fouet d’Haydée ;)

    • Tony 15 octobre 2014 à 13 h 20 min #

      Merci pour la coquille Karim, c’est corrigé.

      Je te rassure pour l’histoire de la méditation, c’était une petite blague. Je suis loin d’être un maître en la matière mais ce n’est pas pour autant que je n’essaye pas de la pratiquer. Du coup je parlerai plus de méthodes de respiration dans mon cas. C’est fou ce que l’on peut faire avec le corps humain en respirant de différentes manières.

      Tu as raison pour les articles que tu lis : Il vaut mieux les commenter dans la foulée que de les garder de côté pour y répondre « plus tard ». Cela n’arrive jamais en général car nous allons de l’avant.
      Cela me rappelle la fameuse méthode GTD « Getting Things Done » de David Allen que je présente dans mon article sur la productivité. Elle explique bien qu’une tâche n’excédant pas les 10 minutes de travail doit être exécutée immédiatement pour plus d’efficacité.
      En tout cas pas de timidité ; n’hésite pas à commenter les autres blogs même si le tient n’est pas encore parfait. Tu te donneras ainsi de la visibilité et créeras des contacts.

      Je retiens également la persistance comme qualité sine qua non de la réussite. Tu fais bien de le rappeler, mais comme tu dis j’ai le fouet de Haydée pour cela. ;)
      Merci et j’espère que tu t’es bien remis de ton accident de scooter.

  3. Olivier 15 octobre 2014 à 11 h 12 min #

    Je dirais aussi : savoir a prioriser !

    • Tony 15 octobre 2014 à 14 h 09 min #

      De fait Olivier. Prioriser nos travaux les plus importants rejoint la productivité.
      Eviter de commencer par aller sur nos réseaux quand nous devons écrire un article ou prioriser les réponses aux mails urgents plutôt qu’à ceux de nos proches par exemple…
      Ne pas mettre la charrue avant les bœufs si on veut avancer. :)

  4. Nath' 15 octobre 2014 à 20 h 39 min #

    Bonsoir,

    Quand ce ne sont pas les dessins, ce sont les photos qui me font rire ! :-) Toujours plaisant à lire !

    Par contre, tu racontes beaucoup de difficultés liées à la vie de digital nomade et franchement je vous admire de les aborder aussi sereinement ! Certains aspects que tu évoques sont pour moi de vrais freins à me lancer dans une vie d’indépendant (nomade ou pas…).
    Je pense en revanche que c’est une vraie force d’être un couple de digitales nomades, non ?

    Bonne soirée

    • Tony 16 octobre 2014 à 17 h 09 min #

      Hihi ! Merci Nath’. Tu n’imagine pas à quel point j’ai ri devant notre vieux campagnard bulgare en train d’exploser ses noix sur son établi. Il a passé une matinée entière à marteler pour remplir un petit bocal de noix décortiquées. Hyper productif le mec… :D

      Nous abordons les difficultés plus sereinement à l’écrit que parfois en direct live. Quand certaines galères nous tombent sur le coin du nez, cela peut-être quelquefois critique pour notre bonne humeur, voire même source d’embrouille passagère assez orageuses.
      Quand c’est entre nous deux ce n’est pas si grave mais quand un tiers est en cause ça devient difficile pour lui. Alors je ne t’explique pas quand c’est un arnaqueur qui a essayé de nous la faire à l’envers… Il prend cher !

      Au fond nous vivons tout cela assez bien dans l’ensemble et puis ça nous rend plus forts. Mais tu as complètement raison, c’est avant tout grâce à la force de notre couple que toutes ces galères sont supportables. J’irai même plus loin, c’est grâce à nos deux cerveaux complémentaires que nous évitons beaucoup de difficultés en nomade digital. L’union fait la force et d’autant plus quand elle est faite d’une femme et d’un homme.

  5. Fanny 18 octobre 2014 à 9 h 36 min #

    On voit qu’il faut quand même anticiper sur un max d’emmerdes (banque, etc..) avant de partir à l’étranger pour bloguer. Merci pour cet article vécu.

    • Tony 19 octobre 2014 à 9 h 50 min #

      Effectivement, s’expatrier en nomade digital à l’étranger demande une grande préparation Fanny. Soigneusement sélectionner les affaires et outils à emmener pour être le plus fonctionnel et le moins chargé possible passe encore. Quoique je vois maintenant quelques erreurs que je ne referai pas.

      Mais prendre ses dispositions au niveau administratif est crucial avant l’aventure :
      – Scanner et stocker ses documents importants
      – Quitter ou gérer son habitation à distance
      – Faire un re-routage d’adresse de son courrier vers une personne de confiance
      – Prévoir les procurations nécessaires
      – Quitter les organismes qui deviendront inutiles
      – Se recentrer sur les autres via leurs sites internet… etc.

      Et je ne parle pas du pendant qui est un défi constant !

      Autant de démarches et de changements pas toujours évidents, car si je parviens à être flexible avec tout cela, ce n’est pas le cas de toutes les agences et services administratifs dont je suis tributaire. Le progrès n’est pas passé partout. Rien n’est clairement prévu pour le travailleur nomade et cela génère souvent de petits problèmes qui font perdre du temps et de l’argent. A nous de défricher le terrain pour les futures générations.

  6. Tony - Ou-et-quand.net 23 octobre 2014 à 17 h 15 min #

    La plupart de ces conseils et constats peuvent finalement s’appliquer à n’importe quel entrepreneur travaillant de chez lui. Mais, il est clair que bosser depuis l’étranger en étant nomade semble ne pas faciliter les choses !

    • Tony 23 octobre 2014 à 19 h 50 min #

      Toutes ces qualités peuvent éventuellement s’appliquer aux travailleurs online et entrepreneurs indépendants qui exercent de chez eux Tony, c’est vrai. Mais elles sont bien plus nécessaires aux nomades numériques. Je dirais même qu’elles leur sont vitales là où les travailleurs sédentaires peuvent se permettre de laisser couler un peu plus.

      Comme je l’explique dans l’article, le nomade digital n’a pas de structure sociale fixe. Il doit toujours s’adapter à des environnements et mode de fonctionnement différents. Il doit perpétuellement trouver des lieux de vie adéquats à son activité et j’en passe.

      A contrario, en travaillant de chez toi tu n’est pas obligé de fréquenter les espaces de coworking ou de te battre chaque jour à distance pour faire valoir tes droits. Bref, la différence entre ces deux modes de vie est particulièrement flagrante, d’où le fait que la plupart de mes conseils sont bien plus adaptés aux nomades qu’aux sédentaires.

  7. sofiane 24 octobre 2014 à 9 h 01 min #

    Salut les nomades,

    On dirait que cela n’a pas l’air facile tous les jours cette vie, mais surement très enrichissante, j’y pense aussi je suis photographe.

    Pour moi le frein psychologique principal pour changer de vie c’est l’argent (comme pour beaucoup d’autres personnes tentées par cette vie je pense).
    J’ai lu plusieurs de vos articles et vous semblez avoir des « business » en ligne qui génèrent des revenus.
    Vous vivez sur vos économies ou intégralement sur vos revenus en ligne?
    Si ce n’est pas trop secret ça vous rapporte combien parmois vos activités sur le net?
    Vous avez un logement en france ou vous n’avez plus aucun pied à terre?

    Ca fait beaucoup de questions, mais je me suis déjà retenu, comme je penses de plus en plus à partir j’ai des centaines de questions en tête.
    En tous cas bravo pour votre courage, d’avoir tout quitté pour vivre vos rêves.

    Bonne continuation à vous

    • Tony 27 octobre 2014 à 23 h 01 min #

      Beaucoup de questions très pertinentes Sofiane. Je vais tâcher de te répondre au mieux.

      Pour les ressources nous permettant de vivre ainsi nous combinons les deux.
      – Economies : 15 000 € à deux pour un an.
      – Revenus : Entre 500 et 1 000 € mensuels pour les mois fastes.

      Pour le moment nos générons nos revenus de plusieurs manières :
      – Un peu d’affiliation avec le blog.
      – Quelques prestations sporadiques réalisées grâce au bouche à oreille (formations WordPress, conception de site…)
      – Quelques ventes de nos compétences rédactionnelles.

      C’est surtout sur ce dernier point que nous axons nos business : La stratégie de contenu. Et pour cela nous avons encore beaucoup de travail à faire avant de pouvoir générer plus de clients. Nos sites sont en cours de conception.

      D’un autre côté nous dépensons 750 € par mois à deux mais uniquement en vivant dans des pays bons marché. Et ces dépenses n’incluent pas les frais de déplacement d’un pays à l’autre. C’est donc une gestion très serrée.

      Enfin, nous avons pour l’instant un appartement à charge en région parisienne mais nous comptons le lâcher d’ici peu car il génère beaucoup trop de dépenses inutiles et de soucis de gestion à distance.
      Et puis notre but est bien de continuer à travailler en nomade dans les années à venir. Cet appartement n’est donc plus du tout adapté à nos besoins.

      Si tu as d’autres question n’hésite pas, nous te répondrons en toute transparence comme nous le faisons toujours. :)

      Je te souhaite vivement réussir dans cette voie. Ce n’est pas facile au départ mais c’est une liberté qui n’a pas de prix. Et en tant que photographe tu as un très bon outil en main pour devenir nomade numérique.

      Au plaisir !

  8. Simon - VoyagesVoyages 24 octobre 2014 à 9 h 28 min #

    De bons conseils même si vous travaillez à la maison en tant qu’entrepreneur. Le réseau est une chose importante, il ne faut pas le négligez comme le dit Tony :)

    Les espaces de coworking vous êtes fans ? Il n’y a pas trop de bruits ? Vous aimez échanger tout le temps avec les autres à propos de votre blog?

    • Tony 27 octobre 2014 à 23 h 13 min #

      Comme je le dis dans l’article, je n’ai pas encore eu le bonheur de tester le coworking Simon.

      Mais je compte bien me rattraper dès que possible car ce sont des espaces parfaits pour rencontrer de entrepreneurs de tous bords qui vivent dans l’air du temps.
      Je suis d’ailleurs inscrit sur le réseau Copass et je suis Mutinerie avec attention. Ils sont excellents.

      D’ailleurs nous avons déjà eu l’occasion d’échanger avec ces entrepreneurs à propos de nos sites respectifs grâce à la magie d’internet. ;)
      Et oui, nous aimons ça ! Surtout quand nous sommes face à des personnes qui comprennent notre mode de vie et nos aspirations.

  9. [email protected] chalet 26 octobre 2014 à 12 h 18 min #

    C’est toujours un plaisir de lire vos articles ! Vous avez le don pour dédramatiser toutes les situations et voir la vie du bon coté. Des conseils pratiques, des idées que je mets souvent en application, des photos ou des dessins qui décrochent à coup sur un sourire ! Merci pour ce moment de légèreté, même si on parle de sujets qui peuvent parfois nous mettre dans des situations inconfortables, en tous cas, je pense que votre véritable force est de vivre cette aventure à deux. Merci encore pour cet article et vos conseils précieux.

    • Tony 27 octobre 2014 à 23 h 23 min #

      C’est moi qui te remercie pour ce si gentil commentaire qui m’a arraché une petite larme Amandine.
      C’est tellement bon d’avoir un peu de reconnaissance après tant de travail acharné.

      Et quand la légèreté n’est pas au rendez-vous lors de nos aventures, nous sommes bien heureux d’être à deux pour supporter les moments difficiles. Tu as raison.

      Après, je pense que plus nous vivons de difficultés intenses plus c’est gratifiant un fois ces problèmes réglés. Car comme Haydée l’a écrit dans le tout dernier article – Assez rêvé, faites-le maintenant :
      Rien de ce qui vaut le coup n’est facile et le bonheur se trouve dans la difficulté !

      Alors galérons encore et toujours pour être heureux. :P

  10. Franck 26 octobre 2014 à 13 h 11 min #

    Bonjour Tony,

    Avant de commencer son blog, je pense qu’il est également important de savoir ce que propose la « concurrence » (blogs ayant la même passion ou la même activité) mais surtout ce qu’elle ne propose pas.

    Les blogs poussent comme des champignons. Il est primordial qu’un blog traite de sujets (déjà traités) sous un autre angle pour exister. Enfin, c’est mon avis!

    • Tony 27 octobre 2014 à 23 h 55 min #

      C’est un avis partagé Franck. Comme dans tout business, un blog demande une étude de l’existant avant d’être créé afin de lui trouver un angle original et surtout de répondre à un réel besoin qui n’a pas encore été comblé.

      A moins de ne chercher qu’à le partager avec la famille et les amis.

      C’est le problème de tous les blogs de voyage conventionnels noyés dans la masse. Ils racontent des carnets de route, donnent les bonnes adresses de leurs destinations ou vantent les beaux paysages comme des milliers d’autres déjà sur le marché.

      Il faut savoir nicher. Pas facile avec l’explosion des blogs sur le web.

  11. Kalagan 29 octobre 2014 à 16 h 41 min #

    Une qualité importante qui englobe en fait toutes celles citées, c’est de savoir acquérir de bonnes habitudes. On dit toujours que pour réussir atteindre nos objectifs, il faut agir. Et bien forcément, on va pas aller loin sinon… Mais agir de manière répétée, de manière habituelle, cest ça qui fait la différence.

    C’est vrai pour la productivité, pour la priorisation des tâches, pour le fait de se lever tôt, la lecture, le sport, l’alimentation… Avoir des qualités qui sont des habitudes, c’est le MUST !

    PS : j’ai failli loupé une photo d’Haydée en soubrette-fouet ! Je vais lire tous vos articles dorénavant :)

    • Tony 2 novembre 2014 à 19 h 09 min #

      C’est une précision importante Kalagan.
      Nous avons souvent remarqué que lorsque nous restions moins d’un mois quelque part il était assez difficile de pouvoir mettre en place ces bonnes habitudes et encore plus de les garder du coup !

      D’où l’importance de se poser assez longtemps pour pouvoir prendre nos marques et avancer correctement dans notre travail grâce à ces bonnes habitudes.

      Si je prends l’exemple du sport, nous courrons 3 fois par semaines et lorsque nous changeons de lieux de vie nous devons d’abord reprendre nos marques, retrouver des trajets viables et des horaires agréables pour courir tranquillement.
      Cela prend du temps, de l’énergie et nous décourage quelques fois avant de nous relancer de plus belle dans nos habitudes sportives.

      Il en va de même pour toutes nos activités et même lorsque nous avons ces qualités encrées en nous par la force de l’habitude il n’est pas toujours évident de les tenir avec ce mode de vie.

      J’allais oublier ton PS : La photo bonus du fouet de Haydée. Je peux juste te dire que c’est plus facile à regarder qu’à subir malgré la tenue de soubrette. ;)

  12. Paul 20 novembre 2014 à 0 h 37 min #

    À mon sens la plus grande nommée est la productivité, en contrepartie c’est aussi celle la plus dure à maintenir quand on est en voyage car on est souvent distrait par toute la beauté qu’offre l’endroit où nous sommes!

    Excellent article soit dit en passant!

    • Tony 20 novembre 2014 à 11 h 49 min #

      Tu ne crois pas si bien dire Paul. Nous sommes parfois obligés de repousser nos deadlines à cause de nos déplacements et surtout de la découverte des endroit où nous créchons. Et nous avons beau prendre en compte ce temps d’adaptation dans nos plannings, rien n’y fait. Il y a tellement à découvrir.
      Du coup la productivité en prend parfois un coup.

      L’avantage c’est qu’en contrepartie, toutes ces découvertes culturelles et sociales sont des sources d’inspiration intarissables et notre créativité s’en retrouve boostée.
      Créa contre productivité : A nous de trouver le juste équilibre. :)

  13. Kalagan 25 novembre 2014 à 16 h 34 min #

    Voyons cela comme un moteur pour améliorer sa productivité. Quand on a craqué et qu’on a passé 2-3 jours à se ballader alors qu’on avait prévu de bosser, quand on se remet au boulot, forcément, on repasse en mode 200% productif pour rattraper le retard.

    Alors que l’orsqu’on prend tout notre temps, on a souvent envie d’aller surfer par-ci par-là.

    • Tony 27 novembre 2014 à 22 h 16 min #

      Tu n’as pas tort Kalagan.
      Le problème c’est que quand une personne veut aller vite pour rattraper son retard, elle s’expose à un travail de moindre qualité.
      Travailler vite et bien est déjà difficile alors quand on passe au dessus des 100 % pour travailler encore plus vite, c’est chaud !

      Par contre je suis entièrement d’accord sur le fait que dans ces cas là, flâner et surfer ne fait plus du tout partie de nos occupations. :)

  14. Amélie Macoin 9 juin 2017 à 19 h 45 min #

    Aaaah, je viens de retomber sur cet article… J’ai commencé à suivre votre blog en 2015 en fait (merci mes mails). Chouette d’être là où j’en suis aujourd’hui, même si ce n’est que le début ! ;o)
    Merci.

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