Être payé sans produit, sans abonnés et sans pub

Ok, c’est ma faute…

Je vous ai un peu abandonné.

Le blog est mort depuis 3 semaines.

Et j’ai reporté tout mon amour sur un groupe d’élèves privilégiés.

Pourquoi ?

Parce que Tony et moi sommes en pleine construction de notre cours « 1K1mois ».

Haydée-&-Tony-Kaohsiung

Nous formons nos courageux volontaires pour gagner rapidement 1 000 € / mois avec un business en ligne.

Et en échange de notre suivi scrupuleux, par leurs retours très critiques, ils nous aident à rendre ce cours parfait avant son lancement programmé.

Un gros travail qui ne m’a pas laissé beaucoup de temps à vous consacrer.

Alors pour me faire pardonner, je vous dévoile ici les notions cruciales que j’enseigne pour monter votre business en ligne sans investissement tant que vous ne gagnez pas d’argent.

Vous avez une expertise particulière et une idée intéressante à développer ?

C’est un bon début.

Mais que veulent vraiment les gens ?

Voilà la question qui doit vous préoccuper en priorité.

Car si vous ne confirmez pas l’utilité de votre idée directement auprès des gens intéressés vous allez droit dans le mur…

Ne construisez rien sur ce que vous « pensez » que les gens veulent !

Votre travail est de « déterminer » ce qu’ils désirent réellement en fonction de votre idée.

Alors, faites une petite enquête dans les milieux concernés pour en extraire les meilleures informations.

Posez simplement aux gens quelques questions du genre :

  • Quel est ton problème principal ?
  • Quelle solution idéale te semblerait appropriée ?

Et faites votre petite cuisine pour synthétiser les retours pertinents.

Pas de panique ! Nul besoin de raquer pour une enquête IFOP ou BVA. Et puis de toute façon ce sont des menteurs…

Faites cela simplement avec un petit groupe de personnes trouvées aux bons endroits sur le net.

Vous voulez vraiment aider les gens à régler leur problème ?

Comprenez-les vraiment en leur demandant directement quels sont leurs soucis. Chose relativement facile.

Exemple :

Haydée_Sportive_gauléeÇa fait longtemps que j’ai dans l’idée de vendre mes compétences pour aider les femmes de 40 ans complexées par leur corps. (Serais-je crédible malgré mes 38 ans ?)

Vous croyez que je vais écrire un livre, créer un cours ou proposer des séances de coaching directement pour autant ?

Non !

Je trouverai d’abord des forums santé et des groupes de discussion de femmes excédée par les régimes bidon pour leur poser certaines questions :

Pourquoi ne parvenez-vous pas à maintenir votre corps au top aujourd’hui ?

À quel niveau cela vous pose le plus de problèmes ?

En fonction de leurs retours, j’identifierai leur problème récurrent qui me permettra de leur proposer une solution adaptée.

Vous voulez retrouver votre corps de 20 ans ? Allons-y pour ça !

Par contre, c’est au moment d’offrir une solution que les entrepreneurs dérapent…

La malédiction de la connaissance

Plus vous en savez, plus vous tenez à offrir tout ce que vous avez…

Le problème c’est que les gens ne veulent pas que vous les submergiez de tout votre savoir quand vous leur posez une simple question.

Et puis c’est une forme d’égocentrisme que de faire cela.

Posez-vous la question à vous-même :

Aimerais-je qu’une personne m’explique tout ce qu’elle sait ?

Composition-Tranxene

Non !

Ce que vous voulez c’est juste résoudre UN problème particulier qui vous concerne à un moment donné.

Et c’est ici qu’interviennent la niche et la cible. C’est-à-dire :

Ce que vous proposez exactement et à qui plus particulièrement.

Si une personne vous soumet une demande particulière, allez-vous lui faire un retour général sur le sujet ou allez-vous répondre précisément à sa question ?

Mise en situation :

Où sont vos toilettes s’il vous plait ?

Mes toilettes en marbre rose du Portugal avec chasse d’eau spécialement conçue pour les handicapés sont à l’étage. Vous trouverez le désodorisant dans le placard de gauche et le PQ à côté de […]

Bon, plus besoin de lui indiquer, elle a eu le temps de se pisser dessus…

Si vous calquez cela à un business en ligne, éviter cette erreur vous aidera à focaliser sur la solution précise qui répond au problème d’un groupe de personnes tout aussi précis.

Exemple :

J’enseigne plusieurs matières scientifiques au lycée et je décide de dispenser mes cours en ligne.

Des parents me demandent des cours particuliers pour leur enfant lycéen nul en maths.

Vais-je leur proposer un pack de cours de maths, physique et biologie ?
Vais-je leur proposer des cours de niveau maths sup – maths spé ?

Formule_compliquée

Non, et si j’avais vraiment envie d’enseigner cela alors, autant le spécifier dès le départ en nichant mon offre.

Et quand bien même vous avez déterminé exactement :

  • Ce que vous voulez vendre,
  • à qui vous voulez vendre,
  • en fonction d’un besoin réel

Ce n’est toujours pas gagné car…

Pas de validation, pas de business profitable

Bien que remplissant toutes les conditions décrites plus haut, votre produit ne se vendra pas obligatoirement. Alors…

À quoi bon construire un produit qui risque de ne pas fonctionner ?

Décrivez-le plutôt sur une demi-page suite aux retours que vous avez obtenus du marché et soumettez votre proposition au petit groupe d’intéressés que vous avez sondé.

Ou à toutes autres personnes susceptibles d’être emballées par votre sujet (Facebook, LinkedIn, forums, etc.)

Et demandez-leur s’ils seront prêts à payer pour ça.

Pourquoi fonctionner ainsi ?

Parce que si personne n’est intéressé, vous le saurez très rapidement.

Vous êtes donc dans une démarche de coût d’échec minimal.

Et si vous obtenez beaucoup de réponses négatives ?

Récupérez alors les feedbacks et faites une analyse pour comprendre pourquoi ces « NON ». Ainsi :

  • Soit vous revenez en arrière et peaufinez votre idée pour démarcher à nouveau jusqu’à ce que les gens disent : « OUI ! »
  • Soit vous passez rapidement à autre chose. Vous recommencez avec une nouvelle idée jusqu’à ce que les gens vous supplient de créer le produit que vous leur proposez.

Vous pouvez avoir la meilleure démarche du monde, en vous enfermant dans votre idée de départ, vous échouerez systématiquement !

(À moins d’avoir un gros coup de bol… mais la chance est plutôt rare en business).

Soumettez plutôt votre idée de produit à de vraies personnes capables de le remettre en question.

Et grâce à leurs retours, prenez les bonnes décisions en appliquant les changements rapides qui s’imposent.

Fixer le prix de votre « pré-produit »

Quand je parle de « pré-produit », je veux dire :

  • La maquette de votre livre
  • Le pilote de votre cours ou de votre formation
  • La version bêta de votre site
  • Le prototype de votre application…

Vous êtes donc ici sur la prévente de votre produit. Souvenez-vous :

Dans votre phase de validation vous ne l’avez pas encore complètement construit.

Ou découpé…

Vache-a-steak

Vous n’êtes généralement pas le seul à offrir ce produit sur le marché. Alors, allez faire un tour chez vos futurs concurrents et calez-vous sur eux.

Du coup, proposez un prix réduit à ceux qui sont prêts à payer pour votre solution avant même qu’elle soit en ligne.

En échange, demandez-leur des feedbacks positifs et négatifs pendant sa construction et corrigez systématiquement.

Logiquement vous passerez beaucoup de temps à dialoguer avec ces personnes. Et si vous savez les impliquer elles vous le rendront au centuple.

Feedback et échec

La plupart des participants à votre programme pilote/bêta sont emballés à l’idée d’avoir leur mot à dire.

Même négatif, il est très important de vous rappeler que ces feedbacks ne constituent pas un échec. Bien au contraire :

Ce sont des informations en or pour améliorer votre offre !

Exemple :

En ce moment, nous sommes exactement dans ce cas avec 1K1mois.

1K1Mois_Logo

Nous avons proposé le pilote de notre cours à moins de la moitié du prix que nous fixerons à son lancement officiel.

En retour, les élèves qui en bénéficient nous donnent des feedbacks constructifs au fur et à mesure de sa construction.

Une belle entre-aide gagnant/gagnant.

Et un produit vraiment efficace puisque testé et approuvé par de réels utilisateurs.

Avec ou sans audience ?

Bon, j’avoue qu’avec les nombreux abonnés de ma newsletter et réseaux sociaux, quand j’ai proposé le pilote de mon cours j’ai eu beaucoup de candidats prêts à payer.

Du coup…

Si vous avez beaucoup d’audience

Allez-vous travailler avec un petit ou un grand groupe de personne ?

Tout dépend de ce que vous comptez donner (et recevoir !).

Travailler avec un grand groupe pour faire passer votre message à un max de personnes vous permet de faire davantage d’argent avant la construction de votre produit.

Pratique si :

  • Vous devez investir pas mal d’argent une fois votre construction enclenchée.
  • Vous rédigez simplement un livre qui implique un petit prix raisonnable par définition.

Mais vous perdrez ainsi beaucoup en proximité.

Impossible de communiquer au cas par cas avec les gens.

Et si vous envoyez 2 mails automatiques par semaine simplement pour avoir quelques retours produits, au bout de très peu de temps ils abandonneront et vous laisseront sans réponse.

Travailler avec un petit groupe nous a paru plus adapté à notre cours.

Pomodoro-1K1mois

Ainsi, nous donnons à nos élèves un maximum d’attention tout en récupérant le plus de retours possibles pour créer un cours ultra qualifié.

Les avoir de vive voix en face à face était donc très important : raison de mon call Skype en début de pilote pour une sélection des élèves les plus motivés ainsi qu’à la fin pour le coaching personnalisé d’une heure.

Et puis à force de communiquer avec eux, je les connais bien maintenant. :)

Vous avez peu ou pas d’audience

Sans abonnés, vous allez devoir élargir votre définition de ce qu’est avoir un « public ».

Car une audience ne constitue pas nécessairement les gens qui sont inscrits à votre newsletter.

Vous avez généralement des gens qui vous connaissent et peuvent avoir confiance en vous personnellement et professionnellement :

  • Vos proches
  • Vos collègues
  • Les contacts divers de vos activités
  • Les contacts de vos réseaux sociaux

Bref, les gens de votre entourage. Et il y a de très grandes chances que parmi eux, certains aient le problème que vous mettez en exergue avec votre solution.

Ça a l’air con à dire mais :

C’est votre première audience !

Alors, sachez vous en servir. Ils vous diront si oui ou non, ce que vous proposez les intéressent et pourront même en parler à leur propre entourage si vous savez le leur glisser. ;)

Viennent ensuite tous les prospects que vous avez contactés sur le net. Et plus vous aurez trouvé de :

  • Forums
  • Blogs & sites pro
  • Groupes de discussion

…où vous adresser pendant votre validation, plus vous aurez de viviers où piocher vos prospects.

Ceux-ci sont très qualifiés puisqu’ils sont en rapport étroit avec votre idée et donc le produit que vous êtes en train de créer.

Plus facile pour vendre. Enfin, si vous osez…

La résistance à la vente

Je sais, essayer de vendre en direct est une épreuve difficile pour certains.

Emprunts de timidité ou de honte à demander de l’argent, leurs principaux points de résistance sont :

  • Le face-à-face
  • La vente par téléphone

Et pourtant, vous clôturerez toujours bien plus de ventes par téléphone que par mail.

Mais le mail reste malgré tout plus évolutif que le téléphone. Vous pouvez automatiser vos ventes en ligne :

  • En utilisant l’audience des autres
  • Via des applications
  • En faisant des articles invités
  • Par le biais de l’affiliation

Bref, partout où votre audience se trouve, vous pouvez lui faire parvenir votre message par différents procédés pour finir par toucher les personnes les plus qualifiées.

Donc pas besoin d’avoir tant d’abonnés, ni d’avoir un produit fabriqué pour résoudre un problème.

Ce qu’il vous faut, ce sont les bonnes personnes avec le bon problème, prêtes à dépenser de l’argent pour le résoudre.

Conclusion

N’attendez pas d’avoir la permission pour vendre quelque chose. Trop de gens tombent dans ce travers.

Ça parle, ça rumine, ça procrastine autour d’une idée, mais sans jamais la confronter au marché. Alors, elle ne vaut rien.

Sans le courage de vous y frotter pour une remise en question profonde, vous pourrez attendre longtemps avant de réussir.

Un peu de culot diantre !

Osez pré-vendre au moins à une dizaine de personnes avant de construire quoi que ce soit.

Et dites-vous que si vous vendez à 10, vous vendrez sûrement à 100.

Si vous souhaitez plus de détails concret pour y parvenir, cliquez sur le lien en début d’article pour profiter de notre cours gratuit.

Ne faites pas les même erreur que moi à mes débuts. Profitez de l’expérience de ceux qui ont galéré avant vous.

Et maintenant la question est : quelle idée allez-vous valider sur le net ?

Haydée Bouscasse

,

15 Réponses à Être payé sans produit, sans abonnés et sans pub

  1. Olivier Rebière 12 janvier 2016 à 10 h 17 min #

    Excellente idée que le pré-produit :-)
    Nous avions testé nos sessions de team building avec des amis pour récolter leur feedback et ainsi corriger les petites erreurs.

    Merci pour toutes ces super idées!

    • Haydée 14 janvier 2016 à 3 h 41 min #

      Bien vu Olivier, il n’y a rien de plus important que ces feedbacks pour améliorer un produit. Quand on construit quelque chose, nous avons toujours tendance à avoir la tête dans le guidon et à passer à côté de certains détails importants. Voire des erreurs flagrantes.
      Pour exemple, depuis le début de notre pilote, les retours de nos élèves nous ont permis de modifier complètement certaines parties du cours et d’en réorganiser le plan.
      C’est grâce à eux que la V2 de notre produit sera aussi efficiente à l’arrivée.

  2. Voyage Nord du Perou 26 janvier 2016 à 16 h 51 min #

    Salut Haydee,
    Comme d’hab, un article bien pertinent. Il n’y a QUE à la mettre en place. Et c’est toujours là que les difficultés commencent. Car le « QUE » peut prendre beaucoup de temps et entraîner plein d’étapes supplémentaires…
    A très bientôt,
    Martina

    • Haydée 27 janvier 2016 à 6 h 52 min #

      Le principe ici est de se focaliser sur les choses importantes Martina et d’aller droit à l’essentiel.
      La validation est une étape courte qui permet de ne pas dépenser d’argent inutilement.
      Elle permet également de vite passer à autre chose dès qu’on se rend compte que notre idée ne se vendra sur aucun marché (ou trop peu).

  3. michel 31 janvier 2016 à 16 h 04 min #

    Bonjour,
    J’aime beaucoup votre concept du pré-produit pour mieu finalliser son offre.
    Vous parlez d’ailleur d’une de vos prestations dans cet article (le 1k1mois),

    Sagit t’il d’un objectif de 1000 euros par mois de chiffre d’affaire ou de 1000 euro de bénéfice?

    Lorsque l’on est sur de si petits revenus, la différence est importante pour celui qui voudrai se lancer.
    Car 1000 euros de CA, c’est à peine 600 euros avant impots (quand on a peu de charge de fonctionnement).
    1000 euros de CA reste un tres bon objectif pour la première année d’activité, si il est en effet rempli sur 12 mois c’est un début très prometeur.
    Bonne continuation dans votre aventure

    • Haydée 1 février 2016 à 12 h 28 min #

      Il s’agit bien de gagner 1000 € de CA Michel, dans un premier temps et ce de manière pérenne. Cela concerne en particulier les salariés souhaitant arrondir leur fin de mois en travaillant 1 à 2h par jour autour d’une niche bien choisie au préalable.
      Mais comme tout business évolue et que le principe de départ est de trouver une idée profitable, tout est réuni pour que ce chiffre augmente avec le temps.

  4. cyrille 19 mars 2016 à 17 h 49 min #

    Toujours aussi beau ton blog. Je suis en plein là dedans, j’hésite même à te polluer ce commentaire par un lien, mais je préfère qu’on se parle par message privé.
    Bien à vous
    cyrille

    • Haydée 25 mars 2016 à 11 h 25 min #

      Salut Cyrille,

      J’étais en plein transit entre Taïwan, la France et maintenant le Portugal où nous venons de nous installer pour 6 mois, je n’ai donc pas pu te répondre avant.
      Merci pour le compliment. De quoi souhaites-tu parler ? Tu connais mon adresse de messagerie si tu préfères.

  5. Anouk 26 octobre 2016 à 21 h 08 min #

    On ne remarque pas du tout que tu as copié le programme du blogueur américain Ramit Sethi, quasi mot pour mot en ce qui concerne le titre ;)

    • Haydée 26 octobre 2016 à 21 h 55 min #

      Es-tu certaine de parler d’un programme de Ramit Sethi, Anouk ?

      Cet article est basé sur le principe du « Lean Startup » que je n’ai jamais vu chez ce blogueur, pas plus que le titre de mon billet d’ailleurs. Je suis donc très étonnée et tu me rendrais service en m’envoyant le lien vers le programme dont tu parles.

      Après, les titres d’articles qui se ressemblent « quasi mot pour mot » sont légions sur le net (plutôt normal avec les centaines de milliers d’article écrits quotidiennement sur le net). Pour preuve, je retrouve régulièrement des titres de mes articles repris par d’autres blogueurs. Mais cela ne me dérange pas tant qu’ils ne dupliquent pas mon contenu.

      Merci d’avance d’éclairer ma lanterne.

    • Anouk 27 octobre 2016 à 3 h 04 min #

      Je ne parlais pas du titre de l’article, mais le nom du « programme »:

      http://earn1k.com

      Et idem pour AppSumo (que tu connais car on voit la barre de menu fatigante qui réapparaît à chaque page sur le côté):

      Appsumo.com/how-to-make-your-first-dollar

      C’est le même principe: gagner 1000$ (ou euros si tu préfères) en 1 mois en se lançant en affaires. Ça parle aussi de validation, etc. Phrases très similaires dans le pitch de vente, tactiques identiques (« plein de gens m’ont dit qu’ils étaient prêts à payer pour mon programme » alors qu’on n’en sait rien en fait), etc.

      Sinon, ne le prends pas mal mais je ne suis pas fan des « sales page » et des programmes qu’on vend à prix de fou (parce que tu te gardes bien de mentionner que ton cours tu vas le vendre 500 euros ou plus) où on t’explique comment gagner de l’argent…Je trouve que c’est profiter de la naïveté des gens, ceux qui te lisent sont pour la plupart des chômeurs ou des travailleurs à petits revenus qui rêvent de parcourir le monde avec leur laptop… ;)

      Ce genre d’infos, on peut le trouver gratos sur internet ou dans un livre à 10 piasses sur Amazon.

      Je constate que les blogueurs francophones commencent à adopter les thèmes « Make Money Online » et je trouve cela dommage.

      Ton intention n’est probablement pas mauvaise, mais ce n’est pas quelque chose que j’approuve. Mais c’est ton site, pas le mien. Je voulais simplement m’exprimer là dessus ;)

      Sans rancune !

    • Haydée 27 octobre 2016 à 4 h 48 min #

      Effectivement, il y a une similitude avec le 1k dans le nom Anouk.

      Dans mon cours 1k1mois, j’enseigne aux salariés ayant des revenus très variés à commencer un business (en ligne ou en local) sans quitter leur travail tant qu’ils n’ont pas de revenu récurrent assez important avec cette seconde activité.

      Mais je ne cherche en aucun cas à les orienter vers le nomadisme numérique. Trop compliqué à concilier pour des entrepreneurs en devenir.

      Pour être honnête, la formation en ligne pour devenir entrepreneur est un business model assez répandu. Et ça ne date pas d’hier sur la toile, même en France.

      Comme pour toutes formations, tu en trouveras de bonnes et de mauvaises. Voir quelques escroqueries qui te garantissent de gagner 100 000 € en moins d’un an.

      Mais tu ne devrais pas toutes les mettre dans le même panier ni qualifier leurs clients de « naïfs » simplement parce que les entrepreneurs qui les vendent utilisent des techniques webmarketing qui ne te plaisent pas.

      Je peux également t’assurer que bon nombre de ces formations donnent des conseils et des méthodes que tu ne trouveras pas gratuitement sur le net. À moins de passer des années à recouper des tonnes d’informations, puis à les éprouver.

      Cela vaut bien le fait que leurs formateurs se fassent payer à la hauteur du travail qu’ils fournissent. Sans compter l’expérience et le précieux accompagnement qu’ils mettent à disposition de leurs élèves tout au long de leur cours. Chose que tu n’auras jamais avec un vulgaire livre à 1 dollar acheté sur Amazon.

      Pour ma part, j’accompagne toujours mes élèves de près, même une fois le temps de mon cours écoulé. Et je n’ai encore jamais eu de demande de remboursement alors que je la propose sur la durée totale du cours.

      Bref, je respecte le fait que tu ne sois pas « cliente » de ces formations, mais tu devrais peut-être en tester quelques-unes sans t’arrêter sur leur marketing pour pouvoir émettre un jugement objectif.

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