Les 10 choses les plus difficiles lorsque l’on part vivre à l’étranger

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Une irlandaise

Ma mère une irlandaise dans toute sa splendeur

Partir en vacances est assez simple mais qu’en est-il d’un voyage long cours ?

Ayant déjà expérimenté 4 voyages à l’étranger d’environ un an, voici quelques éléments de réflexion.

A quelles difficultés serez-vous confrontées ?

1 – LA LANGUE

Il faut être un minimum habile pour rencontrer du monde et entamer une conversation, lier une amitié ou même une relation amoureuse. Si vous êtes bilingue il restera toujours une barrière à la communication.

Rien que le fait d’avoir un accent fait que vous serez toujours « l’étranger ».

Un exemple flagrant : ma mère est Irlandaise !

Elle a souvent été regardée comme une bête curieuse par sa manière d’être et son accent. Il faut toujours un temps d’adaptation à une interlocutrice française pour comprendre que ma maman est pourtant une locale.

Autre problème : à force de ne plus pratiquer votre propre langue, vous finissez par en perdre un peu le vocabulaire.

2 – LE SYSTÈME LÉGAL

En tant que citoyen français vous êtes habitué à votre propre système. Vous aurez tendance à penser que les lois auxquelles vous obéissez d’instinct coulent de source.

Ne vous y fiez pas trop.

A Hanoï le code de la route parait inexistant malgré les nombreux panneaux de signalisation.

Rue chaotique de Hanoï, Vietnam

Y a-t’il vraiment un code de la route au Vietnam ? ;)

Au Laos ne vous risquez pas à fumer de la marijuana dans la rue. Officiellement cela peut-être la peine de mort pour une telle idiotie ! Des tas de légendes urbaines circulent à ce sujet.

Et que penser du Pérou où il semble que les prérogatives de la police soient plus en faveur des bandits.

En clair ne vous attendez pas à être défendu comme chez vous dans certains pays. N’oubliez pas que la France est le pays des droits de l’homme… même si nos prisons ont une mauvaise réputation ;).

Tableau géant famille royale de Thaïlande, Bangkok

La famille royale c’est comme dieu en Thaïlande, attention à vos paroles

3 – LA SÉCURITÉ

Prétendre vous sentir à l’aise dans toute situation à l’étranger, même dans un pays développé, serait présomptueux. Sans vouloir diaboliser, le crime et la violence restent présents partout.

Vous devrez vous limiter à votre bon sens en ne traînant pas n’importe où la nuit, tout comme dans votre propre pays me direz-vous à raison.

 4 – LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

Parfois il vaut mieux se taire lorsque l’on parle politique ou religion.

Dans certains coins d’Amérique latine par exemple ; la laïcité y est instaurée mais rencontre de fortes résistances au niveau social, culturel ou traditionnel.

Si votre speech n’est pas acceptable pour les « standards Chrétiens », n’espérez pas que les locaux prennent votre défense.

Autre exemple en Thaïlande : ne vous avisez pas de dire trop de mal de la famille royale ou il vous en coûtera quelques années de prison. Cela peut aller jusqu’à 8 ans !

5 – LE SERVICE CLIENT

Vous aurez tendance à exiger certains droits et privilèges en tant que client.

Bar de Hanoï, Vietnam

Hanoï – Je n’ai jamais obtenu ce que j’ai voulu je n’ai pas cherché plus loin

Vous êtes programmé pour penser ainsi puisque dans votre pays un commerçant ou un représentant se pliera à vos demandes. Les retours de marchandises, les crédits accordés ou autres services recouvrements sont pour bons nombres de pays des chimères.

Le client n’est pas « roi » partout.

6 – L’ARNAQUE

A Bangkok, les premiers jours, vous mangerez probablement à Khao San Road où la qualité est plutôt moyenne. Mais une fois habitué, vous saurez où aller.

Avec son année d’expérience Kevin a su nous emmener dans un lieu « insolite » pour nous Européen : un Moukata. Vous y mangez à volonté pour un prix dérisoire et vous n’y verrez que des Thaïs.

Partez deux semaines à l’étranger et on vous facturera le prix fort, c’est presque inévitable. Et même après une longue période vous resterez une belle proie pour les plus malins.

Partie dîner avec 2 étrangers résidant de Hanoï depuis 1 à 2 ans, le restaurateur n’a pas lâché prise pour nous facturer l’ensemble plus cher qu’à ses compatriotes. Mes amis parlent pourtant couramment le Vietnamien.

7 – L’ALIMENTATION

Votre blanquette de veau ou votre camembert qui pue vous manquent ?

C’est normal !

Vous pouvez dire ce que vous voulez mais la bouffe française vous manquera tôt ou tard.

Restaurant de rue, Hanoï, Vietnam

Je ne sais pas trop ce que j’ai mangé ce jour là mais c’était bon

Lors de mon voyage en Angleterre, mes 2 colloques espagnols ont profité d’un noël au pays pour ramener 15 kg chacun de charcuteries et autres délices hispaniques pour tenir les 6 derniers mois de notre année d’étude.

Vous croyez parfois tomber sur un mets familier mais la désillusion est souvent au rendez-vous.

Prenez les viennoiseries françaises : souvent imitées, pratiquement jamais égalées. Même les pâtisseries orientales Parisiennes ne réussissent pas vraiment à reproduire notre bon pain.

Je ne vous fais pas de dessin quant aux pays arabes : oubliez votre jambon.

écoliers de Hanoï, Vietnam

Mais non les enfants je ne suis pas une extraterrestre :)

8 – SE SENTIR COMME L’ETRANGER

Quoique vous fassiez pour rentrer dans le moule, et même en y parvenant par tous les moyens, vous vous sentirez toujours comme l’étranger en vous promenant dans la rue, ne serait-ce qu’avec le regard d’autrui face à votre différence physique.

Comment interpréter les réactions des autres et ce qu’ils se disent une fois votre dos tourné. D’autant plus dans les pays asiatiques et arabes de religions différentes ou les pays africains de culture non latine.

Quelle idée peuvent-ils bien se faire de vous ?

Il suffit peut-être d’imaginer les vôtres face aux étrangers venant dans votre pays.

9 – LE MAL DU PAYS

Que ce soit vos proches, votre sport préféré ou vos petites habitudes de chez vous. La déconnexion d’avec vos coutumes vous fera ressentir un manque.

Dans beaucoup de pays on ne fête pas Noël ou n’offre pas de cadeaux aux anniversaires. Oubliez également votre gigot de Pâques et autres galettes des rois.

Toutes ces petites traditions que vous aviez l’habitudes de fêter en famille disparaissent.

Ah j’oubliais également les petits moments de solitude forcée : en Asie il n’est pas rare que l’on vous serve votre plat une fois que votre compagnon a déjà terminé le sien.

10 – VOTRE EXPÉRIENCE EST INEFFABLE

Bar de Hanoï, Vietnam

Comment vais-je raconter tout ça à mes amis ?

Lorsque vous reviendrez en France, vous expliquerez certaines choses à vos amis et familles, et à moins de vous avoir accompagné ou d’avoir vécu certaines expériences similaires, ils ne vous comprendront pas… vraiment.

Vous ressentirez parfois des frustrations et même un certain isolement, comme si vous aviez expérimenté quelque chose d’unique qui n’est tout simplement pas racontable.

Que vous leur montriez toutes les photos ou que vous leur racontiez toutes les histoires du monde n’y changera rien.

Avec le temps, ce sentiment prend une autre forme. Vous comprendrez mieux que c’est un trésor que vous avez entre les mains.

Ne partez pas sans la toute première étape. Voici les 13 excellentes raisons de quitter son job sous format PDF à télécharger en cliquant ici. 

En supplément de…

Voici une expérience riche en enseignements :

Professeur d'anglais expatrié à Hanoï, Vietnam

Michel actuellement professeur d’anglais à Hanoï témoigne

LE TÉMOIGNAGE DE MICHEL ACTUELLEMENT AU VIETNAM

20 ans de vie à l’étranger, ça marque ! Il y va de ses commentaires et vous parle de choses qui l’ont interpellé :

J’ai déjà peiné à me réadapter en France.

J’ai du mal à rencontrer des français à l’étranger. On fini par les éviter à cause de leur arrogance et leur mauvaise réputation au point de ne plus avoir envie de copiner.

Les pires sont les expatriés. J’ai connu un couple de boulangers qui a réussi son business à Riad. Ils considéraient qu’ils n’avaient pas à se mélanger à la population n’étant pas du même milieu.

La crème du pire revient aux femmes d’expatriés. La plupart d’entre elles divorcent à leur retour au pays. Finis les cuisiniers, femmes de ménage, conducteurs privés et autres avantages. Les maris ne pouvant leur offrir le même standing de vie, elles en chercheront un nouveau.

Les enfants d’expatriés changent régulièrement de villes, d’école et donc de camarades. Certains peuvent en devenir insociables voir même associables à force de perdre leur amis trop souvent ! Mais n’oublions pas qu’ils ont aussi la chance de s’adapter partout et de gagner en richesse d’esprit et de culture.

SON CONSEIL

Oubliez que vous êtes français, et acceptez les gens du pays tels qu’ils sont. Adaptez-vous tout en restant vous-même et changez votre comportement en ayant le même que vos hôtes. Vous vous habituerez.

Vivre à l’étranger et en particulier dans les pays en voie de développement est une expérience profondément significative qui saura vous rendre humble.

Et vous, seriez-vous prêt à tout plaquer malgré ces difficultés ?

Haydée
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Haydée Bouscasse wrote 88 articles on this blog.

J'entreprends sur la route à coup de 6 mois par pays. Hier à Taïwan, aujourd'hui au Portugal et sûrement Hong Kong prochainement. Entrepreneur en ligne depuis quelques années, j'écris des articles frais et humoristiques sur travelplugin mais aussi pour mes clients. Mon site chevrechaud.com propose mes services de storytelling. Aujourd'hui je forme les entrepreneurs en herbe à monter leur business en parallèle de leur travail, sans investissement de départ.

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98 Réponses à Les 10 choses les plus difficiles lorsque l’on part vivre à l’étranger

  1. Arthur 15 mars 2013 à 12 h 25 min #

    Vous en vivez, des choses… Mais la France n’est pas toujours facile à supporter non plus :D
    Les anecdotes sont surprenantes. Je prends connaissance de ton dossier sur les agressions : il fait froid dans le dos… Une copine très sensibilisée à ce genre de causes n’hésite pas à l’ouvrir fort lorsque de jeunes idiots l’insultent dans leur barbe (ou non) dans les quartiers ou bus « chauds » la nuit, et souvent les passagers-spectateurs restent impressionnés. Je réalise à ce moment-là que même en France, le chemin est long vers l’égalité homme-femmes… et le respect entre êtres humains.

    • Haydée 15 mars 2013 à 13 h 34 min #

      Arthur,
      Je peux comprendre ton amie, qui souhaite faire entendre se droits d’être humain à part entière.
      Je parle de Hanoï dans mon article, et j’y suis actuellement (je n’y vis pas), et j’ai l’impression qu’il y a une belle différence d’égalité.

  2. Jean-Claude 15 mars 2013 à 12 h 27 min #

    On est pressé de rentrer au pays pour vérifier tout cela !

    • Haydée 16 mars 2013 à 3 h 31 min #

      @Jean-Claude
      Pour cela il faut partir :)
      Qu’as-tu ressenti d’ailleurs à ton retour après 3 ans et demi à Abidjan ?

    • Haydée 15 mars 2013 à 13 h 32 min #

      Nadège,
      J’ai entendu dire plusieurs fois déjà qu’on ne s’intègre jamais en Asie, mais je n’en suis pas tout à fait sûr. Je pense simplement que notre éducation de 0 à 10 ans nous poursuivra toute notre vie, donc bien sûr, s’adapter à la culture est l’étape très difficile.

  3. Joana 15 mars 2013 à 13 h 37 min #

    Moi qui vis en Inde, je ne peux que confirmer ! Tu pourrais ajouter quelque chose dans ta liste : l’une des choses les plus difficiles quand on vit à l’étranger c’est de… Rentrer ! Les retours au pays sont souvent assez douloureux…

    Sinon je voulais ajouter un merci pour ton guide « voyageur et pourquoi pas blogueur », il m’a été d’une grande aide :)

    • Haydée 15 mars 2013 à 13 h 47 min #

      Ahaha, merci Joana pour cette précision. C’est un peu ce que nous dit Michel en quelque sorte : difficile de se réintégrer. Mais je comprend ce que tu veux dire.
      Merci pour le compliment, je suis toujours un peu émue lorsque l’on me signale que mon guide a été d’une grande aide. J’ai mis du temps à le rédiger !
      Tu y vis depuis longtemps en Inde ? Tu rentres quand ?

    • Bastien 16 mars 2015 à 2 h 34 min #

      Est-ce que tu peux en dire plus ? En quoi c’est douloureux exactement de rentrer ?

    • Haydée 16 mars 2015 à 2 h 42 min #

      @Joana de Venividivoyage, Bastien t’adresse sa question si jamais tu vois ce commentaire dans tes mails :

      Est-ce que tu peux en dire plus ? En quoi c’est douloureux exactement de rentrer ?
      Bastien

  4. Hafid de bons plans 15 mars 2013 à 14 h 31 min #

    Super article plein de conseils et anecdotes. C’est sûr que dans les pays asiatiques on peut se sentir différent des autres ça se voit très rapidement, mais bon il faut s’adapter et adopter les locaux. Pour la langue c’est le plus difficile car les langues asiatiques sont vraiment très différentes des nôtres.

    • Haydée 16 mars 2013 à 3 h 49 min #

      @Hafid
      Je suis avec mon homme en Asie et nous nous sommes mis au Vietnamien de base pour pouvoir rencontrer les habitants de Hanoï et éviter de nous faire arnaquer à tous les coins de rue. C’est une langue tonique. Tous les mots se ressemblent mais ont des accents différents très difficiles à comprendre et à prononcer pour nous. Ce n’est pas grave ! C’est justement le bon prétexte pour échanger avec les vietnamiens en leur demandant si notre prononciation est bonne et ils adorent ça. :)

  5. Joana 15 mars 2013 à 18 h 01 min #

    Bonsoir :) J’y ai passé un an en 2010-2011 et là je suis de retour depuis début janvier pour un stage, mais malheureusement mes plans pour l’instant ne m’y font rester que jusqu’à fin mai. On verra où l’avenir me conduira, mais dans tous les cas à l’étranger ce qui est une bonne nouvelle pour moi !

    J’imagine difficilement le temps que ça t’a pris pour rédiger le guide… En tout cas ce fut une aide précieuse, une espèce de « guide line » bienvenue – et pas seulement pour moi à mon avis ! En signe de reconnaissance j’ajouterais un lien vers ton blog quand j’aurais enfin créé ma page lien ;)

    • Haydée 16 mars 2013 à 5 h 49 min #

      Salut Joana,

      Cool pour ton prochain voyage à l’étranger, sais-tu où tu repars ?
      C’est bon de voir des gens qui savent reconnaître le travail là où il est. Tu dois en connaître un rayon ;)
      Merci d’avance pour ton futur lien !

  6. Isabelle 15 mars 2013 à 20 h 01 min #

    Bon article par contre comme d’hab, la stigmatisation des expatriés et de leur femme … C’est dommage ça vient ternir l’article … Encore de gros clichés qui généralisent trop,,… Ok il y a expat et expat … S’adapter ça veut dire quoi ? Abdiquer sa culture et se fondre dans la population : plus facile à dire qu’à faire même quand on maîtrise à peu près la langue. Mais vous êtes vous demandé aussi si malgré tous les efforts que l’on fait pour s’intégrer, il n’y avait pas parfois un rejet de l’étranger ? Et puis autre question : ou est l’identité de celui qui vit dans un autre pays ?
    Signé : isabelle serial expat : Maroc, Taïwan, Californie et Kansas … Je ne suis pas du genre à ramener mon camembert dans ma valise …

    • Haydée 16 mars 2013 à 5 h 34 min #

      Hello Isabelle,
      Ton point de vue concernant les expatriés et leur femmes m’intéresse !
      De mon côté, je ne peux me permettre de dénaturer les mots de Michel. Chaque expérience est différente et qui sait, il s’est peut-être fait plaquer par sa femme :)
      Bien entendu, nous ne pouvons pas généraliser.

      Je peux te parler également de Nathalie Joubert, une française entrepreneuse qui vit à Bangkok depuis 11 ans. Son avis est différent de celui de Michel. Son prochain objectif est de justement monter une association pour les femmes d’expatriés qui, semble t’il ne vivent pas toujours bien leur expatriation.
      Cette association a pour but de les faire se rencontrer dans un centre culturel créé pour l’occasion. Elles pourront ensemble s’adonner à diverses activités. Dommage que vous ne vous soyez pas rencontré.

      Concernant le rejet de l’étranger, nous en parlons sur le point 8 – SE SENTIR COMME L’ETRANGER
      Quoique vous fassiez pour rentrer dans le moule, et même en y parvenant par tous les moyens, vous vous sentirez toujours comme l’étranger en vous promenant dans la rue ….
      Mais malgré ces difficultés, beaucoup de gens décident de faire de leur vie un éternel voyage ;)

      Pour le camembert tu as raison, ça fait grossir !

      Je rêve d’aller à Thaïwan comme vous l’avez fait en famille, Corinne du blog Vie-Nomade m’en a dit le plus grand bien.

  7. Isabelle 16 mars 2013 à 11 h 30 min #

    Merci pour ta réponse très sympa : il y a plein d’initiatives très intéressantes de femmes expat : ex : http://www.femmexpat.com. Il y a aussi : http://www.expatforever.blogspot.com et des tas de sites aussi.. Et puis dans ces milieux il y a des cons mais il y a aussi des gens formidables et une entre aide entre français qu’il faut noter.
    Oui j’ai rencontré des gens qui ne savaient absolument pas s’intégrer parmi eux, il y avait des gros cons mais aussi des gens complètement perdus : je pense à quelqu’un qui ne parlait pas un mot d’anglais à Taipei… Et puis on n’a pas tous des bonnes et des chauffeurs et nos enfants ne deviennent pas de dangereux asociaux … Bon mais maintenant je ne fais plus partie de la caste expat puisque je suis en contrat locale.

    • Haydée 18 mars 2013 à 17 h 39 min #

      Isabelle, je viens de lire dans ton premier lien sur l’expatriation qu’une augmentation de 50% est prévue d’ici 2020 de la mobilité et un doublement des femmes mutées. Je ne suis donc pas étonnée de la multiplication des sites pour expatriés et femmes d’expatriés, ils ou elles en ont sûrement bien besoin.
      Sinon je vois que tu es au Québec en ce moment, qu’en penses-tu ? J’ai entendu des avis partagés à propos de cette province.

  8. lucie 17 mars 2013 à 9 h 59 min #

    Bonjour Haydée,

    J’ai bien aimé lire ton post car il est assez complet. et je me suis un peu retrouvée dans certaines catégories surtout l’alimentation. Ici ce qui me manque le plus ce sont les gâteaux et les viennoiseries.

    Je suis du même avis que Joana, les retours en France sont très très dur. Souvent, j’ai eu l’impression d’être une étrangère dans mon propre pays de naissance.

    Je vis au Cambodge depuis 1 an et concernant les expatriés il ne faut pas tous les mettre dans le même sac. Mais il faut reconnaître que certains peuvent être odieux vis à vis de la population locale et vis à vis d’autres expats. Mais je pense que le plus mauvais chez un expat c’est sa jalousie.

    Effectivement, l’expatriation est très difficile pour les femmes car souvent elles suivent leurs maris et elles se retrouvent dans un pays où elles n’ont plus d’amies, et de vie sociale donc il faut qu’elles recommencent tout à zéro et ce n’est pas facile. Car souvent c’est au travail ou dans le cadre du travail que l’on fait des rencontres.

    Il y a un livre qui est sortie au Cambodge sur les expatriés. C’est assez drôle et on s’y retrouve forcément. La drôle de vie des expatriés au Cambodge de frédéric Amat.

    • Haydée 18 mars 2013 à 17 h 49 min #

      Bonjour Lucie,

      Serais-tu dans la catégorie de ceux qui emmènent leur camembert dans leur valise ? ;)
      Ah le Cambodge, je n’aurai malheureusement pas le temps d’y passer, mais seulement de le traverser. J’ai fait le choix de visiter le Laos et le Vietnam cette année, ce sera pour une prochaine fois.
      Si tu y es restée un an, c’est que tu as une bonne raison, tu t’y plaît ? Est-ce le travail qui t’y a envoyé ? Je suis curieuse !

      Je comprend ce problème de réintégration des femmes d’expats. Rien que de partir vivre seule dans un pays même en travaillant, est déjà bien difficile au début surtout. Mais reste-t-on vraiment seule longtemps ?

      Merci pour la référence du livre.

  9. Tongs et Sri Lanka 18 mars 2013 à 15 h 11 min #

    De tout ce qui est écrit, ce qui me fait peur quand je vais partir c’est l’incompréhension qui va s’installer avec les proches… Ce n’est pas la 1ère fois que je lis ça. :( Toi tu vis un quotidien extraordinaire, qui ne l’a pas été pour tes proches donc ils ne comprennent pas qu’on en parle tout le temps… (en fait je l’avais déjà un peu remarqué sur les voyages de 3 semaines donc je n’imagine même pas sur 6 mois…)
    Un super article, merci Haydée, bises

    • Haydée 18 mars 2013 à 18 h 04 min #

      Salut Caroline (Miss Tongs ;)
      J’ai une copine qui me l’a confirmé il y a peu ! Après 6 mois en Nouvelle Calédonie pour son premier voyage. Elle y est encore après plus d’un an. Elle m’a envoyé un long mail pour me faire part de ce phénomène : la relation avec ses proches. Elle et sa meilleure amies ne le sont plus !

      Je pense que c’est ce long message qui m’a inspiré cet article.
      Mais il ne faut pas prendre cela comme un mal, ne dit-on pas que « les amis, ça va ça vient » ? :)
      En te disant cela, je veux juste dédramatiser un peu ce « faux » problème. Ce n’est qu’une question d’évolution différente des uns et des autres.

  10. Istanbul 19 mars 2013 à 9 h 48 min #

    Je suis en grande partie d’accord avec tout ce qui est dit dans cet article. C’est vrai que le fait de raconter cette expérience, avec tout son lot d’anecdotes, est souvent compliqué à expliquer lors de son retour en France.

    • Haydée 19 mars 2013 à 11 h 42 min #

      @ Istanbul,
      Nous même n’avions rien compris au pays avant d’y aller souvent (enfin j’exagère), mais il n’y a rien de tel que la pratique.

  11. Mélissa 19 mars 2013 à 22 h 55 min #

    Bonsoir Haydée,
    En tant qu’ex-expat (4 ans aux Etats-Unis, prequ’un an en Italie) je confirme: c’est pas tous les jours facile. Même pour une culture qui semble proche et/ou que l’on croit connaître. Je me revois en train de me morfondre pour trouver du pain digne de ce nom, ou ma frustration face au système (inexistant) de protection sociale, mon accent (malgré mes meilleurs efforts) et ma façon de m’habiller qui trahissaient mes origines (par contre, le client est vraiment roi aux Etats-Unis… Et en effet, cet espèce de déconnexion avec la famille lors du retour: ils ont évolués de leur côté, ensemble, et moi du mien. Et il y a plein de clichés à briser.

    • Haydée 20 mars 2013 à 2 h 37 min #

      Salut Mélissa,
      5 ans d’expatriations, ça chiffre ! Parles-tu l’Italien du coup ?
      Concernant le pain, je peux imaginer … As-tu essayé d’en faire toi-même du coup ?
      Tu as déjà eu des problèmes de santé qui t’ont portés préjudice (et à ton portefeuille aussi) ?

      Je sais que ce n’est pas si simple pour avoir déjà tenté :)

      Je te pose pleins de questions, car ton expérience m’intrigue, j’espère que ça t’ira.

  12. Florine D 20 mars 2013 à 14 h 28 min #

    La nourriture française est ce qui m’a toujours manqué lors de mes séjours, en revanche pour le reste non, pas du tout, je trouve vraiment l’herbe plus verte ailleurs :D

    • Haydée 22 mars 2013 à 4 h 17 min #

      Salut Florine, je ne cesse d’entendre depuis le début de mon périple en Asie qu’en France tout le monde est aigri. Je ne sais pas quoi en penser. Je n’aime pas trop les généralités de toute façon. Tant mieux si peu de choses te manquent, mais tu es où d’ailleurs ?

  13. Lucie 20 mars 2013 à 23 h 12 min #

    Je me reconnais dans pas mal de points: la bouffe me manque parfois (bon, pas au point de me faire livrer de France non plus, hein), l’administration aussi. Je suis expat’ depuis 2008, un an en Roumanie et depuis en Angleterre, ce qui me choque c’est le décalage avec la famille et les amis à chaque retour en France. On prend vraiment des chemins différents et c’est de plus en plus difficile de garder le lien. L’expatriation c’est une expérience qui se vit et c’est difficile de faire comprendre ça à son entourage, la distance n’aide pas…

    • Haydée 22 mars 2013 à 8 h 09 min #

      Lucie, tu fais bien de ne pas te faire livrer ton… camembert, quoi qu’il sera livré « bien fait » :)

      Je comprend très bien ce décalage, je l’ai vécu également avec certaines personnes, heureusement pas toutes. Mais généralement, ils connaissaient le voyage long court aussi.

  14. Arthur 21 mars 2013 à 10 h 11 min #

    @Haydée (dommage qu’il n’y ait pas de système de réponse) : J’ai bien compris !
    Pour ma part, je reste ignorant par rapport à votre débat sur les expatriés. Je pense rester en France, et partir peu. Trop de choses à découvrir. L’envie de me détacher de la culture coca-cola de l’occidental qui s’implante et dénature (les blogueurs que je lis sont heureusement sincères, mais combien sont-ils…), l’envie aussi de « mériter » chaque voyage… Un tas de sentiment que je ne saurais bien décrire maintenant. Surtout que comme cette anecdote de soirée me l’a appris, tout reste à faire

    • Haydée 22 mars 2013 à 7 h 47 min #

      Salut Arthur, eh non, il n’y a pas de système de réponse, car suite à ma présence au WordCamp 2013 en janvier, les conférenciers WordPress m’ont vivement conseillé de les enlever : C’est une question de référencement et du « duplicate content » :). C’est vrai que c’est moins pratique, mais tu as bien fait de mettre « @Haydée » du coup.
      Tu parles de trop de choses à découvrir en France, c’est bien ça, je n’ai pas bien compris ?
      Si oui, je le pense aussi tout comme à l’étranger.

  15. tunimaal @ Blog de voyage au Japon 21 mars 2013 à 12 h 10 min #

    Ah c’est qu’habiter à l’étranger n’est pas toujours facile. Personnellement, ça fait mon 5ème pays (sur 5 continents différents) où j’habite (Tunisie, France, Australie, Canada et Japon) et au final certaines situations d’adaptations sont les mêmes, tandis que d’autres sont vraiment spécifiques au pays où l’on se trouve. Le Japon tient d’ailleurs une sacré palme, mais pas nécessairement pour les points que tu cites ici, c’est plus le fait de ne pas pouvoir devenir « japonais » même si tu restes longtemps et que tu maitrise tout comme les locaux.
    Au final, pour moi, le plus important c’est l’intégration au sein de la population locale (et je veux dire par là, pas nécessairement les étrangers implantés de le pays) qui est le plus important facteur.

    • Haydée 22 mars 2013 à 8 h 00 min #

      Bonjour Tunimaal,

      Beau parcours et merci de venir compléter mon article.
      Je rêve bien évidemment de partir au Japon, pour sa culture si unique. J’ai souvent entendu dire que l’intégration totale était presque impossible, notamment dans les pays asiatiques.
      J’en parlais à un ami hier qui vit au Vietnam depuis quelques mois que si je venais y vivre, je me mettrai définitivement à la langue pour les mêmes raisons que tu évoques, c’est à dire l’intégration avec les locaux.

      En Thaïlande, j’ai rencontré une bande d’expatriés français qui vivaient dans le pays depuis plusieurs années (entre 4 et 11 ans) et aucun d’entre eux ne parlaient le Thaïlandais, cela m’a surpris.

  16. Isabelle 22 mars 2013 à 11 h 43 min #

    Coucou
    Pour répondre à ta question : oui je suis au Québec en ce moment : en 3 jours je ne peux pas juger un pays sauf à dire qu’il y fait très froid et que c’est beau et n’y restant qu’une semaine avec au milieu 2 jours de tempête de neige, je ne peux pas juger. Mais ton article m’a donné des idées d’articles parce qu’avec 5 voire 6 différents pays testés 5 expériences d’accueils sur 4 continents… J’ai à dire finalement.

  17. Jean-Claude 23 mars 2013 à 10 h 27 min #

    Mon retour d’Abidjan…

    La Côte d’Ivoire et Abidjan sont pour moi des souvenirs lointains, très exaltants certes mais aussi très professionnels. Le « voyage » et toutes ses perspectives n’avaient pas alors la même optique ni la même définition qu’aujourd’hui. Revenir d’un pays tropical où l’empreinte française subsistait très fortement n’est pas comparable aux voyages en Argentine, au Pérou ou en Thaïlande. Ces derniers pays gardent leur culture propre et la colonisation espagnole en Amérique latine est déjà très ancienne malgré toutes ses séquelles, notamment la langue officielle. Quant à Bangkok, elle n’a jamais subi le joug colonial.

    On le sent bien quand on est passé dans des pays ex-colonisés et d’autres qui ne l’ont pas été depuis des siècles ou ne l’ont jamais été. Les mentalités sont différentes, on n’y trouve pas la référence ni la révérence vis-à-vis des anciens « patrons » ou « protecteurs ».

    Mon retour d’Afrique m’a mis en face de la métropole française avec ses bruits de capitale et ses contraintes occidentales : travail, factures, métro, pollution, froid, mines grises et pessimisme général, ça existait déjà alors ! Sans compter les enfants, j’en ai eu trois ! De plus, à Abidjan, j’étais un peu un prince tandis qu’à Paris, j’ai dû descendre du dos de l’éléphant pour ressembler à tout le monde. Ça c’est différent, je te le garantis.

    La grande différence entre Paris et Abidjan, c’était mon état d’esprit. J’y travaillais dur, plus de dix heures par jour mais je ne le ressentais pas. Par contre, travailler huit heures en France c’est affligeant et on en sent le poids sur le dos. Une autre différence était mon horizon, mes perspectives. En Côte d’Ivoire, je vivais mon quotidien légèrement sans migraine ni confusions dans ma tête. A Paris, j’ai découvert cette contrainte : me loger correctement avec ma petite famille, trouver et garder mon boulot, bien gagner ma vie, obtenir mon permis de conduire alors que là-bas, je roulais sans permis, trouver une gardienne d’enfant pour ma toute dernière qui n’avait pas encore ses deux ans !

  18. Ah ça c’est sûr, un étranger sera toujours un étranger. Mes parents sont au Québec depuis 28 ans et pourtant ils se font bien rappeler qu’ils ne sont pas d’ici. « Vous avez un petit accent, vous venez d’où? » Je ne crois pas que c’est méchant, c’est avant tout par curiosité, mais je pense qu’à la longue ça puise quand même de l’énergie. Au final, comme ma mère me disait dernièrement « tu te rends compte, j’ai passé plus de temps ici qu’ailleurs et on continue à m’en parler! ».

  19. Tony 26 mars 2013 à 11 h 39 min #

    Salut Leslie,
    Encore un bel exemple du problème d’intégration comme celui de la mère de Haydée. Je pense que nos racines nous colleront à la peau toute notre vie même avec la meilleure volonté du monde pour s’intégrer !
    J’ai travaillé en tant qu’éducateur sportif dans les banlieues parisiennes difficiles. J’ai pu constater que même les enfants de maghrébins, français de naissance et parfaitemenent intégrés à la vie française, sont perçus comme des étrangers ! Et je parle de ceux qui ne rejettent pas notre système, au contraire. Comme quoi l’intégration peut même prendre plusieurs générations avant d’être effective. Et même ainsi la différence subsiste…

  20. Isabelle 26 mars 2013 à 11 h 55 min #

    Vraiment intéressant tous ces débats … Et ce dernier commentaire … Moi aussi j’ai droit à la même question des que j’ouvre la bouche …

  21. Tony 26 mars 2013 à 12 h 53 min #

    @Jean-Claude
    Je n’avais jamais vu les choses sous cet angle concernant la différence entre les pays fraîchement sortis de la colonisation et ceux qui en ont oublié les ravages ou n’ont jamais vécu cette occupation. Quoique j’imagine bien les habitants d’Amérique du sud toujours subir le joug des anciens colons espagnols par d’autres biais, comme l’économie par exemple.

    Ton constat prouve bien que l’expatrié d’il y a quelques dizaines d’années était un privilégié bénéficiant d’avantages inimaginables dans notre métropole. Pouvait-on le qualifier de nanti au détriment de la population locale ? Ou simplement de « patron protecteur » permettant aux locaux à son service de vivre mieux que leurs voisins ?

    Je me demande également si ce genre de vision de « l’expatrié colonisateur » est toujours d’actualité en 2013 ou si ses privilèges ne se sont pas réduits en peau de chagrin… Je pense plus aux pays d’Afrique, toujours sous la coupe politique française qu’ailleurs, ou la colonisation de notre pays n’est plus ou n’a jamais été.

    Et qu’en est-il de l’expatrié français dans les pays d’Asie ou d’Amérique latine ? A t-il la possibilité d’obtenir autant d’avantage que sont homologue posté en Afrique ? Il en possède, c’est indéniable, mais jusqu’à quel point ?

    Ce que je comprends aussi à travers tes mots, c’est l’extrême difficulté à se réadapter à une vie « d’européen normal » qui devra faire beaucoup plus d’efforts pour s’élever au dessus de sa nouvelle condition. Travailler 10 heures par jour dans un cadre d’expatrié privilégié semble plus simple et plus gratifiant que d’en travailler 8 dans la difficulté et l’indifférence de notre bon vieux pays.

    C’est un constat qui a le mérite d’être honnête là où bon nombre de nos expatriés ont tendance à faire l’impasse quand ils nous expliquent leur condition !

  22. noemie 4 avril 2013 à 15 h 07 min #

    Effectivement la sécurité est l’un des points les plus sensibles lorsque je pars à l’étranger.
    il est difficile de s’adapter à toute forme d’insécurité surtout si l’on a vécu dans une ville paisible en France. Il faut donc bien se préparer et s’adapter au pays dans lequel on va se rendre.

  23. Nowmadz 6 avril 2013 à 15 h 25 min #

    Wow, depuis 9 mois et des brouettes que nous sommes en voyage, nous sommes passés par tous les cas de figure dont tu parles… L’actualité étant à notre retour prochain, nous sommes un peu anxieux à l’idée de retrouver notre pays. Il est vrai que de l’étranger et après tant de mois passés au contact d’autres populations, on a l’impression que le français est aigri, découragé et râleur… Ça donne envie! Et puis on appréhende la confrontation avec la réalité, ordinaire, après ce voyage extraordinaire…

    • Haydée 15 avril 2013 à 10 h 08 min #

      Salut Nowmadz, j’ai donc parlé de choses bien vraies si je comprend bien. C’est la réputation du français du moment, plus que jamais j’ai l’impression. Concernant cette réalité ordinaire, puisqu’elle vous fait un peu peur, êtes-vous déjà en train de planifier un autre grand voyage ? :)

  24. Piotr 12 avril 2013 à 12 h 24 min #

    « Lorsque vous reviendrez en France, vous expliquerez certaines choses à vos amis et familles, et à moins de vous avoir accompagné ou d’avoir vécu certaines expériences similaires, ils ne vous comprendront pas… vraiment. »

    Au bout d’un moment, seuls d’autres voyageurs comprennent cette passion dévorante. Il faut faire avec… la famille aime les photos, moi j’aime les souvenirs. On trouve des compromis.

  25. Haydée 13 avril 2013 à 11 h 40 min #

    Que la famille ne comprennent pas notre passion dévorante est une chose, mais surtout ils ne comprennent pas ce que nous pouvons vivre au quotidien avec ces expériences de voyage. C’est plutôt de ce vécu dont il est question.

    Mais tu as raison Piotr : il faut trouver des compromis avec la famille et le mieux est de ne pas trop parler de soit pour éviter de les submerger de nos récits.

  26. Piotr 13 avril 2013 à 11 h 44 min #

    Ce qui est parfois un peu « triste » c’est lorsque tu t’enflammes pour ton histoire et tu vois que ton interlocuteur t’écoutes poliment mais sans plus.
    Cela refroidit, alors les autres fois tu restes plus vague…

    et puis l’intérêt des autres n’est pas le tiens. Oui c’est sympa d’aller voir les incontournables mais moi ce qui me touche c’est le partage unique et fugace d’instants de vie du quotidien avec les locaux et ça… c’est indescriptible. A part d’autres voyageurs, cela n’intéresse pas forcement grand monde.

  27. Haydée 15 avril 2013 à 12 h 14 min #

    Piotr, de toute façon il y a de plus en plus de voyageurs, on devrait se débrouiller pour parler de toutes nos aventures à un grand nombre :)

  28. Piotr 15 avril 2013 à 13 h 13 min #

    Oui, le nombre de voyageurs explose, comme le nombre de blogs d’ailleurs :)

  29. Bruno @ Votre Tour du Monde 15 avril 2013 à 15 h 13 min #

    Ce top 10 est vraiment aléatoire selon le pays ou l’on se rend ! J’ai vécu 5 mois au Canada, encore moins de soucis de sécurité qu’en France, tout pareil pour mes 4 mois à Shanghai !

    Pour la nourriture, par contre, je suis bien d’accord ;-)

    • Haydée 15 avril 2013 à 21 h 05 min #

      Salut Bruno, c’est une vision générale en effet. Concernant la nourriture, petite quesiton à part : mange-t-on bien à Shanghai non ? Et au Canada, comment est-ce ? Merci !

  30. Nowmadz 15 avril 2013 à 16 h 30 min #

    On a bien ébauchés quelques autres plans de voyages, mais pour le moment on avoue qu’on sera contents de rentrer. De retrouver la famille, les amis, un contexte connu, et de ne plus avoir à toujours préparer le lendemain.
    Mais on ne se fait pas d’illusions, on est quasi certains que l’envie de repartir se fera sentir très vite…
    Concernant les français, on remarque en effet que par rapport à beaucoup d’autres nationalités, ils sont souvent plus fermés, plus critiques, moins enclin à profiter simplement des joies simples. Tout doit être toujours justifié, expliqué, et il faut aussi souvent adhérer au courant de pensée en vogue sous peine de se voir expulsé sans ménagements… A travers l’actu, les FB de nos amis, on note pas mal de pessimisme aussi, sûrement dû à une actualité trop chargée, mais il faudrait peut être juste qu’ils éteignent leur TV, et qu’ils ne s’occupent que d’eux même avant d’aller toujours chercher une nouvelle raison de râler…

    Voilà, c’est dit, je sens que je ne vais pas me faire des amis!!! Hihi!

    A bientôt,
    Lydia, Nowmadz

    • Haydée 15 avril 2013 à 17 h 53 min #

      En tout cas Lydia et Julien, je vois que ce tour du monde vous a beaucoup apporté. Ou tout du moins vous vous êtes rendu compte de pleins de choses. Je n’exclus pas que vous aviez déjà compris beaucoup de choses avant ce voyage :).

      Mais c’est normal qu’ils soient critiques, ce sont eux les meilleurs héhé. Les français ont tout compris à la vie. En fait c’est comme s’il avait déjà tous voyagé toute leur vie… (devant la télé).

      Trêve de plaisanteries, je ressens beaucoup de jalousie de la part des français pour tout et n’importe quoi. Lorsque l’on parle d’une chose sympa, ils ont tendance à snober nos propos, ou rapidement à ramener le sujet à eux ou à leur exploit ! Mais là je généralise …

  31. Nowmadz 16 avril 2013 à 15 h 59 min #

    Ah ah ton com me rappelle une fois où j’étais (Lydia) à un repas de travail, et un mec n’arrêtait pas de raconter comment il avait traversé le Brésil en sac à dos. Ça aurait pu être intéressant, mais on voyait bien qu’il le faisait juste pour être le centre d’intérêt et montrer qu’il était plus fort que tout le monde, parce qu’il était un aventurier LUI, et qu’il allait pas au Club Med LUI. Tu vois le genre? Au bout d’une bonne heure de discussion stérile, je lui ai simplement glissé « nous on va partir faire le Tour du Monde en sac à dos » J’ai fait un peu celle qui faisait mieux que les autres, hein, mais au moins il a fermé son caquet, d’ailleurs je crois même qu’il ne m’a plus jamais parlé. Je n’étais plus « impressionnable »…
    On s’éloigne de ton sujet de départ, désolée!
    Pour y revenir, on a beaucoup appris pendant notre voyage ça c’est sur. On a relativisé beaucoup de choses et on s’est rendu compte qu’on avait beaucoup de chance dans notre pays. Une chose parfois énervante, c’est ce que tu appelles le Service Client. C’est clair qu’il faut totalement oublier le « Satisfait ou remboursé » quand on voyage, et payer parfois pour un mauvais service, et se faire du coup arnaquer… Mais du coup ça nous rend bien moins exigeant!! On sait qu’on n’a pas trop le choix, alors on fait avec ce qu’on nous donne, sans rouspéter…

  32. Maria 17 avril 2013 à 20 h 01 min #

    Je pense que le mal du pays est sûrement la pire des choses dont on peut souffrir à l’étranger. En effet, avant le départ, on a souvent une image surréaliste du pays où on va. Et souvent à l’arrivée, on est un peu déçu. Mais finalement, l’expérience vécue est juste indéfinissable!!!

    • Haydée 17 avril 2013 à 20 h 41 min #

      Le mal du pays, on le vit souvent à l’arrivée comme tu dis Maria, après « ça se tasse » :).
      Lorsque je suis arrivée en Argentine, j’étais seule et le premier jour a été infernal je dois l’avouer. J’avais envie de faire demi tour. Je savais que je repartait pour un long temps d’apprentissage des lieux, des gens, d’alliance amicale, d’activités nouvelles.
      Après quelques jours, mon petit malheur avait disparu, je rencontrai des gens, j’avais trouvé des activités qui me correspondaient, mais j’étais toujours aussi perdue dans les rues !

  33. Haydée 17 avril 2013 à 22 h 37 min #

    Je vois tout à fait le genre Lydia ! Et tu vas le retrouver à ton retour ? Tu pourras à nouveau parler de ton voyage :)
    Tiens dont je suis en train d’écrire un article globalement sur les choses que nous apprenons d’un voyage long court. Tu m’as donné une phrase à rajouter : On devient moins exigeant. Je note !

  34. Nico de vivre au soleil 5 juin 2013 à 17 h 14 min #

    Alors c’est marrant j’ai pas vraiment vécu les mêmes difficultés ici au Maroc.

    Ils parlent tous Français, la bouffe est délicieuse, l’administration est copiée collée de celle de la France… Et ce qui est sympa, c’est que les Marocains ne font jamais rien qui te donne l’impression d’être un étranger (bon à part dans les endroits touristiques :)

    Non, ici les difficultés sont presque toutes liées au logement : problèmes de bruit, réparations incessantes, prix des meubles, difficulté à trouver des artisans qui font un travail correct…

    • Haydée 6 juin 2013 à 15 h 47 min #

      Salut Nico,

      Ton expérience est intéressante et bravo pour ce changement de vie au Maroc.

      Je me suis arrêtée à 10 car la liste pouvait bien sûr être plus longue. A chacun son expérience.

      J’aurai pu mettre sans problème cette difficulté dans mon article et maintenant que tu m’en parles, j’ai une anecdote à ce propos. Je connais un couple de français partis au Maroc il y a quelques années maintenant, ils ont ouverts leur commerce de babioles traditionnelles du pays, et à l’époque ils m’avaient fait remarquer ces difficultés que tu rencontres. Ils se sont faits arnaquer également lorsqu’ils ont voulu confier leur site internet et marchander n’était pas toujours un tâche facile. Donc voilà, je confirme !
      Merci

  35. Emma 15 mars 2014 à 12 h 14 min #

    Super article!
    Depuis 11 ans à l’île Maurice, je ne pense pas rentrer en France! Et quand les bonnes saveurs de France ma manquent… je cuisine, et c’est comme ça que mon premier blog est né! Mes recettes depuis ma cuisine à l’île Maurice. Et quand on est bien si longtemps à l’étranger, on change et les priorités aussi!
    La plus belle experience de ma vie! Et je recommande vivement. Pour chacun l’expérience est unique, je crois que l’on ne peut pas generaliser. Moi je suis partie seule avec mes deux fils, 5 et 8 ans, simplement à l’aventure. Alors meme si vous avez des enfants et que vous êtes seules, tout est possible! Bon vent à tous!

    • Haydée 15 mars 2014 à 17 h 11 min #

      Intéressant l’histoire de la naissance de ton blog !
      J’aimerai bien goûter un repas français cuisiné avec des produits de l’ile Maurice ;)
      Ton expérience va stimuler plus d’une personne. Ca me donne envie de faire un tour.
      Comme je te disais sur notre cher réseau facebook, un ami vient de s’installer, je suis pressée de faire la comparaison de vos ressentis.
      Un grand merci

  36. Eschylle 11 avril 2014 à 9 h 50 min #

    Découvrir que les deux-pattes voyagent est pour moi un véritable bonheur : cela me prouve que certains sont capables d’évoluer. Ce n’est que par la confrontation à l’autre que chaque conscience se transforme et s’ouvre.

    Tout d’abord, je tiens à me présenter : je suis un chat (siamois de surcroît) et peux communiquer avec vous par le truchement d’internet, ce qui me réjouis le cœur. J’en suis à ma troisième vie et j’en profite pour exprimer enfin mon goût pour la poésie et le récit. Je raconte sur mon Carnet de bord (ce que vous appelez blog) ma deuxième vie, sur le monde de Belmilor, dans lequel j’enseignais l’Histoire Morale de la Magie.

    Aujourd’hui, je m’adapte au monde deux-pattes (ceux que vous nommez humains) à chaque instant : voyager sur internet permet de découvrir des univers incroyables. Fort heureusement, ami lecteur, nous pratiquons la même langue. Je serais bien embêté si je devais m’exprimer ici en vietnamien.

    En parcourant les commentaires, j’ai souri de plaisir : Emma partie avec ses petits, et heureuse de vivre loin de son pays, Melissa, Lucie, Arthur… (pour ne citer qu’eux) confrontés à l’intimité de la connaissance d’un autre monde et, surtout, cet apprentissage de chacun à l’adaptation.

    Ce qui rend le deux-pattes mauvais est la toute-puissance. Dès l’instant où il voyage dans l’autonomie, il se confronte à l’autre et doit donc s’adapter… pour être adopté par l’autre.
    S’adapter pour être adopté sera mon mot de la fin…
    Très belle continuation à tous !

    • Haydée 12 avril 2014 à 17 h 36 min #

      Salut Eschylle,
      C’est appréciable de lire un « lol cat » mieux écrire que la plupart des humains. ;) Même si tu t’écartes un peu du sujet initial en parlant de toi.
      Oui, l’adaptation résume bien ce à quoi nous devons nous plier pour intégrer d’autres mondes. La toute-puissance force les autres à s’adapter et se complaît dans la rigidité de ses exigences. Pas facile de se faire adopter ainsi et de réellement goûter à la culture de ces autres. Heureusement qu’il reste des Emma, Melissa, Lucie ou Arthur pour nous conforter dans la bonne voie.
      Merci et longue 3ème vie.

  37. Fafa Nomad 14 avril 2014 à 20 h 38 min #

    Excellent cet article, tout est bien vrai. Concernant le cliché sur les expats/ femmes d’expats, je comprends l’avis de Michel mais aussi l’avis de celles que ça peut froisser un peu… je suis moi même femme d’expat, au Nigeria. J’ai bossé une année puis je suis restée à la maison pour m’occuper de ma fille… ici il y a un tas d’anecdotes sur ces femmes françaises qui refusent de se mêler à la population, qui refusent d’apprendre ne serait-ce qu’un peu l’anglais et qui ont du mal à redescendre sur terre lorsqu’elles retournent en France, car quand t’as une bonne, un cook et un chauffeur, c’est facile de sentir une couronne de reine te pousser sur la tête!
    Pour être certaine de bien vivre une telle expatriation il faut relativiser, et aborder les choses et les gens d’une autre manière qu’en France, car le Nigeria c’est pas la France! Même si c’est chiant de toujours passer pour l’étranger ( ici t’es carrément une liasse de dollars sur pattes!) il ne faut pas que cela soit un frein à la rencontre avec les « autres ». En Afrique il faut surtout avoir beaucoup d’humour, et une patience à toute épreuve. Une fois que tu as ça, ton rapport aux autres change.

    A+

    Fafa

    • Haydée 16 avril 2014 à 8 h 19 min #

      Merci Fafa Nomad,

      On retrouve le phénomène de liasse sur pattes dans beaucoup d’endroits dans le monde, ça m’a fait cet effet en Thaïlande ou au Pérou, par exemple. Mais j’étais en mode touriste à l’opposé de toi.
      Et je suis curieuse, tu dois te cacher tous les soirs chez toi ? Sur ton blog tu disais qu’il y avait tout de même un certain nombre de règles à respecter (qui j’avoue font peur si on prend l’ensemble). Ce n’est pas trop dur à vivre ? N’est-ce pas finalement très contraignant ? Ou je me fais des idées dans mon cocon parisien ?
      Merci pour ton commentaire et témoignage.

  38. Fafa Nomad 20 avril 2014 à 19 h 29 min #

    Effectivement il y a pas mal de contraintes à être expat dans un pays comme le Nigéria, nous sommes souvent confinés dans nos résidences puisque c’est ce que nous imposent les sociétés qui emploient les expats, ceci dit à Lagos par rapport aux autres villes du pays on arrive à avoir un semblant de vie normal, le weekend on sort pas mal, et si on a envie de sortir aller faire la fête la nuit eh ben on y va ^^…

    J’ai fini par m’habituer à ce genre de vie, puis la société qui emploie mon mari nous bichonne et nous chouchoute pour compenser ce manque de liberté, ils sont vraiment cool et flexible avec chacune de nos demandes, ce qui n’est pas le cas de toutes les compagnies quand j’entends ce que me racontent d’autres françaises ici… mais nous rentrons tout de même 3 fois par an en France, et là on profite à fond, on apprécie vraiment chaque instant :-)

    Bonne continuation, ton blog est super

    Fafa

    • Haydée 21 avril 2014 à 13 h 13 min #

      Merci encore Fafa, tu nous permet d’y voir plus clair.
      J’ai eu l’occasion de travailler avec une entreprise qui me chouchoutait à chaque déplacement, donc j’ai une idée de ce que tu vis et en effet, ça change tout.
      Profites bien alors que ce soit au Nigéria ou en France.
      Merci pour le compliment que je prend avec plaisir.

  39. Victor 22 avril 2014 à 23 h 46 min #

    J’ai trouvé ton article vraiment pertinent et intéressant. Vivant actuellement dans un Pays étranger pour mes études universitaires, j’ai pu remarquer quelques similitudes, certes dans une moindre mesure puisque j’habite dans un pays Francophone (Le Québec), mais les différences sont là, souvent sont ceux qui pensent partir vivre dans un autre pays en espérant découvrir une sorte d’Éden, que tous ce qu’ils réaliseront seront facilités ou couronnés de succès. Souvent ces mêmes personnes, j’ai remarqué qu’ils ont tendance à rester fermés dans leurs idéologies et leurs habitudes (l’image du Français se plaignant à longueur de journée) entrainant un certain isolement. Lorsque je suis partie au Québec, j’ai pris la peine de me renseigner sur leurs idéologies, leurs modes de vie (proche du notre puisque Francophone et Occidentaux) ou leurs loisirs (les médias nationaux ou les films émettent des intérêts de population face à telle situation… comme la perception de la précarité professionnelle ou bien des événements festifs). La majorité des gens penserons maladroitement que la majorité des Québecois sont plus gentils ou sociales que nous, ce qui n’est pas faux pour l’accueil, certes ils utilisent moins la formalité que nous et ont plus tendance à discuter de manière informelle aux inconnus. Devant cette image, la majorité des gens penserons qu’il sont vraiment plus amicales qu’en France et là je peut vous le dire sans hésitation : c’est FAUX, la plupart des Québecois ne lies pas de profondes intimités (à la différence des Français) ou consacre une bonne partie de leurs temps libre avec leurs amis en leurs accordant une place importante de leur vie (je ne dis absolument pas que c’est le cas de tout les Québecois). Les Français ont tendance à être extrêmement intimes et proches de manière informel avec leurs amis et leurs conjoint(e)s (c’est un atout et une très bonne chose au niveau social et tellement réconfortant). Beaucoup de Français résidant là bas et adorant cette magnifique région ont étaient choqués et tous on remarqué cette différence qui les surprennent fortement. C’est une culture différente, certes nous ne sommes pas éloignés culturellement, mais ces différences sont visibles. Surtout ne pas laisser les stéréotypes nous dominer, mais plutôt s’adapter en se disant que nous ne somme pas chez nous mais chez eux et vous verrez, il n’y a aucune raison de se sentir mal à l’aise, au contraire, ceux vivant constamment dans le cliché sont tout de suite observés et critiqués par la population locale. La preuve, moi même n’utilisant pas le cliché (ou de manière réduite) et me forçant à m’intégrer (l’accent n’est plus un problème pour moi en sachant qu’ils n’ont pas d’accents, mais nous oui puisque nous sommes chez eux !) j’ai pu facilement m’intégrer et me faire aimer, j’ai même entendu « C’est bizarre pour un Français tu est gentil et respectable« . Voyez l’image que nous donnant, puisque malheureusement le Français moyen,ou bien l’Américain moyen, l’Espagnol moyen, L’Italien moyen, bref nous les occidentaux…. n’apprenons rien de nous même, ni même la peine de s’interroger, préférons se fier aux idées souvent irréalistes et floues. Dire à un Québecois « vous êtes tous gentils«  c’est l’exemple de l’imbécilité pure, de ce fait qu’on le considère comme quelqu’un de différent par nature (qu’il n’est pas censé l’être), en gros c’est comme : « t’est mignon, mais un petit bizarre« , voilà ce que les préjugés cachent aux fonds d’eux. SVP les gens apprenaient à ne pas être con, les Français ne sont pas plus « sauvages«  ou agressives que les autres (bien au contraire, faites-vous confiance), juste chaque peuples agissent différemment selon leur environnement et leur intérêts (en gros personne ne valent mieux que d’autres) … Désolé pour ce commentaire interminable, j’ai décidé de l’écrire, car comme je les dis plus haut je trouve ton article très intéressant et réaliste. Merci.

    • Haydée Bouscasse 23 avril 2014 à 6 h 44 min #

      Merci Victor,
      Tu as bien raison de souligner le fait qu’il ne faille pas rester sur nos aprioris. Et puis il n’y a pas de raison ! Pourquoi y aurait-il plus de « malintentionnés » ou de « méchants » dans un pays plutôt qu’un autre ? ;)

      Ton témoignage vérifie mes propos. Je ne dis pas que les choses sont figées, mais c’est ce que j’ai pu ressentir suite à plusieurs séjours de longue durée à l’étranger. En tant qu’étudiante également.

      D’ailleurs que fais-tu exactement au Québec, quelles études ? Et pour combien de temps ?

  40. Maya 27 avril 2014 à 15 h 48 min #

    Je me retrouve complètement dans cet article! A peine mon bac en poche, je suis partie vivre à Londres, puis à Berlin, et j’ai appris peu à peu ce que l’expatriation longue-durée signifiait.
    Mais depuis septembre, je vis en Corée du sud, et c’est tellement plus différent ! La moindre chose est nouvelle, la culture est tellement riche qu’elle peut paraitre incompréhensible à première vue, il faut du temps pour comprendre les gens, leur histoire et réellement se sentir « chez soi » dans un pays comme la Corée.
    Mais c’est tellement enrichissant… En effet, ce que l’on vit au quotidien est indescriptible. Oui, la nourriture française me manque horriblement, mais à l’inverse, ne pas manger de janjangmyeon minimum une fois par semaine sera un supplice à mon retour. On apprend tant sur soi, sur les autres, sur le monde en général, qu’on en revient foncièrement changé…

  41. esmeralda 9 juillet 2014 à 17 h 10 min #

    Point n°2: la France, le pays des droits de l’homme??? Mon oeil, j’en ris encore. Passe juste quelques temps en Allemagne, tu sauras ce qu’on appelle « pays des droits de l’homme »…

  42. Carine 23 juillet 2014 à 11 h 56 min #

    Bonjour Haydee,

    quel article juste sur l’expatriation à long terme !

    J’habite à l’étranger depuis bientôt 16 ans, et c’est vraiment de plus en plus dur de comprendre les Français, et pourtant je suis restée Europe !
    Du coup le mal du pays je l’ai plus pour le premier pays dans lequel j’ai commencé la vie hors France…

    Sur l’expatriation: pas de mal de Français voient cela comme partir avec un contrat en or, des avantages etc, mais souvent, et de plus en souvent je pense, ces contrats sont remplacés par des contrats locaux: et la plupart des expatriés a ce type de contrat et ne vit donc pas l’opulence véhiculée par les clichés (je parle surtout de ce que je connais et vois en Europe)…

    • Haydée 26 juillet 2014 à 15 h 30 min #

      Bonjour Carine,

      Je confirme ! Mon père a vécu une expatriation lorsqu’il était plus jeune, à l’époque il me disait qu’il était le roi de la piste avec tous les avantages donnés d’office. Aujourd’hui c’est une autre histoire et les places sont chères.

      Après tout dépend avec qui tu pars. J’ai un couple d’amis qui part régulièrement avec des ONG, principalement avec « Solidarité » et vu comme ils préfèrent se barrer chaque fois, je ne doute pas une seconde que leur train de vie est bien plus intéressant qu’à Paris. On se demande à force qui bénéficie le plus des aides des ONG…

      Pour revenir à ton cas, après 16 ans à l’étranger, je peux comprendre que ta mentalité s’éloigne de celle des français.

      Et quel était ce pays, le premier qui te manque tant aujourd’hui ? :)

  43. Magali 12 novembre 2014 à 2 h 46 min #

    Ce qui me manque le plus c’est le pain! C’est pour cela que j’ai mis en vidéo « comment faire ses baguettes en moins de 5min ». Oui, ca marche, et l’odeur du pain frais sortant de son four, ça fait plaisir! https://www.youtube.com/watch?v=5txAX1U_FLA

  44. MOLINA 26 novembre 2014 à 11 h 50 min #

    Bonjour Haydée, Cette page est très agréable à lire, concise et précise à la fois. Je m’y reconnais. En ce qui me concerne, mon expérience se limite à l’Europe et à des pays où j’ai de la famille par alliance ou pas : Espagne, Allemagne (ex-RDA), Angleterre, Italie et bien sûr la France où j’habite (en tant que descendante de parents espagnols). Donc, je suis une étrangère (et heureuse de l’être) partout et, par conséquence, une européenne convaincue. Mes petits-enfants parlent 4 langues et l’une apprend aussi le japonais. A mon avis, c’est ce vers quoi nous nous dirigeons avec la mondialisation. Un contact entre les différentes populations, la découverte de la culture des autres (qui nous fait, par comparaison, comprendre la nôtre), un enrichissement en fin de compte.
    A noter qu’il y a bien une Europe du Nord et une Europe méditerranéenne, climat, histoire et mythes y sont pour quelque chose.
    Des personnes de ma famille ont vécu et travaillé en Amérique latine et s’y sont senti bien accueilli (parler la langue aide un peu). Même chose aux États-Unis. Les gens de base, en principe, sont sympathiques et accueillants. Vive les voyages à l’étranger ! Il existe encore des lieux exotiques qui nous dépaysent !

  45. MOLINA 26 novembre 2014 à 11 h 55 min #

    Ah ! j’oubliais ! Je confirme ce que dit un intervenant sur cette page : les français rencontrés à l’étranger sont distants et ne souhaitent pas se lier d’amitié avec vous, contrairement aux espagnols qui vous adoptent tout de suite (je peux prétendre être une compatriote des deux). Par contre, comme ces deux nationalités ont bonne réputation en Europe, on peut facilement être bien accueillis par la population des autres pays (en tous cas, c’est ce que j’ai vécu !).

    • Anonima 24 décembre 2014 à 20 h 09 min #

      Pas d’accord avec vous Molina, je dirais que les Français ont plutôt tendance au contraire à se regrouper (et parfois même un peu trop). Alors s’ils ne souhaitent pas se lier d’amitié avec des personnes en particulier, c’est peut-être aussi un problème de personne…
      Je note plutôt le phénomène inverse en revanche ; à savoir des personnes qui débarquent dans un endroit et qui ont un a priori négatif sur les Français et qui ne veulent donc pas les fréquenter, à cause de ce qu’elles ont lu ou entendu de ci de là. Bizarre d’ailleurs, puisque ces personnes sont françaises aussi… C’est un peu ceux qui disent « je n’aime pas les expat » ou « je fuis les Français » alors qu’eux-mêmes sont aussi des expatriés ou des Français. , mais c’est toujours ce truc de dire qu’on voyage mais… attention, on n’est pas comme les autres !! J’ai toujours trouvé ça super marrant. On ne peut pas s’entendre avec tout le monde mais mettre tous les Français ou tous les expat dans un même sac de négativité, ça fait rigoler quand on est soi-même de la même « espèce » et d’autant plus qu’expat ne signifie pas forcément nanti ; c’est juste quelqu’un qui vit ailleurs.
      La remarque de Michel par exemple me fait carrément halluciner

      « La crème du pire revient aux femmes d’expatriés. […] Les maris ne pouvant leur offrir le même standing de vie, elles en chercheront un nouveau ! »
      Comment oser écrire de telles inepties en toute sérénité ??? Il a des statistiques ??? Sa propre femme ?? Qu’il cherche alors ses responsabilités d’époux quitté de son côté plutôt que de tirer des conclusions tirées par les cheveux
      Le « pire du pire » pour reprendre son expression n’est ni les expats ni leurs femmes, mais plutôt les gens comme Michel.

  46. MOLINA 26 novembre 2014 à 12 h 00 min #

    Ne jamais oublier qu’à l’étranger, nous avons la fonction d’ambassadeurs de notre pays et de notre culture !

    • Haydée 27 novembre 2014 à 21 h 02 min #

      La mondialisation a du bon Molina, c’est vrai. Tant qu’elle n’estompe pas les cultures de chaque pays au profit d’une unique qui ferait perdre cette spécificité que nous chérissons tant.
      C’est ce vers quoi tend l’Union Européenne avec son harmonisation à outrance.

      Mais je n’en oublie pas les bons côtés que tu mets si bien en exergue.

      Pour le côté français un peu fermé à l’étranger, ce sont les mots de Michel que l’on retrouve dans l’article. Pour ma part, je n’ai pas tout à fait la même expérience que lui.
      J’ai plutôt remarqué que les français avaient tendance à se rassembler du fait de ne pas maîtriser les langues étrangères correctement.
      Mais avec les nouvelles générations, je pense que cela change. La preuve avec tes petits enfants qui parlent plus de langues que moi. :)

      Et c’est une bonne chose pour représenter un beau pays comme le nôtre de bien meilleure manière que nos hommes politiques qui ne laissent pas toujours une bonne image de notre pays. Mais c’est une autre histoire.

  47. Pierre 14 janvier 2015 à 16 h 29 min #

    Je vis au Brésil depuis déjà 4 ans et j’ai adoré cet article ! Quelques expériences au Brésil:

    1 – LA LANGUE
    Au Brésil on parle portugais, une des langues les plus proche du français et donc pas très difficile à apprendre (en comparaison comme d’autre langues comme les langues germaniques ou asiatiques…). Pourtant j’ai l’impression qu’en y passant toute ma vie jamais je n’arriverai a me fondre totalement dans le paysage !

    2 – LE SYSTÈME LÉGAL
    Quand la police t’arrête sur la route tu as peur même quand tu n’as rien à te reprocher. Toujours rester vigilant, un moment inattention pendant le contrôle et hop, on te planque un peu de drogue dans ta voiture, ensuite comme par magie: « Ha de la drogues ! » et ensuite « Bon alors on règle ça comment? »

    3 – LA SÉCURITÉ
    Petite anecdote: En invoquant la sécurité, la nuit les véhicules ne s’arrêtent pas au feu rouge !

    4 – LA LIBERTÉ D’EXPRESSION
    Les principes religieux peuvent compliquer la vie ! Au Brésil c’est catholique et evangéliste (protestant) à fond. Ma copine et moi attendons des jumeaux, l’échographie a révélé un risque de trisomie 21 élevé et propose aux parents un examen spécifique complémentaire. On s’est rendu chez le ginéco demandant plus d’explication sur ce risque et la le médecin te dis sans rien t’expliquer: « ne vous inquiétez pas, ce n’est rien. Et puis de toute façon il n’y a rien à faire! » (l’avortement est interdit au Brésil).

    5 – LE SERVICE CLIENT
    A la pelle, entreprise avec qui j’ai eu pas mal de soucis: TIM (téléphonie mobile), Globo (revues), TAM (companies aérienne),…

    6 – L’ARNAQUE
    Au Brésil le service c’est 10% théoriquement facultatif mais toujours inclus dans la note. Si vous n’êtes pas satisfait du service vous pouvez toujours essayer de demander à retirer les 10% mais alors la ça va être compliqué, préparez vous à attendre ! On lutte dans les premiers temps et puis on finit para faire comme tout le monde: payer sans rien dire!! Bien sûr comme on peu s’en douter, dans la majorité des cas, les 10% ne vont pas pour les serveurs mais bien pour le patron du bar/resto!

    7 – L’ALIMENTATION
    Arroz Feijão (Riz blanc et haricot rouge) TOUS les jours !!!

    9 – LE MAL DU PAYS
    Encore plus vrai quand on rentre très peu chez soi parce-que le billet d’avion, €€€€€€€, c’est pas donné !!!

    10 – VOTRE EXPÉRIENCE EST INEFFABLE
    Je pense que ce point la est de moins en moins vrai puisque les gens bougent de plus en plus. La majorités des gens ont au moins un parent parti à l’étranger ou bien sont descendant d’étranger ou bien on un très bon ami qui a vécu à l’étranger,…

    • Haydée 14 janvier 2015 à 20 h 54 min #

      Superbe témoignage Pierre,

      Je comprend que l’article t’ai touché, enfin, plu !
      Lorsque je vivais en Espagne, une français m’a dit un jour, tu mettras 10 ans avant d’être intégrée ici.
      Ici en Albanie, là où je vis actuellement, niveau sécurité de la route (puisque tu en parles) il n’y a ni trottoir, ni lumière, bref on ne voit rien tout en marchant sur la route.

      Tu donnes une meilleure idée de ce que peut être le Brésil avec ton expérience.
      Merci encore et bon courage pour les jumeaux.

  48. T-off 15 mars 2015 à 17 h 33 min #

    100% d’accord avec Michel…
    les Français que j’ai rencontrer étaient vraiment arrogant et j’ai même eu honte une fois…
    dans l’attente de prendre un car pour l’autre bout du pays, à Bangkok, ils ont carrément débranché TV et décodeur de l’agence pour brancher leurs téléphone !!!
    :(

  49. Camille 5 avril 2015 à 13 h 27 min #

    Bonjour,

    Des informations complètes sur les démarches de visa et d’expatriation sont disponibles sur ce site : http://www.vivrealetranger.fr !
    Cela m’a bien aidé dans mes démarches pour partir vivre aux états-unis.

    Camille

  50. faifai 2 juin 2015 à 18 h 40 min #

    Aide moi si tu peux je t’en prie j’essaie de comprendre comment faire face à cette situation.
    Donne moi des conseils si tu peux. Je n’arrive pas à aimer vivre au Maroc : Les gens sont nuls et je ne leur fais pas confiance. Ils sont schyzos, menteurs et voleurs. J’ai vu tout ça devant mes yeux. J’ai fait l’expérience et je suis très très déçu. Je ne me sens pas en sécurité non plus comme toi tu l’es à Hanoi.

    Le conseil de Michel est de s’adapter et changer son comportement mais je ne changerai pour rien au monde parce que si je le fais je serai un bandit, un mauvais, un diable comme eux.

    • Haydée 2 juin 2015 à 22 h 19 min #

      Je ne vois pas ce que je peux t’apporter à ton niveau mais à mon avis, tu ferais mieux de ne pas rester Faifai…
      Merci pour ce petit témoignage. C’est pas rose dit moi. Je suis allé au Maroc 2 semaines (en touriste) je n’ai pas vu tout ça, mais je crois qu’il y a des mauvaises personnes partout dans le monde, ainsi que des voleurs, mais peut-être es-tu en train de vivre une très mauvaise expérience. Bon courage.

  51. T-off 3 juin 2015 à 17 h 38 min #

    j’y vais régulièrement (en 3 heures départ de chez moi j’y suis), j’ai jamais ressenti ça !!!

    sauve toi vite !!!

  52. nur 12 décembre 2015 à 11 h 50 min #

    En Angleterre depuis quelques années, j’y ai fait l’expérience de l’exotisme pour la première fois. C’est à dire qu’après avoir pas mal voyagé et bien loin, la première fois que j’ai vu des choses radicalement différentes et que je ne comprends pas (niveau organisation, mentalité), cela a été ici, juste à côté pourtant.
    1. la langue. Même après des années, je ne comprends pas souvent l’anglais quand l’on me parle; mon accent reste aussi évident que le premier jour; pourtant, à l’écrit, jamais aucun problème.
    2. les lois. Pas trop clair que tout soit écrit, pas tellement de codes, ce système des antécédents…bien souvent on a l’impression que c’est soit arbitraire, soit féodal.
    3. la conduite. Conduire à gauche, ça va…sur les routes, ils sont en général calmes. En ville pourtant, on dirait que personne ne connait le code de la route, il est très très courant qu’on aille bien trop vite et même (ou surtout) quand il y a des foules sur les trottoirs! Vrai comportement de psychopathe très généralisé, en très fort contraste avec la douceur et politesse habituelle des britanniques…
    4. les affaires. Tout est cher, oui, et la qualité et surprenamment basse: celle des produits, des services…au bout d’un moment on a l’impression que les entreprises arrivent toujours à trouver des excuses pour se faire payer de l’argent, pour rien du tout, et ce ne sont pas de petites quantités. Et même entre amis…ce n’est pas rare, ni mal vu, qu’il soit question d’affaires comme avec des inconnus (c’est à dire ses propres intérets avant tout!). Personne ne semble gênçé quand il s’agit d’exiger, quand il s’agit d’argent, et alors tout est permis. L’impression d’avoir à faire attention à chaque petit détail; ce qui n’a aucune importance ailleurs peut te coûter des frais importants ici, sans même le voir venir.
    5. tout ce qui est dans les mains des entreprises. Par exemple le parking: dans des supermarchés, dans les hôpitaux (même aux urgences, oui!), le parking est payant. Le problème, encore plus que l’argent, c’est qu’il n’est jamais trop évident s’il faut payer et comment: des panneaux un peu cachés, des manières compliquées de payer, des tarifs incompréhensibles…hé oui!, ce sont des entreprises privées qui ont la surveillance de ces parkings comme seule source de revenus, ils ont donc interêt à ce que tout le monde commette une « infraction ». Et on en commet plein sans même pas savoir ce qui s’est passé.
    6. on paye d’énormes impôts à la mairie, pourtant la moitié des services (égouts, etc) ne sont pas assurés par eux et il faut les payer à part, à d’énormes frais aussi.
    7. tout est « a criminal offence ». Même se tromper de train (car système tarifaire très compliqué), ou circuler en vélo sur le trottoir.
    8. le gouvernement et les écoles se mêlent (et un peu trop) de l’education des enfants.
    9. le logement. Les lois favorisent très clairement les propriétaires, les locataires sont souvent dans une précarité étonnante, et ce, même lorsqu’ils payent leur loyer et suivent le contrat au pied de la lettre…
    Le manque de réglementation vient s’y ajouter: des espaces minuscules (on dit qu’encore plus que…au Japon!), des logements pas entretenus, des logements très froids en hiver…
    10. le transport public, qui est en fait privé. Des vrais monopoles (une ou deux entreprises contrôlent une certaine ligne ou région), l’abonnement mensuel (pour des villes à 1 heure de Londres par exemple) peut arriver à coûter 600 livres. Tarifs abusifs (2 fois plus cher le matin, quand ceux qui vont travailler n’ont pas le choix, etc), trains souvent très vieux et des problèmes et annulations chaque fois qu’il fait…froid…ou…chaud!
    Du côté positif, et en TRÈS fort contraste avec tous les points négatifs…
    1. timidité, politesse, non agressivité.
    2. absence de hiérarchie évidente au travail, respect des autres.
    3. caractère très positif et sens de l’humour toujours présent.
    4. grande tolérance (même si comme dans chaque société, il y a toujours des bornes).

    • Haydée 13 décembre 2015 à 7 h 48 min #

      Superbe retour d’expérience, Nur.

      Un beau témoignage ciblé puisque tu ne parles que d’un pays, c’est donc très précis.

      J’ai vécu en Angleterre un an, mais j’étais étudiante, je n’ai donc pas vu les mêmes choses que toi. D’autant plus que j’habitais à Hull dans le nord (sans compter que c’était il y a 15 ans). Je pense que tu parles de Londres non ? Autre ?

      Je n’ai donc pas grand chose de plus à rajouter. Tu t’es bien lâché et je t’en remercie.

  53. Chouchou Et Loulou, les flammes jumelles 18 janvier 2016 à 18 h 25 min #

    Merci pour ton article, très intéressant. On apprécie le ton plutôt juste qui sent le vécu. C’est vrai que l’expatriation fait rêver, car on a toujours tendance à croire que l’herbe est plus verte ailleurs. On voit toujours en premier les bons côtés uniquement, et on a souvent tendance à confondre la vision du pays en tant que touriste en voyage, et la vision d’un expatrié en y vivant.

    On se renseigne de plus en plus sur l’expatriation pour peser le pour et le contre car cette idée nous trotte en tête depuis un petit moment maintenant. On échange avec des amis ayant sauté le pas pour avoir des retours concrets.

    On a eu pour l’instant des retours très positifs du Canada et la Nouvelle Zélande.

    • Haydée 21 janvier 2016 à 14 h 15 min #

      Ce que j’aime avant tout dans l’expatriation, c’est la découverte.
      Il faut donc s’expatrier souvent. :)
      Après Taïwan pour 6 mois, nous partons au Portugal 6 mois ou un an peut-être, pays que nous ne connaissons pas.
      Je vous souhaite de sauter le pas rapidement Chouchou et Loulou !

  54. Création société dubai 23 avril 2016 à 8 h 05 min #

    Bonjour, avoir une petite notion du pays à destination est plus qu’éssentielle et le reste c’est de savoir y adapter

  55. Emyy 6 juin 2016 à 13 h 47 min #

    Resumer les inconvenients c’est bien mais il ne faut pas en oublier les avantages ! Je suis d’accord avec la plupart des choses mais à vous entendre, on croirait que seule la France est le pays au monde où il fait bon vivre. C’est un peu exagéré tout de même ;)

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