Comment passer de salarié à indépendant progressivement – Le guide d’Anne-Catherine

Lauréate de la dernière session de notre cours en ligne 1k1mois, Anne-Catherine a déjà bien entamé sa transition de salariée à indépendante. Elle se dévoile ici sans concession pour te livrer le guide de la réussite issu de son expérience.

de-salarié-à-indépendant-anne-catherine-guervel2015, ma décision est prise :

Je dois quitter mon emploi.

Car ce n’est plus vivable.

Si tu es salarié, tu as sûrement déjà vécu cela :

  • Manque de bienveillance,
  • Peu de reconnaissance morale et financière,
  • Et un employeur qui t’en demande toujours plus…

Bah oui ! Il ne va pas embaucher quelqu’un d’autre si tu peux assumer le boulot.

« Vous savez parler anglais Anne-Catherine ? Parfait, on vous rajoute l’international. »

Qu’importe si cette tâche n’est pas spécifiée dans ton profil de poste.

Et n’attends pas de remerciements. Enfin, à quelques rares exceptions.

Imagine le topo pour une assistante juridique multitâche telle que moi…

Alors fatalement, à force de tirer sur la corde tu craques.

Mais moi, non !

Je suis bretonne de naissance et je dis ce que je pense, même si ça ne plait pas toujours.

Certes, cela permet de tenir le coup, mais ce n’est pas salvateur pour autant. On ne guérit pas son mal en soignant les symptômes mais en s’attaquant à la racine.

Et pour moi, cela signifie changer radicalement de vie professionnelle.

Alors oui ! C’est décidé. J’entame ma transition de salariée à travailleuse indépendante.

Pourquoi je te livre tout cela ?

Parce qu’avant de penser à « comment » changer de vie, tu dois identifier le « pourquoi ».

Détermine ta motivation profonde

Un « pourquoi » assez puissant pour te faire agir et rester motivé sur le temps.

Dans mon cas, c’est limpide : lâcher mon emploi de salariée dans lequel je ne m’épanouis plus.

Mais pas pour retrouver un boulot du même acabit, car j’en ai fait le tour. Ni pour travailler tout en voyageant. Là n’est pas mon aspiration.

Je souhaite simplement bosser de chez moi.

de-salarié-à-indépendant-avec-mon-pc-portable

Juste avec mon PC portable… et mes chats.

Prendre mon temps. Faire ce que j’ai envie de faire : écrire. Et m’éclater dans mon boulot.

Je suis très communicative et je veux privilégier des contacts avec des personnes qui me conviennent vraiment : bienveillantes, intéressantes et reconnaissantes.

Pas facile… car conditionné, le salarié conçoit difficilement pouvoir gagner sa vie et entretenir des relations pros en dehors de sa boîte.

Sans compter ceux à qui l’on fera vivre l’enfer s’ils décident de la quitter.

Mais mes motivations sont plus fortes que toutes ces barrières.

Et je me suis rapprochée d’un tas de gens passionnants qui bossent à l’extérieur de ces bureaux.

Si tout cela te parle, tu te diras sûrement :

Mais comment passer de salarié à indépendant progressivement ?

Ok, alors venons-en à ce fameux « comment ».

Utilise tes points forts et tes compétences

de-salarié-à-indépendant-chat-cul-en-l'airLoin de moi la prétention de te livrer une recette miracle. Juste mon expérience que tu pourras transposer à ton cas.

En 1999, j’ai claqué la porte de l’entreprise qui m’embauchait. Je n’en pouvais plus de faire les courses du patron…

Internet m’attirait déjà beaucoup à l’époque.

Je me suis toujours intéressée à ce que faisaient les autres et je me suis dit que j’y trouverais ma place. Pour m’investir dans quelque chose de nouveau, me constituer un réseau et y découvrir des amis… pourquoi pas.

Alors, j’ai acheté un modem (le super lent et bien bruyant d’antan) et j’ai cherché à bosser sur internet.

J’ai commencé à fréquenter les communautés et j’y ai côtoyé pas mal d’experts.

Une période qui m’a permis de tester de nombreuses pratiques et d’en apprendre énormément.

C’est ainsi qu’est né mon blog quelque temps plus tard.

Au début, c’était un sapin de Noël bourré d’affiliations. Forte des méthodes (pas toujours nettes) que j’avais apprises, je vendais toutes sortes de produits.

Mais j’ai vite senti que ce business n’était pas fait pour moi. J’avais l’impression d’être malhonnête…

Non ! Ce n’est pas cette image-là que j’ai envie de donner.

Je voulais faire des choses plus transparentes, aider les autres à évoluer.

Et j’ai été bien inspirée, car Google a vite réfréné les prétentions de tous les vendeurs « grey hat » de la toile avec ses nouveaux algorithmes.

Il n’en reste pas moins que ces années m’ont apporté une pléiade de compétences que j’ai pu mettre à profit sur le temps :

  • Rédactions en tout genre
  • Création de sites WordPress
  • Maitrise de nombreux logiciels
  • Technique et référencement
  • Création et édition d’ebooks
  • Illustrations web, etc.

Cela m’a donné confiance. Je me suis dit :

« Oui, tu es capable de faire autre chose en dehors de ton boulot ma fille. »

Et c’est sûrement le cas pour toi aussi.

Car nous disposons tous de compétences susceptibles de nous amener à l’indépendance.

Encore faut-il les activer et les utiliser à bon escient. Alors…

Applique-toi à aider ton prochain

Note bien que je ne parle pas encore de business à ce stade.

Jules Simon disait :

Donner pour recevoir, ce n’est pas donner, c’est faire un commerce.

Pour ma part, c’est de manière tout à fait désintéressée que je souhaitais aider les autres.

Mon blog est devenu Cyberentraide. Un journal de bord où je parle cash tout en communiquant sur mes erreurs. Et sans chercher à faire de grandes audiences.

J’y prodigue toutes sortes de trucs et astuces par le biais de mes conseils et de mes tutoriels vidéo (je suis d’ailleurs l’une des pionnières en la matière).

Je m’y suis toujours présentée le plus naturellement du monde en tablant sur l’honnêteté.

Et grand bien m’en a pris ! Car donner sans chercher à recevoir paye bien au-delà de ce tu peux imaginer :

  • Je me suis fait connaître
  • J’ai instauré de nombreuses relations de confiance
  • Et j’ai appris à comprendre ce que voulaient les gens

Du coup, en 7 ans d’existence mon blog a beaucoup évolué.

Aujourd’hui, il est entièrement dédié au blogging dans tous ses états : attitude, écriture, technique, images, référencement.

de-salarié-à-indépendant-le-blogging-dans-tous-ses-etats

Pour t’en faire une idée, va faire un tour sur ma page de présentation. Tu retrouveras les différentes rubriques de mon site pour savoir :

  • Comment écrire et faire vivre son blog
  • Comment entretenir son blog
  • Comment faire connaître son blog grâce aux médias sociaux

Même si je m’oriente davantage vers l’écriture. Car j’aime les mots, je sais les manier et cela reste mon principal domaine d’activité.

Maintenant…

Pourquoi je te dis tout cela ?

Parce qu’en aidant les autres avec tes compétences, tu te crées la base propice au lancement de ta future activité (tout en continuant d’en apprendre un paquet).

Certes, cela prend du temps mais ça paye !

Et après ?

N’aie pas peur de lancer ton business

Offrir de bon cœur est une excellente chose.

Mais pour passer de salariée à travailleuse indépendante, il allait bien falloir commencer à facturer mes services.

Et c’est là que de nouvelles barrières sont venues me heurter de plein fouet.

Je me suis dit :

« Tu comptes vraiment proposer tes talents de rédactrice, relectrice et correctrice Anne-Cat ? »

Mais…

« Et si j’étais trop nulle pour réussir ? Tout le monde me dit qu’il faut être un expert… Je ne suis peut-être pas si bonne écrivaine ? »

« Et s’il y avait trop de gens bien meilleurs que moi ? C’est un domaine très compétitif sur le Net… »

« Et si personne ne m’aimait finalement ? Je suis loin d’avoir autant de likes ou de followers que certains… »

« Et si… ? »

Stop ! Trêve de manque de confiance et de remises en question. Casse toutes ces barrières !

Dis-toi plutôt :

« J’ai autant de connaissances que les autres. Et quand je vois le niveau d’écriture de certains ‘experts’, j’ai toutes mes chances de réussite. »

« Tout le monde a sa place pour peu de savoir apporter le petit plus qui le caractérise. »

« Et depuis quand vendre ses services est une question de popularité sur les réseaux sociaux ? Soyons sérieux. »

Mais pour être honnête, je ne parvenais pas à penser ainsi.

Résultat : j’aurais pu me lancer bien avant.

J’éprouve parfois une petite pointe de regret en y repensant :

Mais pourquoi, ai-je perdu du temps dans ma vie internet ?

Parce qu’il n’est pas facile de se lancer.

Et le business n’est pas inné.

Je ne savais pas trop comment me mettre en avant, vanter mes compétences ou oser demander de l’argent pour mon travail.

Alors, j’ai profité du cours 1k1mois de Travelplugin pour surmonter ces obstacles et gagner la confiance qu’il me manquait.

de-salarié-à-indépendant-professeur-cours-business-freelance

Prof Tony m’a dit que c’était possible alors, je dois pouvoir le faire !

Cela m’a poussé dans mes retranchements et m’a donné le coup de pouce nécessaire pour bien démarrer.

Et si je devais me planter aujourd’hui ?

Eh bien, ce n’est pas grave ! Je repartirai de plus belle.

D’autant plus que je conserve pour l’instant la sécurité de mon travail à temps complet.

Ce que tu dois retenir ici ?

Lance-toi, quels que soient tes doutes en tes capacités. Il n’y a pas de « moment idéal » pour commencer une activité.

C’est en forgeant que l’on devient forgeron.

Mais si le besoin s’en fait ressentir…

Forme-toi pour combler tes lacunes

2016 fut l’année de toutes les formations pour moi. Et je me suis lâchée !

J’ai même réussi à en suivre 3 en même temps…

C’est beaucoup ?

Peut-être, mais je t’assure que je n’achète jamais pour rien car je suis très sélective. Et toutes m’ont apporté quelque chose d’important :

  • « WP Chef » d’Alex Bortolotti et ses partenaires pour maitriser les bases du CMS WordPress.
  • Le « Programme newsletter » de Delphine Debauve pour parfaire l’écriture de mes mails.
  • La formation « La tranchée » d’Olivier Lambert pour rendre mon blog profitable de l’hébergement jusqu’au premier euro.
  • Le cours « 1k1mois » de Haydée et Tony pour convertir mes compétences en business rentable.

Sans parler des formations sur certains outils comme Scrivener pour la mise en forme des ebooks.

Lorsque tu te lances dans une activité, il est assez rare de disposer de toutes les compétences dès le départ.

Alors, sache investir sur toi-même pour assurer ta réussite.

C’est vital. Et cela renforcera ta confiance.

Satisfais les besoins réels des gens

de-salarié-à-indépendant-chat-demande-caressesAujourd’hui, je suis parée avec deux prestations phares s’adressant essentiellement aux blogueurs et aux auteurs :

  1. Relecture et correction de textes

Avec les points sur les I et les barres sur les T bien sûr. ;)

Chez moi c’est…

Maison de correction cherche fautes d’orthographe.

Je relis des articles et des livres entiers pour en corriger les fautes, les erreurs grammaticales, la ponctuation et améliorer les tournures de phrases.

J’adore ça ! Et cela me permet de découvrir plein de sujets passionnants. Comme ce bouquin fantastique que j’ai relu récemment.

Et je remarque qu’il y a pas mal de demandes d’auteurs qui publient déjà sur Kindle.

  1. Mise en forme de textes et édition d’ebooks
  • Je regroupe les articles des blogueurs pour en faire des livres.
  • Je reprends les manuscrits des auteurs pour les parfaire.

Je corrige, j’étoffe, je mouline, je finalise et je convertis le tout en ebooks optimisés pour la publication Kindle.

Cela prend du temps mais ça paye bien.

Des boulots qui demandent une certaine abnégation pour me mettre à la place de celui qui rédige. Car parfois, la tentation de tout réécrire est forte.

Mais je ne peux pas me le permettre pour de simples corrections et mises en forme… À moins d’accepter moins de missions et d’augmenter mes tarifs.

Après, mes prestations ne s’arrêtent pas là car beaucoup de gens viennent me chercher pour réaliser d’autres travaux.

S’ils ont des besoins que je suis capable de combler alors, pourquoi m’en priver ?

Du coup…

J’enrichis les textes des articles de blog. J’y ajoute de la matière lorsqu’ils sont trop courts.

Je rédige des articles à la demande. Et sur des sujets parfois improbables comme les toitures en zinc ou les huiles pour les cheveux…

Je pensais que ça allait être chiant mais non, je m’amuse follement en faisant mes recherches et je trouve toujours l’inspiration.

J’ai quelques demandes pour des visuels. Comme ce blogueur qui voulait que je refasse les images de ses 80 articles.

J’ai même créé une petite charte graphique pour l’occasion. Je ne prends pas trop cher la photo, mais c’est hyper reposant.

On me sollicite également pour retranscrire des textes de vidéos. Parfait ! Cela correspond pile à l’une de mes compétences.

Et pour la petite anecdote…

J’ai même une dame qui m’a demandé de corriger les fautes d’orthographe de sa lettre d’amour… Trop mignon !

Je ne lui ai rien facturé bien sûr.

Je ne suis pas vénale, j’aide toujours gratuitement. Et je fais de très beaux boulots pour des gens qui n’ont pas spécialement les moyens.

Maintenant qui sait, si on m’envoie plein de lettres d’amour à corriger d’un coup, je le ferai sûrement contre rémunération.

Bref, j’écris des 10 000 mots par-ci, je réécris des 7 000 mots par là et je ne m’en lasse pas.

Car je travaille avec des gens que j’apprécie, en qui j’ai confiance et qui me correspondent.

La leçon à intégrer ici ?

Lorsque tu te lances dans une activité, tu ne sais jamais vraiment où tout cela va te mener.

Quoi qu’il en soit, sache t’adapter aux besoins réels de tes clients. Même si tu n’avais pas prévu de combler ceux-ci au départ.

Et en satisfaisant ces demandes, tu orienteras tes services vers des boulots spécifiques d’autant plus profitables.

Tu ne pourras en ressortir que gagnant.

Communique à fond pour trouver tes clients

de-salarié-à-indépendant-chat-deboutLa question fatidique : comment dégotter ses clients ?

À ce niveau-là, je t’en ai déjà dit un peu sur moi grâce à l’aide gratuite que je fournis depuis longtemps.

Du coup, certaines personnes qui profitaient déjà de mes astuces à l’époque reviennent me demander des ebooks aujourd’hui.

Bien sûr, je profite de mon blog.

Mon premier client vient de ma newsletter, suite à un sondage effectué auprès de mes lecteurs pour savoir s’ils étaient intéressés par mes services de correction.

Mais je ne te cache pas que la réponse la plus courante des gens fut :

« Oui ! Si c’est gratuit… »

Sauf un.

Était-ce le seul à se rendre compte du travail qu’implique ce genre de service ?

Peut-être, je ne sais pas…

Ce dont je suis sûre, c’est que les gens viennent à moi non pas pour mon expertise mais parce qu’ils apprennent à me connaître avant tout.

Et je suis très active sur les réseaux et communautés.

Je communique beaucoup. Toujours avec empathie et bonne humeur.

Mes clients viennent donc surtout de mes contacts. De toutes ces personnes rencontrées lors d’un échange et qui se disent finalement :

« Ok, Anne-Cat assure son taf. Mais je la choisis parce que le feeling passe. Parce qu’elle me correspond vraiment. »

Et les exemples ne manquent pas :

Comme ce blogueur (avec qui j’entretiens d’excellents rapports) qui a posté une demande sur Twitter afin de trouver des rédacteurs pour ses sites.

J’ai postulé et il m’a renvoyée vers un client pour m’occuper de son livre.

Ou cet autre blogueur qui, après avoir écrit sur mon blog, m’a apporté un client pour une relecture de bouquin sur le voyage à durée indéterminée.

Ou encore Mia de Trucs de Blogueuse que j’aime beaucoup et qui m’a permis de participer à son évènement « Coulisses du blog ».

En insérant mon lien dans l’un de ses articles, elle m’a apporté 3 clients potentiels. Merci Mia ! ;)

Bref, je ne me cantonne pas au cercle vicieux des « experts » :

  • Je communique pour le plaisir
  • Je participe à des opérations
  • Je découvre des personnes au fur et à mesure

Et je fais le tri en fonction de mes affinités.

Résultat : je suis heureuse de travailler avec ces contacts à qui je donne le meilleur de moi-même.

Et le bouche-à-oreille fait le reste.

Mais ce n’est pas tout…

J’hésite de moins en moins à aller au-devant de mes prospects.

Aaah ! L’art de démarcher sans démarcher.

Finalement, c’est juste une question de naturel.

Un exemple flagrant ?

Pas plus tard que ce matin, je tombe sur les écrits d’un blogueur. Et là, ça me pique les yeux : 10 fautes en 3 lignes. Aïe !

C’est toujours délicat d’arriver avec ses gros sabots en disant :

« Euh… t’as fait 50 fautes dans ton bazar là. »

Mais je me suis dit :

« Paye-toi le culot, dis-lui. »

Et je lui ai envoyé un message privé sur Twitter en lui amenant la chose avec humour.

Étonné il m’a répondu :

« Mince… j’ai pourtant vérifié, je me suis relu. »

Comme quoi, le second regard d’une tierce personne prévaut à l’écrit.

C’est bien la première fois de ma vie que je faisais cela. Mais ça a fonctionné. Résultat : boum ! Client.

Conclusion de toutes ces expériences ?

Vendre ses services en ligne ne signifie pas créer une page internet vantant ses offres en attendant que des clients tombent.

C’est comme distribuer des prospectus dans la rue… Cela ne mène à rien (ou presque).

Voilà pourquoi tu dois être hyperactif dans ta communication. Tout en restant toi-même.

Donne un maximum de valeur ajoutée à ton travail

de-salarié-à-indépendant-chat-de-dosTu as les bonnes compétences et tu fais du bon boulot ?

Parfait !

Mais souviens-toi de ce que j’ai dit plus haut :

« Tout le monde a sa place pour peu de savoir apporter le petit plus qui le caractérise. »

Alors, quel est ton petit plus à toi ? Quels avantages obtiendront tes clients à travailler avec toi ?

À chacun les siens bien sûr…

Pour ma part, je ne mettrais pas l’accent sur ma rapidité extrême. Je prends mon temps, je n’aime pas être pressée.

D’autant plus que j’exerce encore mon activité en parallèle de mon travail. Et quand je rentre chez moi, je ne tiens pas à me mettre la pression avec mon second boulot.

Si j’ai choisi de devenir indépendante, c’est pour m’épanouir dans mon activité autant que dans la manière dont je la pratique.

Et tant que le boulot est bien fait…

Mon petit plus à moi, c’est avant tout l’écoute attentive et la compréhension profonde de mes clients.

Bien souvent, je reçois un mail avec une demande plus ou moins précise.

J’envoie alors mes coordonnées téléphoniques et j’y joins mes horaires en spécifiant que je suis salariée, donc pas toujours dispos.

Je suis honnête. Je dis toujours la vérité. (Encore un petit plus déterminant).

Pourquoi je privilégie le téléphone ?

Parce que c’est la manière la plus facile d’établir le contact et de dire ce que l’on veut exactement.

C’est également ainsi que tu ressens les gens. Et que tu sais tout de suite si le feeling passe ou pas.

Car il vaut mieux s’écarter des clients toxiques ou de ceux qui ne te correspondent pas (encore une notion importante que m’a apporté 1k1mois).

Essaye d’obtenir ce résultat uniquement par mail… C’est un peu comme faire un prêt sans rencontrer ton banquier. Difficile de savoir dans quoi tu t’embarques sans lui parler directement.

D’autant plus qu’une négociation par mail peut durer des semaines sans que l’on arrive au bout du truc.

Alors, je parle directement aux gens (je ne suis pas timide), j’écoute, je prends des notes… et je sais lire entre les lignes.

Et tout cela dans la bonne humeur !

Bref, quand mes clients m’ont au téléphone tout passe.

D’autant plus que je sais écouter les doléances, reconnaître quand je me suis trompé et m’excuser.

Une autre valeur ajoutée propre à moi…

Lorsque je travaille sur un blog ou un projet, mon client profite directement d’une vidéo tutoriel de ma part.

Avec elle, je lui explique tout ce que j’ai réalisé pour lui. Et tout ce qu’il doit ou ne doit pas faire pour profiter pleinement de mon travail par la suite.

Ainsi je suis totalement transparente et je rends un produit fini avec une marche à suivre claire une fois notre collaboration consommée.

Si tu es arrivé jusque-là, tu sais maintenant comment passer de salarié à indépendant…

Mais qu’en est-il du « progressivement » ?

Fixe-toi des objectifs clairs et précis

de-salarié-à-indépendant-chat-tete-pencheeMon cheminement : trouver le moyen d’arrêter mais pas brutalement.

J’avais besoin du déclic pour claquer la porte d’un endroit et en ouvrir une nouvelle d’un autre côté.

Je me suis donc fixé des objectifs intermédiaires pour y parvenir graduellement.

Objectif n°1 : Gagner mes premiers 1 000 €.

Fait.

Lancer la machine est le plus difficile. Cela peut prendre un certain temps.

Mais un objectif humble et mesurable tel que celui-ci m’a permis de rester motivée pour atteindre cette première petite victoire.

Objectif n°2 : Gagner 600 € par mois une fois mon objectif 1 rempli.

Fait depuis novembre 2016.

Et mon carnet de commandes m’assure d’obtenir ce revenu régulier jusqu’en avril 2017.

Je suis même parvenue à 1 100 € en février.

Certes, je ne gagne pas encore cette somme chaque mois, mais je ne le cherche pas tant que je continue mon job d’assistante juridique à temps complet.

Et puis je tiens à me laisser du temps pour :

  • Continuer de m’évader avec la lecture
  • Écrire mes tranches de vie et mes nouvelles sur Scribay
de-salarié-à-indépendant-chats-anne-catherine

Ça va parler chats sur Scribay ! Normal, je les adore et j’en ai plein. :)

Objectif n°3 : Obtenir mon mi-temps et doubler mes revenus pour passer à 1 200 € par mois.

C’est en cours…

Car ça y est ! J’ai demandé mon temps partiel depuis fin janvier. :)

Et il est sacrément nécessaire pour mon salut. Pour enfin retrouver un confort de vie.

Pourquoi ne pas lâcher mon taf à ce moment-là ?

Chaque chose en son temps. Je joue la sécurité.

Tout plaquer aussi vite peut faire peur quand on a des charges sur le dos.

D’autant plus que je suis en train d’acheter mon appart.

Je veux donc profiter de ce petit pécule régulier pour financer mon achat et les travaux.

Objectif final : Devenir indépendante à 100 %.

Le premier pas est fait : je suis auto-entrepreneure depuis le 1er janvier.

Maintenant, je fais des factures…

Madame couteau suisse peut officiellement vendre ses services en se faisant taxer par l’état français. :P

Et outre toutes les prestations dont je t’ai parlé, je suis en train de me renseigner sur l’activité d’assistante virtuelle.

Un service que je compte mettre en place avant la fin de l’année.

Voilà…

Je sens que 2017 est mon année !

L’année du partage et du succès.

De gros verrous ont sauté.

Car aujourd’hui, j’avance concrètement et je sens que tout me réussit.

Et si quelque chose venait à clocher ou que ce n’était finalement pas mon année ?

Eh bien, ce sera l’année prochaine.

Je ne m’en formalise pas.

Car, quelle que soit l’expérience que je vivrai, elle m’apportera toujours quelque chose d’important.

La morale de cette histoire ?

Applique bien chaque étape de cet article en te fixant de petits objectifs réalisables au fur et à mesure, sans te submerger.

La route est longue ?

Peut-être… Alors, rends-la séduisante et agréable en la parsemant de petites victoires.

Crois-tu qu’un champion olympique a gagné sa médaille d’or du jour au lendemain ?

Non !

Mais il a savouré chaque victoire et chaque titre intermédiaire avant de la remporter.

C’est ce qui l’a stimulé. Ce qui l’a fait tenir face aux coups durs et aux difficultés tout au long de sa carrière.

L’entrepreneuriat n’est pas fait autrement. Il en va donc de même pour toi si tu décides de passer de salarié à travailleur indépendant.

Alors, 2017 est-elle également ton année ?

Anne-Catherine Guervel par Tony Founs.

 

,

23 Réponses à Comment passer de salarié à indépendant progressivement – Le guide d’Anne-Catherine

  1. Anne-Cat 7 mars 2017 à 6 h 33 min #

    Merci beaucoup ☺ j’ai appris beaucoup grâce à votre formation et j’y pense souvent.

    Lorsque je doute, je relis nos échanges et indéniablement je me dis que je vais y arriver !

    En fait, il ne faut pas avoir peur de commencer et une fois lancé, il faut se faire confiance et ne jamais cesser d’apprendre.

    Encore un grand merci à vous deux !

    • Tony Founs 7 mars 2017 à 13 h 53 min #

      Merci à toi Anne-cat, le plaisir est partagé. Autant que la précieuse expérience de notre collaboration commune.

      Au-delà de tes nombreuses compétences, tu as su mettre en avant tes points forts tels que ton écoute, ton honnêteté, ta gentillesse et ta grande communication. Des qualités tout aussi importantes (si ce n’est plus) que de simples savoir-faire. Tu as donc toutes les armes pour pérenniser ton activité. Je n’en ai aucun doute.

      Tu as raison d’insister sur le fait de dépasser ses peurs et d’avoir confiance pour avancer. La vie est déjà bien assez courte pour la passer à regretter tout ce qu’on n’a pas eu le courage de tenter.

      Qui comprend cela aura droit à sa part de bonheur et de liberté au-delà des difficultés qu’il rencontrera.

  2. Visiter la Birmanie 7 mars 2017 à 8 h 36 min #

    Merci beaucoup j’ai appris beaucoup grâce à votre formation et j’y pense souvent.
    Encore un grand merci à vous deux

    • Tony Founs 7 mars 2017 à 14 h 04 min #

      Exactement les mêmes mots qu’Anne-Catherine mais pas pour 1k1mois (Régine ?). Car je ne me souviens pas t’avoir eu comme étudiante.

      Du coup, de quelle formation parles-tu ?

      Essaye d’en chopper une en Community Management. Cela pourra sûrement t’être utile. ;)

  3. fanny 7 mars 2017 à 13 h 01 min #

    Super Anne-Catherine.
    Je confirme pour avoir fait appel à elle :
    – elle est sympathique, dynamique, sincère.
    je ne vais pas en mettre trop, je ne vais plus être crédible….
    En tout cas chapeau. Je suis sûre que 2017 sera notre année…

    • Tony Founs 7 mars 2017 à 14 h 46 min #

      Merci de confirmer ce que je pense d’Anne-Cat Fanny. Le dynamisme en plus. :)

      Du coup, cela m’a permis de découvrir ta page… et ton énigme ! Alors je me permets une petite réponse ici pour le plaisir :

      Si l’inscription de l’enveloppe n°2 était fausse, il y aurait l’adresse des Breubion dans l’enveloppe n°1. Et l’inscription de l’enveloppe n°1 serait donc vraie.
      Mais si l’inscription de l’enveloppe n°2 était fausse, l’inscription de l’enveloppe n°1 le serait aussi.

      Donc, ce qu’il y a d’inscrit sur les deux enveloppes est vrai. Il y a donc l’adresse de Miss Keptown dans les deux enveloppes et Mélanie pourra choisir n’importe laquelle des deux.

      En te souhaitant une année aussi bonne que notre amie commune du Net.

    • Anne-Cat 7 mars 2017 à 20 h 04 min #

      Hello,

      Oui oui tu as raison.. N’en fait pas trop. Je n’ai pas encore tout à fait fini ma relecture :)

      En tout cas, Fanny écrit très bien, pas besoin d’appliquer beaucoup de corrections !

      Sacrée énigme en tout cas ! Ouh là là ! Tony a l’air très fort à ce petit jeu…

      Merci à toi en tout cas :) Miss Antoinette !

  4. Fanny 7 mars 2017 à 13 h 22 min #

    Genial cet article. Quel parcours fascinant, quel courage maîtrisé. Bravo ! J’ai l’impression de me voir même si moi les chats ne sont pas particulièrement mes amis …Ça c’est pour la blague. Moi je suis salariée, j’ai un boulot que j’adore avec un chef reconnaissant et surtout je bosse de chez moi en home office. Une vraie qualité de vie. Cependant l’appat du gain…Oh juste un complément…me pousse à réfléchir à peut être vendre mes « compétences » à ceux qui en ont besoin. Je suis forte en bénévolat mais j’ai envie maintenant que ça me rapporte…Bref l’idée de la correction de texte m’est venue grâce à une liste de job d’Haydee…J’aime aussi beaucoup excel… Ce ne sont que qqs pistes… Rien de fait à part un blog sur le travail à la maison pour partager l’expérience et je verrai bien ce que l’avenir et mes envies me réservent…
    Si je peux faire ma pointilleuse que je ne suis pourtant pas : une petite faute de frappe s’est glissée dans votre article « Car, quelle que soit l’expérience qui je vivrai » qui > que….Quoi dont où… Au plaisir !

    • Tony Founs 7 mars 2017 à 16 h 30 min #

      Eh bien, tu as un sacré potentiel Fanny. Et je dis cela aussi après avoir lu l’à-propos de ton blog et parcouru tes articles.

      C’est une chance que tu puisses t’épanouir dans ton boulot avec un chef sympa tout en travaillant de chez toi… malgré l’appel de ton frigo toujours dans les parages (c’est pour cela que nous n’y mettons que des légumes et rien dans les placards… ça calme). :)

      Outre la correction de textes, ta piste d’Excel serait intéressante à creuser. Car ce logiciel est une usine à gaz que peu de personnes maîtrisent vraiment. Rien que de parler de tableaux croisé dynamique me donne des suées.

      Tu pourrais, par exemple, permettre aux entreprises de gagner du temps en prenant de meilleures décisions grâce à un bon reporting. Ou (pourquoi pas) enseigner son utilisation aux petits entrepreneurs qui en ont besoin.

      Commence déjà par sonder les personnes qui utilisent Excel en leur demandant quel est leur objectif quand ils l’utilisent. Cela te permettra de définir clairement quel besoin spécifique ressort le plus souvent et comment tu pourrais les aider à atteindre cet objectif concrètement.

      Merci pour la petite coquille !

    • Anne-Cat 7 mars 2017 à 20 h 12 min #

      Décidément le prénom Fanny est à l’honneur :)

      Tu n’aimes pas les chats quoi ! (bon d’accord je pardonne)

      Rohhh c’est bien aussi les fautes de frappe ! La voilà Tony la faute dont je n’arrivais plus à me souvenir !

      La perfectitude (oui je sais ça n’existe pas mais j’aime bien) n’existe pas mais j’essaye de l’approcher du doigt (enfin du crayon ou du clavier) avec mes petites corrections.

      En tout cas, vas-y, des compétences tu en as ! C’est cette formation qui m’a permis de me dire que je pouvais exploiter ce que je savais faire !

      Excel c’est sympa, bon moi je préfère PowerPoint :)

      Tu bosses à la maison alors pourquoi ne pas coacher les « bosseurs maison » en puissance pour les aider à optimiser leur temps, leur travail, concilier famille et travail…

      Vendre ton expérience ?

      Je te souhaites tout le meilleur :)

  5. Fanny 7 mars 2017 à 18 h 03 min #

    Hey merci pour la visite sur mon blog et merci surtout pour les petits conseils ciblés Excel. MDR les tableaux croisés dynamiques c’est hyper facile ! Et oui les tableaux de suivi c’est mon dada. Jvais voir comment exploiter le filon. Ta réponse m’encourage vraiment.

    • Tony Founs 7 mars 2017 à 18 h 56 min #

      Ahah ! Tu m’en vois ravi Fanny.

      Ta réponse me fait penser à une notion dont nous parlons aux élèves de notre cours : « Ce qui est facile pour toi ne l’est pas pour tes clients »

      Résultat : cela leur prend trop de temps à faire et les empêche de se focaliser sur autre chose… Du coup, si tu peux le faire pour eux afin de leur dégager ce temps ou les faire avancer dans leur business, il y a de fortes chances qu’ils soient prêts à payer pour ton expertise.

      Il y a donc bien un filon à explorer. :)

  6. Fanny 8 mars 2017 à 12 h 55 min #

    Roo ben dites moi c’est vraiment bon de lire vos encouragements Anne-Cat et Tony. Merci. J’ai encore beaucoup de choses à apprendre côté blogging (jvais lire attentivement toi Le blog de Anne-Cat) et La formation d’Haydee et Tony me fait de l’œil depuis qqs mois… doucement ….sûrement … j’y arriverai… faut que je pose qqs objectifs sur le papier…on en reparlera je n’en doute pas !

  7. Carole 8 mars 2017 à 15 h 27 min #

    Bravo Anne Cat ! Pour avoir aussi suivi la formation 1k1mois et suivre ton blog et ton parcours, je ne suis pas vraiment surprise : -)
    Comme quoi tu vois ton objectif initial a évolué au fur et à mesure que tu as validé tes compétences.
    Et d’ailleurs je pense qu’assistante virtuelle te conviendrait parfaitement !

    • Tony Founs 9 mars 2017 à 17 h 05 min #

      Bien dit Carole. Au-delà de nos idées, ce sont nos actions qui nous font évoluer.

      En validant ses compétences, Anne-Cat a sacrément développé ses offres de services (et ses objectifs). Quand j’y pense… que de changements depuis nos premiers contacts.

      Et je remarque que c’est également ton cas, sachant que tu disposes d’une belle marge de progression dans ta niche.
      Peut-être qu’à force de voir les bons résultats de tes colorations naturelles sur leurs femmes, les maris viendront te demander la même (petite pensée pour mes cheveux blancs qui commencent à poindre). ;)

  8. Annabelle 8 mars 2017 à 16 h 08 min #

    Yeah, merci, superbe histoire de vie !
    J’ai franchi le pas, sauté d’un coup après décision il y a 6 mois et plusieurs formations en ligne :-)
    Bref, je me spécialise dans l’assistance pour des formations et conférences sous LeanyBox. J’ai déjà une super cliente : La Communauté de l’Abondance et ça occupe déjà bien alors que je ne suis plus salariée ! Enfin, c’est que j’ai encore besoin de temps pour moi, pour faire la transition entre le temps complet salariée + formations et création de nouvelles activités en parallèle ! Un peu de repos pour repartir au top de ma forme ;-) eh oui, une de mes peurs est de ne pas pouvoir fournir lol, je commence déjà à réfléchir pour recruter mes anciens collègues informaticiens :-o Bon je rêve mais c’est comme ça qu’il faut commencer non ?
    Bisous et merci pour tout ce que vous partagez, même si je n’ai pas craqué sur votre formation car j’en avait déjà bcp en cours, j’aime lire de temps en temps vos articles qui me tiennent jusqu’au bout alors bravo \o/ et au plaisir d’échanger au besoin ;-)

    • Tony Founs 9 mars 2017 à 17 h 29 min #

      Tout à fait Annabelle. Des histoires comme celle-ci, on en voudrait plus souvent.

      La tienne et celle de Caroline sont également très inspirantes d’ailleurs. En lisant vos parcours respectifs sur La Communauté de l’Abondance, j’ai beaucoup aimé votre manière d’aborder cette rupture avec votre ancien boulot (asservissant) comme le déclic vers un nouvel éveil et une liberté retrouvée.

      Pour le coup, je dirais que tu fais bien plus que rêver, tu concrétises. Je te souhaite donc de faire un max d’émules parmi tes anciens collègues informaticiens… ou d’autres personnes qui comprendront l’importance de cette résilience face à un monde du travail qui biaise notre existence.

      Ne lâche rien !

      Et merci pour ton retour si sympa qui nous encourage de notre côté. Bises et au plaisir d’échanger.

  9. Constance 9 mars 2017 à 13 h 51 min #

    Bravo Anne-Catherine, superbe parcours!!! En plus vous faites le job que je rêve de faire. Merci pour ce témoignage qui donne la pêche! Et merci à Tony et Haydée pour leurs articles hyper intéressants, plein d’informations et qui ouvrent de nouveaux horizons…

    • Tony Founs 9 mars 2017 à 17 h 49 min #

      Merci à toi Constance.

      Bravo pour ton blog que je découvre en passant. Traiter de l’entrepreneuriat en Inde est une excellente idée. Le sujet est passionnant et en parcourant plusieurs de tes articles, je les ai trouvés très utiles et bien documentés. Un gros boulot !

      Bref, je sens que je vais y faire un tour de temps en temps histoire d’écumer les archives. :)

  10. Jessie 6 avril 2017 à 13 h 04 min #

    Un témoignage très touchant, ah la la, c’est mon premier pallier , gagner 1000 euros par mois, bon ce mois-ci j’ai gagné 120 euros pour une prestation. Je me dis qu’il faut que je fasse ça multiplié par 10 et on y est.

    Je suis allée faire un tour sur ton blog il est vraiment chouette.

    Ps: moi aussi je suis bretonne même si ça se voit pas. :)

    • Tony Founs 11 avril 2017 à 16 h 13 min #

      Eh bien vive les bretons Jessie ! J’ai aussi des origines bretonnes très prononcées dans la famille. Du coup, j’en profite. :)

      Désolé de te répondre si tard… le boulot est très prenant ces temps-ci.

      Une première prestation est un pas très important. Une « petite victoire » qui se savoure et motive pour ne rien lâcher. Alors, rien que pour cela, Bravo !
      D’ailleurs, je suis curieux : quelle est cette fameuse presta ?

      En allant voir ton blog, j’ai remarqué que tu étais spécialisée affiliation. J’avoue que c’est un business modèle difficile qui demande d’avoir énormément de visites pour être rentable sur le temps… Mais vu les nombreuses compétences dont tu disposes, peut-être proposes-tu également tes services à côté ? Tu me diras.

      En tout cas, je te souhaite autant de réussite qu’à Anne-Catherine.

      PS : Petit conseil. Tu devrais créer une page « A Propos » sur ton blog. Histoire que tes visiteurs apprennent à mieux te connaître.

Trackbacks/Pingbacks

  1. ▷ Freelancing, Personal branding, Clics convertis, Storytelling, Instagram Stories, algorithme Twitter... [Lu sur la blogosphère] | Webmarketing & co'm - 12 mars 2017

    […] Comment passer de salarié à indépendant progressivement – Le guide d’Anne-Catherine ; […]

  2. Réussir son projet de business commence par une simple action - 27 juillet 2017

    […] à passer de salariée à indépendante progressivement, elle profite aujourd’hui de son revenu complémentaire pour financer l’achat et les travaux de […]

Laisser un commentaire