Putain que c’est bon une vie de nomade

Toutes ces années d’esclavagisme moderne ne sont plus envisageables.

Ecœurée par ce ronron imposé, je me suis donc lancée dans l’aventure de la vie de nomade.
Car faire des choix constants, telle est la routine de l’itinérant.

C’est fatiguant, dites-vous ?

Certes. Mais hormis ce prix à payer et quelques difficultés à vous détacher de l’assuétude d’une vie réglée, vous y trouverez un nouveau maître remarquable : la liberté.

Vous comprenez maintenant pourquoi cet abandon de la sédentarité ?

Ayez une vie de pirate

Et comme Barbe Noire, prenez l’argent où il est pour le dépenser où il n’est pas.

Ok, Budapest n’est pas si pauvre et bon marché. Nous avons dépensé 740 € à deux sur un mois, sans grandes sorties et à beaucoup travailler.

Mais à Sofia, pour 760 € nous avons logé dans différents endroits, sommes allés au resto plusieurs fois, enchaîné les visites de la capitale bulgare et tout cela sans nous priver.

Bon, nous avons aussi été invités. Merci Ba et Martin, notre couple d'amis Germano-Thaï de Bulgarie

Bon, nous avons aussi été invités. Merci à Martin et Ba, nos amis Germano-Thaï de Bulgarie

Grâce au luxe d’internet, vous pouvez travailler pour des entreprises vous payant suffisamment pour vivre confortablement dans des pays à moindre coût.

Nous profitons de la situation ?

Oui.

Mais nous sommes de simples pirates. Autant dire des saints comparés au gratin de ce monde. Nous vivons correctement tout en restant minimalistes.

Normal, nos business ne sont pas encore lancés et nos revenus sont loin d’être mirobolants.
Mais être frugal ne signifie pas pour autant se faire la vie dure.

Plus rien ne nous appartient autant que nous n’appartenons plus à personne et c’est mieux ainsi pour comprendre la valeur des choses.

Et puis la mer est le terrain de jeu du corsaire comme le monde est celui du nomade. Alors profitez-en !

Redécouvrez la vie d’antan

En vous mettant au vert dans de belles contrées reculées.

Rien n’empêche le nomade digital de travailler de n’importe où. Les technologies d’aujourd’hui le permettent largement depuis au moins 6 ou 7 ans.

Il a donc cette chance de pouvoir expérimenter ces existences d’autrefois le temps de quelques mois.

Dans ma petite maison de campagne du moment, près de Sofia, c’est dans la tradition de ses aïeux que mon hôte vit des business familiaux.

Et entre ses ruches, son potager, sa grande serre et son eau de vie, il a de quoi faire le bougre

Et entre ses ruches, son potager, sa grande serre et son eau de vie, il a de quoi faire le bougre

A l’heure de la mondialisation, il ne connait qu’un seul endroit, reclus dans son travail, comme son père et son grand-père avant lui. Un beau retour en arrière pour une personne comme moi plutôt attachée à la vie moderne.

Et ce décalage entre nomadisme digital et vie hors du temps est particulièrement enrichissant.

C’est l’opportunité de tendre votre esprit au hasard des multiples modes de vie s’offrant à vous.

Tel un Rahan des temps moderne, votre vie de nomade vous permet d’aller où votre coutelas l’indiquera.

Eveillez-vous !

Je me souviens de cette vie imposée :

Lève-toi ! Prends ta douche et va bosser ! Prends les transports ! Bosse, bosse, bosse !
Déjeune vite fait.
Bosse, bosse, bosse ! Bosse encore ! Prends les transports, rentre chez toi et mange devant la télé.
Ok, tu peux faire un gosse maintenant. Nous avons besoin de consommateurs.

Chaque jour ressemble à celui de la veille, comme les têtes dans le métro d’ailleurs…

J’ai vu mieux pour enrichir ma vie.

La perspective du travailleur nomade a tout changé. Même si cela ne se fait pas en un jour.

Mais rien que de vous engager dans cette voie éveille votre esprit. Car pour atteindre vos objectifs, vous serez sans cesse sur la brèche.

Gagnez en connaissances

Se cultiver en lisant des livres au chaud dans votre canapé, c’est bien. Mais en déplacement constant, ce ne sont pas les mêmes connaissances que vous acquérez.

Au contact direct des populations, vous comprenez vraiment toutes ces cultures façonnées par l’histoire. Vous les vivez !

Prenez la complexité des pays de l’Est. M’y serais-je intéressée sans y séjourner ? J’en doute.

Pour être honnête, je ne savais même pas que la Bulgarie se situait juste au dessus de la Grèce…

Vous la situez vous aussi maintenant :)

Vous la situez vous aussi maintenant :)

Heureusement que Tony, mon homme, s’y connait car maintenant que nous y sommes j’ai droit à quelques cours de géopolitiques et d’histoire.

Vous êtes de plus en plus habiles à apprendre de nouveaux mots « barbares ». Sans prétendre maîtriser la langue de chaque pays.

L’anglais et l’espagnol sont une évidence pour un voyageur. Mais me voilà balbutiant un peu de hongrois et de bulgare à présent.

Sans compter tout ce que vous apprenez des mœurs de leurs habitants. Comme cette bulgare qui m’assure que les hommes sont supérieurs aux femmes lors d’un dîner. Imaginez à quel point j’ai dû me maîtriser pour ne pas lui enfoncer ma fourchette dans l’œil…

Renforcez-vous !

Qu’il est dur de s’affirmer. Vous le remarquez assez tous les jours dans votre vie de sédentaire. Alors imaginez avec ces bouleversements culturels et linguistiques réguliers.

Les changements constants d’une vie de nomade vous imposent des challenges et de nouveaux problèmes quotidiens.

Tant mieux ! Car ils vous façonnent et participent à votre évolution. Comme vous le savez, les galères nous permettent de devenir plus fort. Réussir à se ramasser constamment constitue certainement la meilleure construction de soi.

Vous gagnez en ouverture d’esprit et vous vous libérez en apprenant à accepter les difficultés de la vie.

Contrairement à ce que certains prétendent, une vie pleine d’épreuve n’use pas. C’est celui qui ne bouge plus qui rouille. Comme en mécanique.

Un peu « d’huile de galère » pour vous décoincer ?

Donnez-vous la liberté de vous redéfinir

Être libre des contraintes de la « vie normale » vous donne la liberté de devenir qui vous avez envie d’être.

Chaque déménagement vous redéfinit et vous permet de recommencer à zéro… Ou presque. 

Prenez des risques, essayez quelque chose de nouveau. Quelque chose que vous ne pensiez jamais faire.

Comme vous perdre dans la forêt lors de votre footing plutôt que dans votre parc habituel.

Comme vous perdre dans la forêt lors de votre footing plutôt que dans votre parc habituel.

Je ne suis clairement pas une campagnarde et je me vois aujourd’hui arracher des carottes de la terre, récolter des choux et cueillir des fruits de toutes sortes.

Je fais des compotes géantes, des confitures, et j’apprends même à distiller de l’alcool !

Je ne dis pas n’avoir jamais fait toutes ces choses, sauf l’eau de vie en France peut-être, mais c’est ce qui rythme mon existence depuis plus d’un mois.

Ah oui ! Je passe aussi des après-midi complets dans la forêt à l'affut de tonnes de champignons !

Ah oui ! Je passe aussi des après-midi complets dans la forêt à l’affut de tonnes de champignons !

Ca a l’air con comme ça, mais toutes ces petites choses accumulées sont d’une richesse incroyable et m’orientent plus que jamais vers ce que je veux ou ne voudrais plus faire dans le futur.

Les limites du changement n’existent plus !

Créez-vous une histoire

Être nomade c’est pérégriner à travers le monde.

Comment ne pas avoir une vie riche et pleine d’expériences dans ces conditions ? Une existence naturellement intéressante aux yeux de ceux attirés par votre mode de vie.

De leur prison dorée, beaucoup de sédentaires publient les moments forts de leur vie sur Facebook. Mais en les voyant, combien de fois vous êtes-vous dit :

Super… Encore une photo de son chien ou de sa soirée borracho. Il n’a vraiment pas de vie celui-là.

Loin des selfies insipides, votre vie de nomade divulguée suscite l’intérêt et fait rêver. Que ce soit dans votre business ou votre vie personnelle, vous êtes une valeur ajoutée à vous tout seul.

Et d’autant plus si vous tenez un blog soigné pour raconter votre histoire.

Alors toujours emballé pour devenir un pirate des temps modernes ? N’oubliez pas le PDF business en ligne. Cliquez ici.

Mais combien de personnes vivent ces moments incroyables ? Car il faut pouvoir entretenir ce flot ininterrompu de changements.
Alors si c’est le cas, profitez-en pour développer votre image. Beaucoup d’avantages s’ensuivront.

Rien de si incroyable ici, juste un pique-nique dans une forêt Bulgare avec le vin le plus dégueu jamais goûté !

Rien de si incroyable ici, juste un pique-nique dans une forêt Bulgare avec le vin le plus dégueu jamais goûté !

Développez vos connections

L’histoire de votre vie nomade dévoilée devient un avantage certain pour attirer l’attention et vous créer des contacts.

Vous rencontrez des gens de tous horizons. Des connections du monde entier très différentes les unes des autres. Une bien belle manière de développer vos relations sans forcer.

Il est parfois plus important de savoir qui vous connaissez plutôt que ce que vous connaissez. Être nomade vous aide en ce sens.

Vous voyez, les bénéfices de ce choix de vie ne sont pas aussi basiques que de visiter un pays simplement pour vos vacances. C’est bien plus que cela.

Votre nouvelle vie de nomade changera certainement à jamais le cours de votre vie. Et putain que c’est bon !

Haydée Bouscasse

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55 Réponses à Putain que c’est bon une vie de nomade

  1. Yohann 9 octobre 2014 à 5 h 21 min #

    Bonjour Haydée,

    je viens de lire ton article qui est comme les anciens bien sympatiques. Ce qui est bien avec tes articles c’est soit tu apprends beaucoup de chose soit tu nous fait rever!

    Et avant toute chose je voulais te remercier. Oui, il y a un mois je suis tombé sur ton blog via le classement des 100 blogs de voyages les plus influents. Faisans un tour du monde depuis 3 ans, j’esperais etre dans le Top 100. Et bé non, pire, meme pas dans le Top 150. Donc, je me suis posé beaucoup de question, et je tombe en meme temps sur ton blog. Il m’aura BEAUCOUP APPRIS! Depuis je travail beaucoup à rattraper les erreurs de debutant notamment l’erreur de debutant qui consiste a s’etre trompé entre categories et referencement sur WordPress! Et donc là je suis entrain de rectififer plus de 900 articles!!! LOL, quel boulot. Tu as donné un superbe site qui permet de faire une comparaison des sites et de voir les problemes de ton site. Avant de connaitre tout tes conseils, je m’etais prie un D- pour maintenant etre a B-. Donc merci encore. je me suis aussi inscrit à Twitter et fais ma page Google+.

    ll me reste beaucoup de travail, notamment mon theme qui est horrible je trouve, car rien n’est mis en valeur. Mais je sais pas trop comment choisir mon theme en faite…et ceux depuis 3 ans!!!

    Dans un mois, je pense le monetiser via des pubs Google pour continuer à voyager et à etre libre comme tu l’ecris si bien dans ton article. Qui verra vivra!

    Continue à nous donner des conseils!!!
    Yohann

    PS: Il est vraiment photogénique ton petit copain…lol!!! je craque a chaque fois que je le vois en photos!!!!

    • Haydée 9 octobre 2014 à 5 h 46 min #

      Un grand merci Yohann pour toute cette reconnaissance. C’est énorme un tour du monde de 3 ans ! Tu as du faire un paquet de pays.

      Je vois que tu es à fond dans la réparation des conneries de débutants. Rassures toi c’est normal ! On passe tous par là.

      900 articles, quel boulot. Quand l’ensemble sera fait, tu auras un grand nombre d’écrits mais référencé cette fois. Ce qui change tout en terme de visibilité.

      Je n’ai pas réussi à aller sur ton blog, je voulais jeter un coup d’œil à ton thème. Ah si, ça y est il fonctionne à nouveau. Il est assez lent à l’ouverture, tu devrais faire une analyse sur ces sites et suivre leurs instructions :
      http://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/ et http://www.quicksprout.com/

      Concernant le thème, choisi quelque chose de plus épuré, des couleurs unis et neutres seront bienvenus pour tes lecteurs. Pour cela il ne faut pas hésiter à passer en revue des centaines. Et penser même à modifier le thème même si tu dois passer par quelques lignes de codes. Aucun thème ne sera fait sur mesure, il y aura toujours un détail dérangeant. Enfin, c’est mon point de vue.

      Pour finir je passerai le message à Tony pour la partie catégorie et référencement qui t’ont beaucoup aidé, et surtout pour le sympathique compliment !!
      A bientôt

  2. Julien 9 octobre 2014 à 7 h 49 min #

    Je vois que vous avez l’air d’apprécier grandement votre nouvelle vie et vos chois audacieux: félicitations. C’est vrai que cela donne envie et ça me trotte tjs à l’esprit car j’ai de plus en plus l’impression d’être prisonnier de mon boulot…
    Cependant, j’ai 2 enfants très jeunes à faire grandir et il me faut un peu plus de sécurité derrière, c’est ce que je suis entrain d’essayer de mettre en place…
    Bonne continuation

    • Haydée 9 octobre 2014 à 7 h 58 min #

      Le jour où nous aurons des enfants Julien (sur la route…) nous n’hésiterons pas à mettre en avant les contraintes qui y seront liées.
      Et tu as raison, il ne faut pas mettre en péril la vie de tes enfants qui n’ont rien demandé !
      Cette sécurité dont tu parles est donc louable.

      J’espère te voir faire le pas un de ces 4.
      Histoire à suivre :)

  3. Florin 9 octobre 2014 à 8 h 29 min #

    Bonjour Haydée,
    Très agréable article. Pour être moi-même au Maroc depuis trois semaines (hivernage prévu, donc pour l’instant j’écris, je dessine et je cuisine, nous nous baladons sur la plage avec le chien et faisons les courses dans le souk…) j’ai apprécié tes impressions de « retour en arrière ». Les rapports humains, au Maroc (le Rif Oriental, Saïdia, Oujda, bien loin des villes touristiques de Marrakech ou Fes) sont simples et directes, tu te balades sur la plage et les gens t’invitent a gouter leurs brochettes, tu mets la main sur une aubergine au marché et une dame, sortie de nulle part te chuchote « pas celle-là, elle est trop grosse… prends les moyennes, elles sont meilleures »… Les sourires, les gens qui te parlent de la terrasse pourrie ou tu sirotes un thé à la menthe… Le Maroc vient après l’Espagne (mon dernier grand amour, la Galice, s’il ne pleuvait pas tant…) et le Portugal. La suite ? Comme on dit par ici, inch’allah…
    Sofia est probablement une ville plus moderne (j’y ai passé une semaine, il y a deux mille ans, lors de mes études, j’ai un souvenir très agréable, comme de tout mon court périple en Bulgarie – surtout Plovdiv et son théâtre romain et Veliko Trnovo, une petite merveille) et Budapest a toujours été un de mes lieux préférés en Europe. Faut dire que si ma compagne est française, moi-même (malgré mes 22 ans de vie parisienne heureuse) suis roumain, de Timisoara, Budapest est à 2h de chez nous, Vienne à 4h et Prague n’est pas très loin non plus, alors ça facilite les choses.
    Ta vie me plait, tes conseils sont précieux. J’ai un projet en cours que je me force de boucler, mais j’ai hâte de me mettre à retravailler mon blog en changeant de méthode. Nous sommes nomades aussi, mais pas si digitaux que ça… Nous voyageons et vivons à bord d’un voilier, sans délai de retour et sans obligations, mais sans beaucoup de budget non plus. Ça rend les choses, disons, plus humaines.
    Bien à toi et à Tony, je te suis avec plaisir.
    Florin

    • Haydée 9 octobre 2014 à 9 h 05 min #

      Jolie commentaire Florin, plein de ressentis. Encore une histoire que nous avons envie de vivre.

      Ces petits détails que tu évoques ne sont pas anodins et nous permettent de nous rendre compte de la valeur des rapports humains. Je pense à la dame qui te chuchote qu’il vaut mieux prendre les aubergines de taille moyenne, j’ai envie de dire que ce n’est pas en France que tu as la chance de vivre ça. On ne te dit rien. Bref, heureusement que notre beau pays a d’autres qualités.

      Sofia est plus moderne, certes mais elle reste assez rustique en comparaison à Prague ou Budapest et elle m’a charmé. A Budapest, j’ai eu l’occasion de vivre 2, 3 choses qui m’ont fait dire que tout est là pour attirer le touriste et surtout son fric. Après c’est une ville à connaître absolument car elle est très agréable et belle aussi ! Le Portugal également est en projet pour nous.

      Je serai ravie d’en connaître plus sur ton projet futur : Est-ce autour de la « vie sur l’eau », des dessins, des recettes de cuisine et de vidéos, un mix de cet ensemble ?

      N’hésites pas à venir nous en parler lorsqu’il est bouclé !

  4. Ama 9 octobre 2014 à 8 h 49 min #

    Bonjour à vous deux,
    J’ai découvert votre blog depuis peu et me régale à chaque fois à la lecture et au rythme de vos articles.
    Je vous souhaite plein de belles choses,

    merci pour vos écrits,

    Ama

    • Haydée 9 octobre 2014 à 9 h 07 min #

      Merci pour ce retour Ama.
      Toujours contente que le blog plait à une nouvelle personne. :)
      Les prochains jours nous avons une tonne de projet (web et autres) et de visites également sur Sofia, une belle combinaison avant de décoller en décembre soit pour la Grèce soit pour l’Albanie.

  5. Anne 9 octobre 2014 à 9 h 48 min #

    Beau récit!
    C’est vrai qu’il faut oser partir et se lancer, mais c’est toujours difficile de sortir de sa zone de confort…
    Bravo à vous et bon vent!

    • Haydée 9 octobre 2014 à 9 h 55 min #

      Il faut oser Anne, c’est le mot.
      Nous essayons de donner l’exemple en espérant que cela en inspire plus d’un.
      Merci !

  6. Bertrand 9 octobre 2014 à 11 h 48 min #

    Avant de réfléchir à comment gagner de l’argent, il est préférable de réfléchir à comment ne pas le dépenser inutilement ! Et s’il est un avantage au nomadisme c’est bien celui de pouvoir quitter la ville et réduire ses frais fixes jusqu’à la nourriture que l’on peu cultiver soi-même. Je vais devoir me pencher plus profondément sur le problème si je veux passer la deux :). Dans l’idéal je verrais une maison écolo à 3 francs 6 sous (telle que je l’ai partagé sur FB ce serait parfait) et un bout de terrain pour y cultiver fruits et légumes. Le plus dur étant je crois de trouver l’endroit idyllique, celui pour lequel tu te dis : « C’est ici, gooo ! ».
    Laissons le destin opérer, tout arrive en temps et en heure ;).

    • Haydée 9 octobre 2014 à 18 h 43 min #

      Je m’intéresse à la permaculture et aux earthships Bertrand comme je l’ai déjà mentionné dans d’autres commentaires, mais seulement en théorie pour le moment. En gros je n’y connais pas grand chose, mais j’y vois un grand avenir.

      Les earthships pour ceux qui ne connaissent pas sont des maisons totalement autonomes qui récupèrent l’eau de pluie et qui recyclent également leurs propres eaux les moins usées par un système en boucle. En d’autres termes, elles ne perdent pas une goutte d’eau, denrée qui peut-être un jour vaudra de l’or. Bref ce sont des maisons du futures. Du coup elles ne coûtent malheureusement pas 3 francs 6 sous !

      Sinon tu pourrai passer voir Jib un jour peut-être ;) http://www.travelplugin.com/tout-plaquer-pour-vie-aventure-cas-concret/ je lui ai demandé il y a à peine 2 jours s’il continuait le woofing pour faire de la permaculture et construire des cabanes au prix de 3000€.
      Il m’a répondu « OUI ».
      Ce pourrait être un bon terrain d’entraînement et de découverte bien sûr.

      Nous pensons y aller, mais nous ne savons pas encore quand. L’année prochaine ?

  7. Laetitia 9 octobre 2014 à 16 h 45 min #

    J’ai eu l’occasion de parcourir ton blog depuis plusieurs mois et ton changement de direction axé « nomades digital » n’est pas pour me plaire.

    Pardon mais, je trouve que tes articles sont de plus en plus moralisateur, très coaching 90’s et orgueilleux (très moi je et les autres tous des cons).

    Es-ce du second degré qui m’échappe?

    Déjà dans ton précédent article il y avait un passage sur l’amitié qui m’avait choqué.

    Cette fois c’est le « mais il a pas de vie celui là ».

    Tu crois vraiment qu’il existe un mode de vie qui serait le bon et les autres « la loose »?

    T’es tu déja dis que notre mode de vie faisait rire les mêmes que tu méprises? J’en sais quelque choses, je suis en voyage depuis 3 ans et ma vie ne fait pas du tout rêver mes proches, au contraire; mais je les comprends et leur jugement m’éclaire.

    Si tout le monde était « nomade », il n’y aurait plus de culture liée à son pays, juste des tribus de nomades. Donc plus d’intérêt au voyage car, il n’y aurait aucune culture liéau lieu que l’on habite pour quelques mois.

    Je ne sais pas si tu comprends où je veux en venir : la beauté de notre monde c’est la diversité, la curiosité c’est chercher à comprendre des modes de vie que l’on rejette, et l’intelligence c’est de réussir à comprendre la vie qu’ils ont choisi plutôt que de les mépriser.

    Imagine un monde où tout on serait tous « cool », tous d’accord, on aurait tous les mêmes goûts, les mêmes désirs…. Ce serait d’un triste.

    Tu manques parfois de respect pour ceux qui n’ont pas choisi notre mode de vie oubliant ainsi qu’ils ont eux aussi peut être des choses à nous apprendre. Des choses que seule on est incapable de comprendre car, bien trop éloignée de leur réalitée.

    Au plaisir d’échanger avec toi, malgré, semble t-il un profond désaccord sur la perception que l’on a des ceux que tu pourrais nommer « des moutons, des beaufs, des paumés, des loosers… »

    • Haydée 9 octobre 2014 à 19 h 03 min #

      Il y a effectivement un second degré qu’il faut toujours prendre en compte dans certaines de mes phrases Laetitia.

      Notamment avec la fameuse citation « il n’a pas de vie celui là » que j’ai souvent entendue de la bouche de tout le monde, nomades autant que sédentaires.

      Certains points de vue peuvent paraître orgueilleux mais n’oublie pas que je tiens un blog sarcastique avec son côté provoc fait pour bouger les gens ancrés dans leurs certitudes. C’est d’ailleurs ce qui en fait réfléchir certains qui autrement ne se remettraient pas en question. A l’ère du tout permis il faut choquer un peu pour se faire entendre. Je joue donc sur ce tableau.

      Mais attention de ne pas me faire dire ce que je ne pense pas en sortant une de mes phrases ou un mot de leur contexte. C’est assez fréquent de la part de mes détracteurs et c’est ce que tu fais là.

      Je ne crois absolument pas qu’un mode de vie en supplante un autre. Il n’y a pas les « bons » et les « loosers ». Ce serait bien trop manichéen à mon goût et m’allouer ces pensées serait malhonnête. J’apprends autant des sédentaires avec un boulot fixe que des nomades un peu bohêmes ou de qui sais-je encore.

      Je ne méprise aucun mode de vie et j’apprends de tout le monde.

      Par contre il est vital que tu prennes en considération que mon blog est « niché ». Il s’adresse donc à un catégorie de personnes très spécifique. Celles qui ne se sentent pas bien dans le modèle sociétaire qu’on impose à la majorité et qui rêvent d’autre chose que d’un métro-boulot-dodo. C’est à eux que je parle et pas à ceux qui sont heureux de leur vie et dont je respecte le choix.

      Mon blog niché ne vante pas la diversité du monde mais le fait de devenir nomade digital. Ce qui ne m’empêche pas d’acquiescer devant les choix des autres en dehors de mon site.
      Je n’imagine aucun monde où tous doivent êtres comme moi et n’ai jamais qualifié ceux qui pensent différemment de beaufs ou autre qualificatifs que tu sembles me faire dire à tort.

      Ton désaccord avec moi réside donc plus dans la forme que dans le fond. La forme que j’utilise ne plait pas toujours car je me fais l’avocate du diable mais c’est ce qui fait cogiter mon lecteur cible et le fait bouger. Et tant pis si les autres me trouvent méchante ou suffisante et que j’en souffre parfois…

    • Célia 10 octobre 2014 à 12 h 50 min #

      Je me permets de commenter à la suite de votre réaction Laetitia, puisque je ressens également vos impressions. Je me suis moi aussi demandée si ce n’était pas une part de second degré qui m’échappait, et à la vue de votre commentaire Haydée, il semblerait que ça soit ça, mais quand même. Je suis parfois gênée de lire certaines choses.

      Haydée, je pense que même si vous vous adressez à des gens comme vous, dont je pense faire parti puisque je réfute plus que tout une vie métro-boulot-dodo et que j’ai la bougeotte; et même si le ton est expressément provocateur, il faut parfois faire attention à ce qui est dit, qui peut quand même en toucher certains.
      Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’ajouter à tous les arguments sur les bienfaits de la vie de nomade, les avantages et tout ce qu’on peut en tirer, et sur lesquels je vous rejoins, que l’ami qui ne fait pas tout ça « n’a pas de vie ».

      Sans prétendre être une grande baroudeuse, j’ai eu quand même plusieurs expériences de vie et de voyage à l’étranger, et jamais pour autant je n’ai eu le sentiment que mes amis, et même mon conjoint, qui n’apprécient pas la vie de nomade, n’avaient pas de vie. Je veux dire que ce n’est pas parce qu’on est nomade qu’on pense cela, comme vous le prétendez en spécifiant que ces écrits ne concernent que les gens comme vous, et qui le penserait aussi donc.

      J’ai été également un peu choquée par le « pour rien au monde je ne finirai comme ça » en vous référant aux caissières (cf votre article « Comment être intelligent dans ce monde de blogueurs stupides »). Je comprends l’idée. Alors peut être que comme vous le dites c’est la mise en forme qui est mauvaise. Mais ne serait-ce pas tout de même plus respectueux (et au delà du respect, plus juste, puisque je ne pense pas qu’une caissière avait ce métier pour vocation hein) de dire : « j’ai réalisé à ce moment que je ne voulais pas travailler ma vie à horaires fixes sur un même poste, et que je ferai de mon possible pour éviter cela ». Voilà, cela éviterait peut être d’en blesser 2 ou 3 au passage. Parce que même au second degré, certaines choses ne se disent pas.

      Pour finir il y a une certaine contradiction dans vos propos, puisque je vous répondez à Laetitia que vous êtes provoc pour faire bouger les gens, mais poursuivez en disant qu’en fait votre blog est destiné qu’aux personnes qui ont déjà décidé de devenir nomade… Vous n’avez donc, logiquement, plus besoin de faire réagir ces gens non ? Et dans ce cas, le rapport à la petite caissière, ou à la personne qui n’a besoin que de son chien et de ses amis pour être heureux semble un peu superflu…
      Contentez-vous peut être de lister tous les bons côtés de la vie nomade comme vous le faites, et qui nous rappellent simplement que nous sommes bien contents d’avoir choisi ce mode de vie aussi.

  8. Patrick LP 9 octobre 2014 à 17 h 19 min #

    Bon matin Haydée
    Ça fait un mois environ que j’ai découvert ton (votre) blog et j’aime le ton de tes articles. Je me sens attiré pour retrouver la vie nomade. J’ai voyagé longtemps… autrefois. Je vis à Chelsea (QC) depuis 2 ans. J’aimerai avoir un projet de voyage en commun (avec ma conjointe et mes 2 enfants) pour faire le premier pas. Comme ils ont 16 et 18 et qu’ils sont en dehors du système scolaire, je suis un peu confus car je veux qu’ils aient toutes les chances pour être bien dans leurs vies. Bref, je n’ai pas encore trouvé de blogs de famille qui voyage avec des « ados » de cet âge là.Tout seul je sais faire… mais à 4 c’est moins évident. Quand ils étaient plus petits on est parti 2 hivers en Tunisie puis en Australie/Bali Lombok, les doigts dans le nez.
    J’ai une question pour toi. J’ai passé la journée hier pour installer WP eCommerce sur le blog et ça ne fonctionne pas encore. L’idée est de vendre mon ebook (Haut et Bas, 22 voyages intérieurs). Je viens de voir qu’il y avait la possibilité de juste mettre un bouton Paypal ou un autre « logiciel » Woo Commerce. As-tu des idées et des conseils de trucs le plus simple possible et aussi si tu connais des blogueurs dans le coin de Gatineau/Ottawa. ?? Je suis débutant et je suis un peu perdu. Et aussi un gros merci pour tes réponses. On voit que tu prend le temps pour répondre à tout le monde et c’est super. Belle journée. Amitiés

    • Haydée 9 octobre 2014 à 23 h 18 min #

      Tu me poses des colles Patrick.

      Je ne pourrai pas t’aider pour ta vie de nomade à 4, puisque je ne l’ai jamais vécu moi-même. Sur le blog j’aborde mes expériences au fur et à mesure que je les vis. Ce qui me permet de conseiller mes lecteurs en fonction de ma vie en couple nomade.

      Concernant ton thème, dis ainsi, je ne peux pas savoir d’où provient le problème. Lorsque je débutait sur wordpress, j’allais tout le temps sur ce forum :

      http://www.webentrepreneurdebutant.fr/forum/

      J’expliquai exactement mon problème, ce que je voyais à l’écran lors d’un bug. C’est pour moi le meilleur moyen d’appréhender wordpress côté technique puisque tu trouveras des spécialistes dans chaque domaine : installation de thème, installation de bouton paypal, etc.

      La communauté est grande. Ils sont réactifs en plus, tu as une réponse dans la journée généralement.

      J’espère que ça t’aide. Bonne journée

  9. Patrick LP 9 octobre 2014 à 17 h 29 min #

    PS. Je voulais rajouter deux citations qui montre l’état d’esprit dans lequel je suis aujourd’hui.
    – Tremblez mais Osez
    – Faire un grand changement dans sa vie, c’est vrai que ça fait peur, mais savez vous ce qui fait plus peur encore : Les regrets.
    Merci Haydée

    • Haydée 9 octobre 2014 à 23 h 19 min #

      Bravo et merci pour ces deux belles citations, j’aime beaucoup Patrick ! :)

    • Patrick LP 10 octobre 2014 à 15 h 47 min #

      Merci Haydée
      Je regarde le webentrepreneur aujourd’hui.
      Je confirme que tu réponds au quart de tour et j’apprécie.
      Belle journée à Sofia
      PS Je prends la  »provoc » pour un coup de pied au cul et j’en ai parfois besoin.
      Amitiés

  10. Nath' 9 octobre 2014 à 21 h 00 min #

    Bonsoir Haydée,

    Je lis toujours tes articles avec un grand plaisir même si je ne laisse pas systématiquement un commentaire. J’aime le ton radicalement que tu emploies, ainsi que les illustrations toujours à propos !

    Dans cet article, on sent vraiment que tu kiffes ton mode de vie qui, j’en suis sûre, ne conviendrait pas à tout le monde. J’imagine que vous bossez beaucoup tous les 2 par exemple : une notion qui échappe parfois aux non nomades digitaux qui rêvent de ce mode de vie sans avoir toujours conscience de ses réalités…

    En ce qui me concerne, je kifferai la cueillette de champignons, la vie au grand air, le retour aux choses simples… Mais il n’est pas forcément nécessaire de devenir digital nomade pour changer ses habitudes et adopter un autre mode de vie : il y a 2 ans j’ai quitté le Nord (Lille) où je ne m’épanouissais pas (impression d’être toute l’année en automne, manque de lumière, manque d’activités outdoor) pour la Côte d’Azur. Alors bien sûr je me lève tous les matins pour bosser dans une boîte qui n’est pas la mienne et à laquelle je donne environ 50H par semaine. Mais qu’est-ce que je kiffe ma nouvelle façon de vivre avec des week-end passés dans mes montagnes (le Mercantour) à observer chamois, bouquetins et marmottes, à découvrir des lacs limpides, à gravir des sommets… pour ensuite aller me baigner le dimanche (même encore en octobre…), découvrir des villages perchés, voir la mer tous les jours…

    J’ai toujours rêvé de quitter définitivement la France un jour mais je crois que la Côte d’Azur est en train de me faire changer d’avis… J’ai changé de vie tout en restant dans mon pays et pour rien au monde je ne quitterai cette région merveilleuse entre mer et montagne…

    Tout ça pour dire que l’important est de trouver un mode de vie qui convient à soi-même et surtout de tout faire pour en changer si celui qu’on a ne nous convient pas.

    Bonne soirée et continuez votre blog dans cette veine, c’est toujours un plaisir de vous lire : on ne sait jamais à quoi s’attendre ! :-)

    • Haydée 10 octobre 2014 à 14 h 36 min #

      Voilà une bien belle manière de montrer qu’il y a bien d’autres voies que celle du nomade digital pour atteindre sa liberté Nath.

      Alors comme tu le dis, il y a bien sûr cette fameuse contrainte de tes 50 heures par semaine dans une boite qui ne t’appartient pas. Mais tant que tu le vis bien je n’y vois rien à redire, bien au contraire. Car il y aura toujours des inconvénients quelque soit notre mode de vie.

      Ce que j’explique à mon niveau dans http://www.travelplugin.com/etre-nomade-digital-trop-tracas/

      J’ai moi-même travaillé dans une grosse boîte que j’ai adoré : l’ambiance, le confort, les technologies, la souplesse dans les horaires (c’était une boîte américaine) et les voyages d’affaires qu’elle offrait étaient inespérés pour un travailleur. Je l’ai quitté au bout d’un an, c’est une de mes erreurs de parcours professionnel. Il en faut !
      Malgré tout je ne regrette rien aujourd’hui. D’ailleurs je peux donner son nom : Cisco. Une entreprise qui se rapproche beaucoup de Google quant à ses méthodes de management.

      L’important est que ces inconvénients ne supplantent pas les bons côtés de notre existence et que nous en soyons heureux sur le long terme.

      Il en va de même pour le fait de quitter la France. Ce pays a beaucoup à nous apporter et tu en es un très bon exemple. Il n’est pas toujours nécessaire d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

      Moralité tu rappelles de manière sympathique que ce que je prône de mon côté n’est pas la seule alternative et que chacun peut trouver son bonheur quelque soit la voie choisie.
      Tu rappelles également que si nous n’aimons pas notre vie actuelle, il faut nous donner les moyens d’en changer en se bougeant les fesses. Et j’aime à penser que nos articles aident en ce sens ceux qui ont du mal à le faire spontanément.

  11. Denis 10 octobre 2014 à 13 h 03 min #

    Ca fait rêver, on a vraiment des vie des cons à Paris quand on lit ça….

    • Haydée 10 octobre 2014 à 14 h 54 min #

      Je ne serai pas aussi radicale Denis. Même si ta manière de dire m’a bien faite rire. :)
      Tout dépend des aspirations de chacun.
      Disons que j’ai assez vécu la vie Parisienne pour avoir envie d’en essayer une autre mais que je ne vivrais pas non plus comme notre hôte campagnard toute mon existence.
      C’est en cela que j’aime le nomadisme. Il te permet de partir quand tu te lasses.

  12. Haydée 10 octobre 2014 à 14 h 44 min #

    Tu prends la phrase à l’envers Célia. Ce n’est pas parce que « l’ami » ne fait pas toutes ces choses que nous prônons dans l’article que certains disent qu’il n’a pas de vie. C’est parce qu’il partage ses soirées de beuverie qui sont d’un intérêt douteux.

    Du coup, te focaliser sur cet argument pris à contresens rend caduque toute la première partie de ton commentaire.

    Pour la caissière, si tu comprends l’idée c’est que j’ai tapé juste. Et si je l’amenais comme tu me le proposes, tout le monde s’en foutrait. Un message qui choque passe, pas l’inverse.

    Alors oui, je le dis avec provocation. Mais je ne suis pas là pour faire du politiquement correct et je dis tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, même les personnes concernées par mes mots.

    Demande aux ouvriers s’ils n’auraient pas préféré avoir un travail plus gratifiant leur permettant de payer de hautes études à leurs enfants et de partir en vacances 2 fois par an.
    Combien vont te dire : « Non, je suis bien dans ma condition ».

    Tu te trompes, tout peut être dit. Où sinon nous rentrons dans une hypocrisie latente insupportable que je trouve bien plus irrespectueuse que la vérité.
    Pour aider ta meilleure amie qui vit mal son obésité, préfères-tu lui dire qu’elle est belle ou qu’elle est grosse et devrait faire un régime ?

    Enfin pour la contradiction, ne t’es-tu jamais imaginé que beaucoup de personnes se mentent à elles-mêmes et aspirent à bien plus qu’elles ne l’imaginaient au départ ? La caissière la première.

    Le meilleur exemple est mon partenaire, Tony. Il te le dira lui-même. Si je ne lui avais pas dit toutes ces choses « choquantes » vis à vis de sa vie de fonctionnaire, il n’aurait jamais décidé d’en changer pour celle de nomade digital. Et il me remercie tous les jours pour cela.

    Alors oui, je m’adresse à ceux qui ont décidés de devenir nomades digitaux mais il faut bien le faire découvrir aux autres pour qu’ils en aient également envie. Comment peuvent-ils connaître ce mode de vie et l’expérimenter si personne ne leur montre la voie ? Quitte à leur faire mal au début en les remettant en question.

    Je n’ai pas l’habitude de laisser les gens dans leur merde même si cela en blesse 2 ou 3 au passage. J’en suis désolée. Et si ma vie n’est définitivement pas leur came je le respecte totalement car encore une fois : Chacun sa voie !

    • Célia 10 octobre 2014 à 16 h 18 min #

      Chacun sa personnalité et sa vision des choses, c’est votre choix de parler franchement pour faire bouger les choses.
      Ceci dit, je pense que vous ramenez beaucoup plus de gens à leur « merde » de vie qu’à les faire bouger. Denis ci dessus en est l’exemple, même si lui l’a fait remarquer avec ironie.
      Et très franchement, votre blog est fait de très bons articles qui poussent à réfléchir, et j’aurais autant bougé suite à votre article sans ces phrases piquantes finalement.

      Ceci dit c’est un débat intéressant, et je vous remercie pour votre réponse.

    • Haydée 10 octobre 2014 à 20 h 22 min #

      Certains ont du mal avec le piquant Célia. Mais pris dans le bon sens il peut être un coup de pied au cul sympa pour d’autres.

      Je te rappelle les grands points de l’article :
      – Ayez une vie de pirate
      – Redécouvrez la vie d’antan
      – Éveillez-vous !
      – Gagnez en connaissances
      – Renforcez-vous !
      – Donnez-vous la liberté de vous redéfinir
      – Créez-vous une histoire
      – Développez vos connections

      Beaucoup de contenu positif comparé à la petite phrase sur laquelle vous tiquez toi et Laetitia. Il y a quand même beaucoup plus matière à faire évoluer qu’à ramener les gens à « leur merde de vie ». Tout dépend sur quoi vous tenez à vous attarder.

      Quant à Denis, c’est aujourd’hui un homme de bonne situation qui adore sa vie parisienne trépidante car c’est une ville magnifique, d’une grande richesse culturelle et très cosmopolite qui lui permet de faire de jolies rencontres. Et il a bien raison !

      Sa remarque sous-entend peut-être que je dis que les parisiens ont des vies de cons mais l’on voit bien que ce n’est en aucun cas le message véhiculé. Etant moi-même une parisienne confirmée, j’adore également Paris. Mais après des années en son sein j’ai eu besoin de changements et visiblement il n’en est pas à ce stade. Peu importe tant que je ne traite personne de con.

      Je soupçonne d’ailleurs qu’il ait écrit sa remarque sous le coup de l’émotion vu les fautes d’orthographes non corrigées. Sûrement mon côté provoc qu’il n’a pas su apprécier. Mais lui seul pourrait confirmer ou infirmer nos suppositions.

      En tout cas, contente que tu apprécies nos articles dans tous les cas et merci pour le compliment.

  13. renata 10 octobre 2014 à 15 h 00 min #

    Bonjour Haydée,

    comme je viens de découvrir ton blog, je visite. Sympa les articles, bravo!
    bon chaito, sigo mirando los otros artículos!!!!!!
    Renata

    PS/ cela fait trois fois que j’essaie d’envoyer ce message…et je viens de voir que avant cela il faut se rappeler des tables de multiplic.

    • Haydée 10 octobre 2014 à 19 h 29 min #

      Merci Renata,

      Je te souhaite une très bonne lecture alors !

      Je découvre ton blog au passage, bravo pour le niveau de dessin.

      Merci pour ton guide gratuit que je viens de télécharger. Il est très bien et il pousse vraiment les gens à s’y mettre.

      Bon j’ai voté du coup. Bon courage pour le GoldenBlog.

  14. Haydée 10 octobre 2014 à 19 h 19 min #

    Patrick !

    C’est gentil de ta part de me dire ça, car parfois j’ai du mal à répondre le jour même :) mais tu as raison le côté « live » est plus agréable. La réponse rapide est une manière de remercier le commentateur pour sa contribution.

    Tant mieux si tu aimes ma provoc, tu es au bon endroit ! (un coup de pied au cul c’est jamais très méchant finalement)

    Il fait super beau à Sofia pour les 10 prochains jours d’après ce que la météo nous annonce, nous allons passer le week end dans la capitale pour en profiter lâchement.

    Bon week end

  15. Florin 11 octobre 2014 à 8 h 10 min #

    Bonjour Haydée, merci pour ta réponse (la mienne prend un peu de temps, et je constate que la liste des commentaires a été tellement longue que j’ai eu peur de ne plus avoir de place en bas de la page :-P).
    @Célia, un petit clin d’œil à propos de l’histoire des caissières – il faudrait peut-être leur poser la question, mais celles que je commençais a connaitre, dans mon ancien quartier parisien, n’aimaient pas leur vie, encore moins leur boulot, et continuaient comme ça parce que chômage, parce qu’il faut nourrir ses gosses, parce qu’habitudes, parce qu’au bout du compte, quand tu sors du boulot t’as ta famille, tes copines, ta télé et ta cuisine et ça va pas si mal. J’avoue que ce ne sont pas des motivations qui me faisaient avancer (et encore, je n’étais pas caissier). Beaucoup d’entre nous restent assis sur leur chaise par la force des habitudes (je l’ai fait pendant au moins quinze ans, et le jour ou j’ai décidé, enfin, de prendre mon destin entre mes mains j’avais raté un paquet de trains et j’avais beaucoup moins d’énergie pour entreprendre… il m’en restait quand même assez pour armer un bateau et partir, mais j’en conviens, ce n’est pas une vie que tout le monde peut vivre, même si beaucoup me disent m’envier. C’est gentil, mais je sais bien que c’est faux, dans 90% de cas – ça inspire du rêve, des images de Pirates des Caraïbes et des cartes postales avec des cocotiers, mais pas l’envie de vivre ça au quotidien et à l’année).
    Parenthèse fermée.
    Dans le (des)ordre :
    « Le Portugal également est en projet pour nous. »
    L’année prochaine j’aimerais bien y retourner, le nord-Portugal m’a énormément plu, même si la navigation y est un peu sportive. L’Algarve est belle, mais la côte est remplie de marinas chic peuplées pour la plupart de gros yachts de l’Europe du Nord et certaines villes comme Lagos ou Portimao ont totalement perdu leur caractère et ambiance. Et je ne parle pas des prix de stationnement d’un bateau, en été c’est digne de la Côte d’Azur. Heureusement qu’en face de Portimao il reste le charmant village de Ferragudo, sa supérette, ses petits bistrots, son « mercado municipal » et un mouillage super bien abrité ou Roz Avel a pu séjourner gratuitement (et même capter le wifi des bars de la plage…). Mais entre la frontière gallego et le Cap Saint Vincent il y a tout un tas d’endroits ou j’ai absolument envie de relâcher, je suis resté sur ma faim à y passer en un mois, du Nord au Sud. Et Lisbonne en trois jours c’est simplement un massacre. Donc projet pour 2015 – le Maroc Atlantique, les Canaries ou/et Madère, Açores, retour en Galice pour faire la bise aux amis et redescendre de la côte portugaise. Cette fois-ci en prenant le temps.
    « Je pense à la dame qui te chuchote qu’il vaut mieux prendre les aubergines de taille moyenne, j’ai envie de dire que ce n’est pas en France que tu as la chance de vivre ça. »
    Mes 22 ans de vie parisienne (heureux – dans l’ensemble je dirais ça, c’est aussi pour ça que j’ai eu tout le mal du monde à m’y extraire) je les ai presque tous vécu dans le 18ème, entre la Mairie du 18ème et la Porte de Clignancourt. Un court passage (4ans) à Tolbiac et un autre (2,5 ans) a Chateau Rouge (les connaisseurs apprécieront) – que ce soit au marché de Boulevard Ornano ou place Jeanne d’Arc dans le 13ème – et aussi à Aligre, ce genre de chose m’est déjà arrivé. Mais c’est vrai que Paris, c’est une très grande ville et déjà le début du Nord de l’Europe, malgré tout, et c’est vrai que les rapports humains au Maroc sont beaucoup plus chaleureux. Il fait beaucopu plsu chaud, aussi…
    « Je serai ravie d’en connaître plus sur ton projet futur : Est-ce autour de la « vie sur l’eau », des dessins, des recettes de cuisine et de vidéos, un mix de cet ensemble ? »
    C’est exactement ça. Vie sur l’eau (jusqu’au bout, ou jusqu’au moment ou je ne serai plus capable, physiquement, de naviguer), nomadisme (je crois que j’ai entendu Le Clezio dire, dans une interview, que les nomades ne voyagent pas, ils se déplacent… nous, c’est un peu des deux, là on s’est installé au Maroc pour minimum six mois, ensuite on va naviguer, s’arrêter, naviguer…). Pour ce qui est des dessins et des recettes de cuisine, je travaille sur un carnet de voyage raconté et dessiné sur la Galice, qui se veut le premier d’une longue série de « log-books » des flâneries de Roz Avel, et j’y ai intégré quelques recettes mythiques « gallego », comme l’incontournable « poulpo a feira » (ou poulpe à la gallega) ou « l’empanada gallega ». Qu’est-ce qu’on mange bien dans ce pays… et l’Albariño des Rias Baixas est sûrement le meilleur vin blanc espagnol (et ils ‘n ont quelques uns…). Tout ça accompagné d’un genre de video-docu faite par Nat, l’armatrice de mon cœur. C’est déjà au four, dès que c’est cuit, je crie « à taaaaable ! ».
    Bonne continuation, j’adore te lire.
    Florin

    • Haydée 15 octobre 2014 à 16 h 30 min #

      Salut Florin !

      Merci pour ce long récit de tes aventures et projets futur. C’est plutôt intéressant, et il y a des choses à retenir.
      Tu t’es lâché et tu as bien raison.

      Bien heureuse aussi de savoir que de nombreux marchés français sont humains !
      J’ai parlé un peu vite à ce niveau, j’avoue. :)

      Vivement qu’on passe à table alors !
      Et merci pour le compliment.

  16. [email protected] appartement 13 octobre 2014 à 14 h 16 min #

    Merci pour cet article qui comme toujours donne envie de tout lâcher pour une vie plus simple et de redécouvrir toute ces petites choses qu’on a oubliées dans notre routine quotidienne. J’ai décidé il y a deux ans de changer de vie, mais malheureusement cela prend plus de temps que prévu même si je commence à voir la fin de la phase de préparation mais je ne perds pas espoir et j’ai hâte de pouvoir faire comme toi et visiter de nouvelles contrées. Je te remercie pour ces articles qui me font voyager et me donne la force de continuer ;)

    • Haydée 15 octobre 2014 à 16 h 34 min #

      Cela prend du temps Amandine, exactement ! Et puis de toute façon nous avons toute la vie devant nous.

      J’ai lu récemment dans un article que pour vraiment réussir en tant que nomade digital confirmé, il faut d’abord travailler 2 ans chez soi sans gagner un sous.

      Donc il ne faut pas se décourager, j’ai également beaucoup travailler avant de partir à l’aventure. « Tout plaquer » se prépare longtemps à l’avance.

  17. Florin 20 octobre 2014 à 7 h 40 min #

    @Amandine
    En mai 2011 on s’est installés à bord de notre bateau, en disant à tous nos amis qu’en septembre, octobre au plus tard, nous serions en train de traverser le Golfe de Gascogne pour l’Espagne. On a mis deux ans avant de pouvoir le faire. Mais qu’est-ce que c’est bon… il faut apprendre a se dire que la préparation fait partie de l’aventure, et si ça dure un peu plus, meilleur ça sera une fois lancé. Bon courage et n’oublie pas – comme disait Philippe Meyer il y a dix ans sur France Inter – « le futur ne manque pas d’avenir ! »

  18. Denis 30 octobre 2014 à 14 h 23 min #

    Pardon pour les fautes, oui j’étais effectivement sous le coup de l’émotion, mais j’ai adoré l’article et je l’approuve complètement.

    Même si effectivement j’aime bien ma vie parisienne, sinon libre à moi d’en changer, je vis au quotidien beaucoup moins d’expériences intéressantes.

    Le métro boulot dodo ce n’est pas faux tous les jours et les rencontres sont plus rares.

  19. Minh Anh 14 décembre 2014 à 4 h 59 min #

    Encore un autre super article, j’ai mis des heures pour lire ton blog et voila ce que je peux resumer : Tu est genial et ne pour faire une vie de nomade digitale, je prends beaucoup d’insirations de cet article

    • Haydée 15 décembre 2014 à 14 h 41 min #

      Merci pour le compliment Minh Anh, c’est très sympa. Et surtout cool d’avoir pris le temps de lire le blog !
      Je continue à écrire sur nos histoires et j’espère te voir sur la route comme nous le faisons.

  20. AlexVisaBkk 13 janvier 2015 à 18 h 02 min #

    Ah… La vie de nomade. Le plus étant de se lancer, de trouver une source de revenu indépendante d’un employeur ou d’un lieu de travail. Je suis actuellement en pleine réflexion. Autant te dire que je regrette mes choix d’orientation de formation maintenant!! Pouvoir travailler de n’importe, quand on veut et autant qu’on souhaite c’est ca la vie :)

  21. Julian @Wanderlustr 16 février 2017 à 0 h 43 min #

    Super article! L’analogie à la vie de pirate est juste parfaite :) Tu as l’air heureuse et c’est top.

    Personnellement, depuis 2 ans et demi que je voyage en travaillant, je ne changerai pour rien au monde.

    • Haydée Bouscasse 16 février 2017 à 11 h 24 min #

      Tout comme toi, je n’échangerai pas ce mode de vie d’entrepreneuse nomade numérique de sitôt Julian.

      Certes, il sous-entend plus de difficultés et de stress que celui du salarié sédentaire. Mais il en est de facto bien plus bénéfique. Car je crois profondément au principe de l’Hormèse qui démontre que « tout stress tolérable subi par le corps ou l’esprit augmente les capacités de l’individu ».

      Bref, ce qui ne tue pas rend plus fort ! Du coup, je pense que cela s’applique bien à une vie de pirate. ;)

  22. Hugo 10 octobre 2017 à 12 h 19 min #

    Bonjour Haydée !

    Merci beaucoup pour cet article très complet et très personnel de ta vision du mode de vie de Digital Nomad. C’est un lifestyle qui m’attire de plus en plus jour après jour et que je vais sûrement me laisser embrasser dans quelques mois, pour espérer en vivre dans quelques années.

    Tu as conforté et complémenté mes réponses à la question « Pourquoi devenir Digital Nomad ? » que je développe sans arrêt, il ne me reste maintenant plus qu’à découvrir la réponse à la question « Comment devenir Digital Nomad ? » et le tour sera joué, mais je pense être sur la bonne voie.

    Aurais-tu des conseils à me donner afin de d’auto-former aux métiers d’Internet ?

    Excellente continuation et continue de nous faire rêver :-)

    • Haydée Bouscasse 10 octobre 2017 à 20 h 15 min #

      Oui Hugo, le « comment » est bien le plus important pour assumer ce mode de vie de nomade numérique.

      Les métiers du Web sont effectivement pratiques pour atteindre ton objectif. Mais c’est une notion encore bien trop vaste pour que je puisse t’orienter correctement. Du coup, lorsque tu dis que tu es sur la bonne voie, à quoi fais-tu référence exactement ? As-tu déjà une idée précise du domaine dans lequel tu comptes te lancer ?

      Quoi qu’il en soit, la meilleure chose que tu peux faire aujourd’hui est de profiter de mon cours gratuit pour trouver ton idée profitable et la valider
      Un outil qui te fera gagner un temps précieux. Car il te donnera la meilleure stratégie pour te lancer.

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