Tout recommencer à zéro

En novembre 2010 je suis partie seule.

Très loin de chez moi, là où je ne connaissais personne :

En Argentine.

Je venais de quitter un travail bien payé.

Ne croyez pas que je sois partie à l’arrache. J’avais de l’argent de côté et un contrat en poche pour travailler à distance.

Mais en réalité, j’abandonnais tout sans vraiment savoir ce que je voulais faire.

Haydée au milieu d'une étendue en Argentine à perte de vue

Je me suis servi de cette expatriation pour faire le vide et réfléchir

Travailler et voyager en même temps toute ma vie était déjà dans ma ligne de mire. Mais vous commencez peut-être à connaître mon histoire. :)

Étais-je inconsciente en ce temps là ? Sûrement pas…

Aujourd’hui, je partage mes expériences et prône le fait de commencer à construire quelque chose en parallèle de notre job.

Pour pouvoir peut-être le quitter définitivement un jour.

Cela demande du temps, de l’argent et beaucoup de travail. C’est pourquoi je prends toujours des précautions lorsque je vous conseille en ce sens.

Mais malgré mon peu d’expérience de l’époque, chaque jour me prouve un peu plus que j’ai eu raison de tout recommencer à zéro.

Pourquoi est-il difficile de se libérer

Haydée dans la jungle sous la pluie

C’est toujours un peu la bataille au début

J’entends souvent des gens désenchantés dire qu’ils souhaitent travailler de partout en commençant un business. Ils montent un blog et écrivent quelques articles.

Pourtant, une année plus tard, ils sont toujours au même point : Loin de leur rêve de départ.

C’est tout à fait compréhensible.

Nos vies sont pleines d’engagements mais aussi pleines de distractions.

En tentant simplement d’intégrer vos efforts tendant vers vos rêves à votre vie actuelle, ceux-ci risquent rapidement de tomber à l’eau.

Vos obligations, toujours prioritaires, prennent le pas sur vos ambitions !

Mettez en place des actions radicales

Seule manière de ne pas entraver le chemin de vos rêves.

Prenez le temps de bien réfléchir à ce que vous souhaitez réellement. Mais une fois faits, vos choix doivent être tranchés.

Pas de demi-mesure ! Et ne soyez pas trop lent à réagir.

Votre vie est la résultante de l’accumulation des milliers de décisions que vous avez prises sur le temps. Simplement parce que vous pensiez que chacune d’entre elles vous rendaient heureux.

Si dans votre vie vous êtes là où vous ne souhaitez pas. Pourquoi essayer d’en défaire graduellement les nœuds accumulés jusqu’ici alors qu’il serait bien plus efficace de juste couper court.

Comment tout recommencer à nouveau ?

En vous attardant sur votre vie actuelle, votre première pensée sera de vous dire :

Tout ce que je fais est essentiel et inchangeable.

Ahh… Les responsabilités de la vie.

Et si vous essayiez plutôt de choisir votre vie rêvée comme standard ?

Imaginez votre existence sans contrainte ni responsabilité

Comme si le terrain était vierge. Que vous recommenciez à écrire sur une page blanche.

Rios Ceballos je me baigne

Dites vous simplement : Je suis libre de tout

Imaginez ce que vous feriez si vous étiez dans cette position :

  • Où vivriez- vous ?
  • Que feriez-vous ?
  • Et avec qui ?

Pensez maintenant à la vie que vous menez aujourd’hui

Et éliminez toutes ces choses qui n’entrent pas dans le cadre de vos aspirations.
Ça doit faire un paquet de place libre non ?

Bien évidemment, pour chaque chose supprimée il y aura un prix à payer. Moins d’argent ou de temps, position sociale moindre, changement de conjoint…

Ça se saurait si c’était facile. :) Mais plus tôt vous en payerez le prix, moins cher il sera.

Laisser son ancienne vie derrière soi

De dos en train de lire un livre

En ballade à Cordoba – Argentine

Et regarder devant…

C’est ce que j’ai fait.

J’ai longtemps imaginé et planifié ce que je voulais faire de mon futur.

Puis j’ai agi de manière drastique :

  • Changement de vie en Amérique latine
  • Virage à 180° dans mon travail

De grands bouleversements qui m’ont beaucoup coûté.

Une fois là-bas, j’ai compris ce que voulait dire être « nomade digital » et surtout les avantages de l’entrepreneuriat en ligne !

Je me suis rendue compte que :

C’était exactement ce que je voulais faire

J’ai donc continué à me former pour développer mes compétences.

J’ai également compris que certaines amitiés me desservaient. Alors, j’ai délibérément laissé tomber ces personnes pour en trouver de nouvelles.

En l’espace de quelques mois, j’ai laissé derrière moi tout ce qui caractérisait la personne que je ne voulais plus être.

Je me suis même refait un nouveau profil Facebook.

J’ai fait une croix sur mon salaire confortable pour vivre de manière plus frugale.

Et depuis le jour où j’ai pris toutes ces décisions, pas un seul moment je n’en ai éprouvé le moindre regret.

Vous êtes dans le même état d’esprit ? Téléchargez les bonnes raisons de quitter votre job pour éviter une vie toute tracée. Cliquez ici pour télécharger le PDF.

Aurais-je pu opérer cette mutation radicale sans renoncer à toutes ces choses ?
Sans faire une croix sur mes anciens amis ou mon ancienne carrière ?

Je suis bien sûre que non !

Outrepasser les barrières

Bien sûr, certains me diront :

C’est relativement facile pour toi. N’ayant pas d’obligations majeures comme des enfants à élever.

Effectivement. Si vos contraintes sont plus grandes que les miennes alors cette approche pourrait être totalement irréel dans votre cas.

Mais attention quand même à ne pas instrumentaliser certains devoirs pour excuser votre inertie. Surtout si vous vous plaignez de votre vie actuelle.

N’oubliez pas. L’action est toujours douloureuse sur le court terme. Et sans douleur il n’y a pas de changement.

Prenez le temps de considérer l’idée de tout recommencer à zéro

C’est seulement à ce moment là que vous pourrez décider que le jeu en vaut la chandelle.

Pour beaucoup, la barrière reste l’argent, le matériel. Ce qui aurait pu être mon cas.

Mais j’ai rigoureusement économisé sur les années. Je ne savais pas vraiment dans quel but je le faisais. J’en avais simplement une vague idée :

M’imposer cette hygiène de vie pour en profiter plus tard.

Haydée en train de mater une jolie femme

Comme le fait de m’entretenir pour être gaulée comme elle ! :P

La chose certaine c’est que même sans parvenir immédiatement à vos fins, vous pouvez toujours planifier vos rêves en vous imposant des buts à court terme avec des deadlines.

En prévoyant ces quelques années d’économies nécessaires à la réalisation de vos projets par exemple.

Et si tout recommencer à zéro est impossible dans votre avenir proche, commencez par monter un projet parallèlement à votre travail. Puis acquérez les compétences nécessaires pour y parvenir et finalement boucler votre objectif.

Pour ma part, ce fut en créant mon blog dans un premier temps, pour enchaîner ensuite avec mon business de stratégie et de création de contenu.

Un travail par étape qui fut sans conteste la meilleure décision que j’ai prise jusqu’à aujourd’hui.

Cela pourrait l’être également pour vous.

Haydée Bouscasse

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61 Réponses à Tout recommencer à zéro

  1. Tony 13 août 2014 à 9 h 53 min #

    Il faut en effet beaucoup de courage pour tout lâcher et pour vivre ses rêves pleinement. Je suis actuellement dans cette situation, mais, disons, dans la période de transition…
    On a qu’une vie, et je ne supporte pas l’idée de me réveiller à 75 ans en ayant des regrets et en me demandant pourquoi j’ai été si lâche…

    • Haydée 15 août 2014 à 8 h 12 min #

      C’est plutôt bon signe Tony déjà d’avoir cette pensée difficile en tête : la lâcheté. C’est ce qui te boostera à tous les coups pour ne pas vivre ce réveil que beaucoup trop de gens ont vécu déjà avant nous.
      Mais tu fais quoi exactement ? (si toutefois tu souhaites en parler ici) Tu cherches à vivre en « nomade digital » par exemple ?

  2. Didier 13 août 2014 à 10 h 56 min #

    Un grand merci pour ces superbes conseils, ce n’est pas évident de changer de vie du jour au lendemain mais quand on veut on peut. Ton article m’a mené à beaucoup réfléchir et je pense qu’il est temps de que je réfléchisse aussi à ce que je veux vraiment.

    • Haydée 15 août 2014 à 8 h 47 min #

      Oui d’ailleurs, cela se fait rarement du jour au lendemain Didier.
      A travers mon exemple, j’essaye d’expliquer que le tout a été longuement mûri, et pourtant je ne savais pas pour autant où j’allais.
      Tu nous diras quelles ont été tes conclusions ! Je reste à l’écoute.
      A bientôt

  3. Bertrand 13 août 2014 à 15 h 38 min #

    C’est relativement facile pour moi n’ayant pas d’obligations majeures comme des enfants à élever ! Mais les enfants ne tombent pas du ciel. c’est un choix que l’on fait.
    Je sais que je ne trouverais que très difficilement mon bonheur dans le train train metro boulot dodo et par conséquent ça ne me traverserait pas même l’esprit de faire des enfants dans ces conditions. Pas plus que d’en faire sans avoir trouvé une certaine sécurité dans l’insécurité !
    A moins d’être surdoué, je crois que la liberté ne se gagne qu’au prix de nombreuses années de flou, mais j’imagine qu’il y a un cap à passer derrière lequel l’avancée devient plus fluide et naturelle. Une sorte d’inertie une fois la machine lancée qui te met en confiance.
    Une chose est certaine, il est préférable de ne plus douter une fois engagée dans une direction :).

    • Haydée 15 août 2014 à 9 h 01 min #

      Il valait mieux que j’intègre cette phrase dans le cas où l’on me tombe dessus avec ce genre d’argument Bertrand. Mais tu as raison, avoir ou pas des enfants est un choix. Ce serait en effet de la folie de ne pas garantir un minimum son futur avant d’envisager d’en avoir. Que ce soit dans une vie routinière ou non.

      Sans ce flou notre vie serait toute tracée, on se ferai légèrement « ch.. », non ? :)

      Cela me fait penser à mon premier voyage en vélo de 2 semaines. Après le premier jour et 80 km dans les pattes, mon ex petit ami avec lequel j’ai fait ce trajet a commencé à faire demi-tour (la fatigue l’avait beaucoup irrité) !! J’ai du le rattraper pour qu’il change d’avis, bref, il ne faut pas douter, car ce parcours reste un très bon souvenir malgré les difficultés rencontrées.

  4. Julie 14 août 2014 à 10 h 05 min #

    C’est incroyable comme ton article tombe à pic. Je suis également en pleine période de changement et il n’est parfois pas simple de prendre des décisions qui changeront radicalement sa propre vie. En effet, il n’est pas toujours facile de quitter sa situation actuelle car on sait toujours ce qu’on laisse derrière soi mais on ne sait pas si le futur sera meilleur. Bien sûr, c’est à nous de le créer mais quitter du jour au lendemain sa zone de confort n’est pas donné à tous! C’est une preuve de courage!
    Je suis assez d’accord avec Bertrand, c’est un choix de faire des enfants mais il y a toujours des moyens détournés d’atteindre un objectif en prenant en compte des contraintes personnelles de chacun!
    Merci pour ton article! Ca m’aide à me conforter dans mes choix!

    • Haydée 15 août 2014 à 9 h 18 min #

      Comme on dit « la routine est mortelle » Julie.

      Je reprend tes mots et cette idée m’est venue ;) :

      Pourquoi ne pas se persuader qu’il n’y a qu’en faisant ce changement que notre futur sera meilleur ?

      Alors du coup quels sont tes choix futurs ? Tu me mets l’eau à la bouche ! Ou peut-être verrai-je un article sur ton blog qui traitera du sujet ?

  5. christine 14 août 2014 à 10 h 21 min #

    Il faut beaucoup de courage pour partir seule à l’autre bout du monde, perso, je ne pense pas que je l’aurais fait .
    J’ai changer de vie parce que j’avais mon conjoint, là, à mes cotés pour me rassurer sur cette décision qui aller bouleverser mon quotidien et ma façon d’être.
    Dans notre cas: Etre en couple, en famille ca aide à surmonter ses peurs et ses appréhensions face à l’inconnu . Et pour l’instant on se contente de l’Europe : )

    Car ce genre de décision ne se prend pas à la légère.
    Il faut être prévoyant. Avoir assez d’argent de coté pour le billet de retour ; )
    Et au pire si on part même 3 mois et que cela se passe mal, que financièrement c’est pas le top, on ne trouve pas de boulot, on se sent seul (e), pas à sa place etc…
    Il est toujours possible de revenir.
    Si c’est un échec on pourra au moins ce dire  » Je ne suis pas fait(e) pour cette vie de nomade  »  » J’ai essayé »

    Comme le dit Tony, on a qu’une vie !
    Autant ne pas la gâcher : )

    Haydée, ton parcours est admirable et c’est toujours avec plaisir que j’en découvre un peu plus sur ton histoire.

    Bon séjour à Budapest!

    • Haydée 17 août 2014 à 22 h 45 min #

      Partir seule n’est pas toujours évident certes Christine, mais je pars du principe que je n’allais pas dans la jungle. :) De toute façon, il y aura toujours un moment de solitude, mais il est surmontable, et puis j’ai la chance d’aller facilement vers les gens de manière générale.

      J’aurai préféré partir en couple ou entre amis mais comme je l’avais déjà mentionné dans un autre article, on ne peut attendre éternellement les autres pour partir. Je suis certaine que beaucoup de personnes ne partent jamais puisqu’ils sont dans l’attente que leur conjoint(e) soit prêt.

      Merci pour tes compliments, cela me touche.
      Je profite plus que jamais de ce voyage ! (Et en plus cette fois on est 2)

  6. Joana 14 août 2014 à 10 h 53 min #

    Salut ! Super article… Je me retrouve un petit peu, en tout cas ça me parle. Pour ma part, inutile de tout recommencer à zéro puisque JE SUIS à zéro. J’ai une immense page vierge devant moi et je ne sais pas trop quoi en faire. J’ai peur de faire le mauvais choix, de prendre le mauvais chemin, de le regretter plus tard. En fait, je pense qu’on oublie souvent (en tout cas moi) que dans la vie on peut recommencer plusieurs fois. On peu avoir plusieurs boulots, plusieurs partenaires, vivre dans plusieurs pays. Et si le chemin qu’on prend cette fois-ci n’est pas le bon, on n’aura pas pour autant raté sa vie, il faudra juste en prendre un différent… Voilà, on oublie parfois que la vie est pleine d’opportunités !

    • KarimTheTraveler 15 août 2014 à 7 h 24 min #

      Salut Joana et Haydée !

      Ton commentaire me parle, car j’ai aussi souvent recommencé à zéro… des fois, ce fût des périodes difficiles où j’avais l’impression que je n’avais rien achevé, que j’avais échoué et qu’il me fallait donc repartir de zéro… car je n’avais simplement plus rien. Mais un jour, alors que je me retrouvais à nouveau dans une situation où je n’avais plus rien, j’ai compris que je ne repartais pas de zéro… j’avais accumulé une belle expérience de vie et je devais l’utiliser pour rebondir… plus que de partir de zéro, je dirais qu’il s’agit d’un changement de direction… on utilise l’expérience accumulée jusqu’à maintenant pour trouver cette fois le bon chemin… et comme le dit Haydée, c’est peut-être aussi le moment de laisser derrière les choses ou les personnes qui vous dessert.

      Je suis sûr que l’on peut changer de vie autant de fois que nécessaire, l’important étant d’apprécier le chemin et de ne jamais se considérer soi-même comme étant à zéro.

      PS : Très bel article Haydée… on voit que tu écris du plus profond de ton âme. Tu as un magnifique don pour partager tes expériences. Pratiques-tu la méditation ? ou considères-tu l’écriture comme un exercice de méditation ?

      Je vous invite à lire mon article, car qui dit changement de direction, dit aussi trouver un but.

      A+

    • Haydée 17 août 2014 à 23 h 44 min #

      Ah ! Et bien tu confirmes ce que je viens de dire à Joana, Karim. :)

      Ces expériences de vie sont nécessaires à l’apprentissage. C’est le jeu. Il faut surtout savoir détecter rapidement la mauvaise direction et rebondir.

      Merci pour le « don » dont tu parles, c’est vrai je parle avec le cœur ! Je suis ainsi j’ai ce côté passionné, c’est même trop parfois pour certains.

      Non je ne médite pas ou alors je le fais sans le savoir, peut-être pendant que je cours ce qui est souvent le cas ces derniers temps. Je pense à ça suite à un article que j’ai lu chez Bertrand de http://www.lebraquetdelaliberte.com. Pendant l’effort nous sommes traversés par un grand nombre de pensées, ajouté à cela une respiration profonde qui j’en suis sûre sont bénéfiques pour mon inspiration.

    • Haydée 17 août 2014 à 22 h 54 min #

      Salut Joana,

      A part si tu te fais enlever et qu’on ne te retrouve jamais, tu ne regretteras pas grand chose.

      J’ai d’ailleurs une anecdote à ce sujet. C’est le frère d’un ami qui adorait partir au Népal pour faire de grands treks, et la dernière fois il n’est jamais revenu, ni lui, ni son guide.

      Une bien triste histoire…

      Et c’est la seule chose regrettable qui puisse arriver lorsqu’on va de l’avant. Je vais dire une phrase bateau, mais le seul regret qu’on puisse avoir c’est de n’avoir rien fait. Et puis tu en feras des mauvais choix, c’est sûr ! On y passe tous toute notre vie.

      Et tu as raison on peut recommencer plusieurs fois, en tout cas c’est ce que j’ai fait.
      Pour avoir pu écrit cette article, j’ai fait de mauvais choix avant de faire celui-ci :

      Mauvais conjoint, mauvais job, etc, bref, de mauvaises décisions qui font qu’aujourd’hui j’en prend de meilleures, mais rien n’est écrit, j’attend la prochaine galère !

  7. Planet Addict 14 août 2014 à 13 h 11 min #

    Repartir à zéro… ça fait régulièrement partie de mon vocabulaire! Le voyage a ce mérite, nous couper de tout ce qui nous brouille l’esprit et faire le tri. Se concentrer sur ce qui a vraiment de la valeur à nos yeux. Ce n’est pas toujours compris des autres, mais tant pis!

    Suivre ses rêves implique parfois des sacrifices, des choix difficiles à faire. Ça fait tellement plaisir de lire ton expérience, et de voir que tu as trouvé ta voie!

    Pour ma part, je suis en remise en question permanente, et je pense que mon problème, c’est que je dois me jeter à l’eau. Moi aussi je pars en Amérique Latine pour faire le point ! ;)

    • Haydée 17 août 2014 à 23 h 49 min #

      C’est une belle analyse Planet Addict : A chaque voyage long cours, une nouvelle expérience de vie.

      Enfin pour ceux qui le veulent bien. Il y a aussi ceux pour qui cela ne change rien.

      C’est bien dommage.

      Peu importe tu as l’air de faire parti de celles qui sont lucides face à tous ces changements intérieurs.

      Cool pour l’Amérique latine, tu pars où exactement ? Et combien de temps ?

  8. Mathilde 14 août 2014 à 14 h 01 min #

    Super sympa comme article.

    Je suis maman d’un petit garçon et je tiens à dire qu’il est aisé de dire que l’enfant est un paramètre bloquant. Car qui veut vraiment changer le peut. Les enfants suivent, s’adaptent, ils sont bien les premiers à avoir une capacité d’adaptation étonnante !

    Je pense de temps à temps à ce que j’aimerais. Ma vie me plait elle ? Que voudrais je changer ? Dans le fond pas grand-chose. Partir, pourquoi pas, mais est ce que ça sera mieux ailleurs ? Alors dans le doute je suis bien ou je suis.

    Je trouve super de réussir à monter un projet ailleurs et si ça se présente je ne lui fermerai pas la porte, même avec un (ou plusieurs) enfants.

    Au plaisir de lire ton blog que je viens de découvrir.

    • Haydée 19 août 2014 à 0 h 53 min #

      Salut Mathilde,

      C’est souvent ce qui se dit : l’enfant bloquant. C’est une contrainte certes, mais pas insurmontable. Mais je m’avance, c’est sûr, je pourrai en parler lorsque j’aurai l’occasion.

      Partir n’est pas une fin en soi. Le message ici porte plus sur le fait de changer les choses si elles ne nous conviennent pas.

      Par contre petit bémol, les choses viennent rarement à nous. En général il faut commencer à construire pour obtenir quelque chose.

      A moins qu’une opportunité nous tombe dessus bien sûr et cela arrive :)

    • lilah 12 septembre 2016 à 21 h 47 min #

      Fille de diplomate , j’en ai connu des chagrins !à peine je me faisais des amis que nous repartions. Les odeurs, les couleurs, la nourriture, le langage changeaient. Déboussolée, sans racines, pleine de pleurs et de regrets, je savais , au fur et à mesure des années que les attachements seraient des sources de tristesse.Changer oui, mais avant 5 ans et ne bougez plus !!! Votre enfant n’est pas un bagage « qui s’adapte ».Aujourd’hui je ne voyage plus, je m’enracine.Et mes parents des adolescents pénibles et irresponsables.Nous sommes 4, et 4 à leur en vouloir malgré tout notre affection.

  9. Thibaut 14 août 2014 à 14 h 33 min #

    Tout quitter pour aller vivre ses rêves ailleurs, c’est le souhait de beaucoup de gens.

    Cela demande une bonne préparation en amont (comme mettre de l’argent de côté, préparer son expatriation, se faire des contacts à l’étranger…) et beaucoup de courage.
    Ce qui est difficile aussi, c’est de se détacher de son inertie, de sa routine tellement ancrée qui dure depuis des années…
    Avec aussi les proches qui font tout pour éviter que tu ne t’en ailles… par peur de perdre la relation, car cela les remet en question également…

    Mais pour les plus courageux et les plus motivés, changer de vie est un rêve réalisable.
    Comme tu dis dans ton article, cela peut être vraiment difficile au début, mais le bonheur sur le long-terme n’a rien de comparable !

    • Axel 14 août 2014 à 18 h 52 min #

      Excellent article. Il me touche sur plusieurs plans.

      Ce propos, j’ai envie de le tenir à tous ceux qui se plaignent de leur condition.

      Je pense aussi, qu’au delà de l’effort que ça implique, c’est un vrai cap à passer, que de décider d’orienter sa vie droit dans une direction qui nous donne envie.

      Parce que tout le travail qu’on va fournir dès ce moment là sera moins pénible, car on avance dans la bonne direction.

      Bonne continuation à toi, et à tous tes lecteurs qui manifestement partage ton point de vue ;)

    • Haydée 19 août 2014 à 9 h 11 min #

      Je t’en prie Axel, n’hésites pas à tenir ce propos à un max de gens.

      Et puis rajoute à ton discours le fait que s’ils ne font rien aujourd’hui ils le regretteront sur leur lit de mort. Bon, ok… ça paraît un peu glauque ce que j’exprime ici, mais c’est tellement vrai !

      Ce cap à passer, c’est comme chaque chose nouvelle que nous devons apprendre dans notre vie, le début a toujours quelque chose de difficile, presque énervant. Le manque de maîtrise nous agace et nous préférons parfois nous reposer sur nos lauriers.

      Alors avançons, et si nous pouvons un peu aider les autres, nous avons tout gagné.
      Bonne continuation également.

    • Haydée 19 août 2014 à 0 h 58 min #

      Salut Thibaut,

      Le bonheur vient du fait de (se) construire sur le long terme. C’est une satisfaction inégalable comparée à une vie de travail routinière que l’on connaît certainement tous.

      Devenir indépendant c’est d’abord se former, développer une image sur le net (aujourd’hui elle est indispensable), trouver éventuellement quelques clients, et partir loin !

      Je ne sais pas si les contacts à l’étranger sont nécessaires dans le cas présent. A part bien sûr pour se loger. Mais l’ordi suffit pour être en contact avec le monde.

  10. Cyril howimettheworld 14 août 2014 à 20 h 40 min #

    Salut Haydée, salut à tous,

    Ca fait bien plaisir de pouvoir échanger autour du sujet de vivre la vie que l’on souhaite vraiment

    Il y a quelques jours, c’était sur le site de Bertand (http://www.lebraquetdelaliberte.com/) avec une très belle réflexion sur la vie et le fait d’essayer de vivre dans cette société qui fait (ou peut faire) de nous des gens formatés. Des personnes qui se lèvent chaque jour avec ce poids de ne pas vivre leur propre vie.

    Comme tu le décris si bien Haydée, cela demande beaucoup de sacrifices et d’être fort face à toutes les tentations qui ne font que nous détourner de la vie que l’on veut mener.

    Comme dans ce monde en pleine évolution, on désire avoir « tout » et « maintenant », il est certainement difficile de se projeter et s’investir dans le projet de sa vie puisque celui-ci est un chemin plein d’incertitudes. La vie, c’est tout sauf un CDI. La vie est un changement perpétuel que le schéma de la société essaye de rendre statique et tout tracé par des tonnes de règles, de lois, d’assurances, etc…

    Avant de partir sur mon tour du monde, je n’avais jamais vraiment ressenti ce qu’est être libre de ses choix. Mais quand on franchi ce pas, un monde s’ouvre devant nos yeux. Je pense que tous ceux qui l’ont expérimenté me comprendront. En fait, tout dépend de nous et de nos choix. Se lamenter ne fait que consumer notre temps.

    http://howimettheworld.com/chanter-voyager-confession-dun-reveur/

    De par mon expérience, je dirais :
    1 – Qu’il faut s’écouter, prendre le temps de la réflexion, s’écarter du tourbillon de la société et respirer.
    2 – Ensuite définir les grandes lignes de ce que l’on veut être ( ça prend du temps mais les réponses arrivent naturellement si l’on s’écoute)
    3 – Prendre les décisions qui vont dans le sens de notre projet et ne pas hésiter à faire le tri dans sa vie, ses amis, ses habitudes.
    4 – Travailler dur, échouer, continuer, échouer encore, avancer et finalement réussir. C’est un travail perpétuel mais le bonheur n’a pas de prix.

    Bon vent à tous. Le plus dur est de franchir le pas et de tenir le cap. Le reste, la vie vous l’apportera en temps et en heure.

    Cyril

    • Haydée 19 août 2014 à 9 h 02 min #

      Salut Cyril,

      Ah comme c’est bien dit « toutes ses tentations qui nous détournent de la vie que l’on souhaite mener ».

      Il faut alors de la « volonté » face ces tentations. Et en grande partie il faut savoir dire non à cette vie vie imposée pleine de loisirs trop éphémères. C’est la société de loisirs qui fait que nous voulons tout tout de suite.

      Après il faut lutter contre les gens qui nous mettent la pression. C’est donc un exercice difficile.
      Mais finalement on s’y habitue une fois lancé. Dommage que le démarrage soit l’étape que beaucoup ne franchissent jamais.

      J’ai remarqué que beaucoup de gens ne veulent pas de cette liberté que tu évoques ! Car cela signifie avoir des choix et donc de prendre des décisions ! Et puis ils sont nombreux à ne pas savoir eux-même ce qu’ils veulent. Toi tu as l’air de le savoir vu ton article surtout lorsque tu mentionnes que coûte que coûte tu feras tout pour arriver à tes fins, même si tu mets un bémol à la fin.

      Ce sont ces nombreux choix qui nous mènent à la peur de prendre le mauvais chemin comme le rappelait plus haut Joana.

    • Cyril howimettheworld 4 septembre 2014 à 12 h 54 min #

      Salut à tous,

      Dans l’optique de la réalisation de vos projets personnels et de vivre la vie que vous souhaitez, voici un livre qui pourrait vous aider à tracer votre propre chemin http://howimettheworld.com/pouvoir-du-moment-present-eckhart-tolle/

      Cyril

  11. Haydée 15 août 2014 à 9 h 36 min #

    Je viens de constater qu’une personne s’introduit dans nos commentaires et se fait passer pour Tony et moi. Je viens de tous les effacer, d’autant plus qu’ils sont injurieux et axés autour de l’alcool.

    Nous sommes trollés depuis bientôt 2 ans maintenant, depuis la sortie de notre blog. Une personne cherche à nous discriminer en permanence.

    Nous sommes désolés pour cette intrusion.

    Nous savons aujourd’hui qui est cette personne et nous dévoilerons son identité en temps voulu.

    Merci de votre soutient et de votre compréhension.

    Haydée et Tony

  12. Salut Haydée,

    Merci pour cet article qui prouve qu’on peut changer de vie si on le veut vraiment. En tout cas pour toi ça a l’air de t’avoir bien réussi, je pense que tu ne regrette pas !

    Comme toi je suis partie vivre seule à l’étranger (2 fois) et je sais le courage qu’il faut ceci dit maintenant si je devais repartir je ne le ferai pas toute seule. Les amis, la famille, le lien avec la France ça m’a souvent manqué ! Enfin je dis ça mais je me vois mal la routine derrière un ordi « au bureau » toute ma vie !

    A bientôt,

    Nadège

    • Haydée 19 août 2014 à 1 h 03 min #

      Bonjour Nadège,

      Là non je ne regrette rien, même si c’est parfois dur de se motiver. Je n’ai pas de patron pour me taper sur les doigts. Par contre je sais que je dois me nourrir et me loger demain !

      C’est une manière de revenir aux choses essentielles de la vie finalement. :)

      J’ai vécu cette solitude et ce manque parfois donc je te comprend bien à ce niveau. Il y a malheureusement toujours des concessions. Comme je disais dans l’article, chaque changement est un prix à payer.

  13. VersLautonomie 21 août 2014 à 17 h 42 min #

    Bonjour Haydée,

    Je pense que pour prendre cette décision il faut avoir acquit la maturité nécessaire. Certains choix sont difficiles et si on n’est pas prêt il sera très difficile d’assumer.

    En revanche, quand le moment est opportun et que l’on est déterminé, le bonheur n’est plus fort loin ;-)

    Vers L’Autonomie

    • Haydée 22 août 2014 à 10 h 24 min #

      Bonjour à la famille « Vers l’autonomie »,

      Complètement, il m’a fallu passer par plusieurs stades d’erreurs et de réussites pour faire les bons choix. Et encore je ne sais toujours pas si ce sont les bons mais je le sens bien jusqu’à maintenant.

      Il m’a fallu travailler plusieurs années au sein de grandes entreprises par exemple pour comprendre une partie de ce monde. D’avoir différents amis et conjoints :) pour comprendre les gens.

      J’ai écrit cet article car je vois beaucoup trop de personnes de mon âge (36 ans) se résigner. Ce n’est pas normal nous sommes encore jeunes, très jeunes mêmes ! Et le revirement d’une vie peut même commencer à 50 ans, voir même 60.

      Je connais une maman de 60 ans qui se pose beaucoup de questions en ce moment depuis qu’elle lit notre blog avec attention. Je lui souhaite maintenant de faire un choix, qu’il soit bon ou mauvais, l’important, c’est toujours de remettre en cause notre vie à partir du moment où l’on sent que l’on stagne et que l’ennui profond s’installe.

      Et je vois que c’est ce que vous avez fait avec grand courage, en décidant de changer entièrement votre mode de vie en l’axant « Vers L’autonomie ».

      Bravo.

  14. Nathi 9 septembre 2014 à 8 h 43 min #

    Bonjour Haydée,
    Je me retrouve dans ton article (comme beaucoup de gens ici d’ailleurs). La première fois que je suis tombée sur ton blog je crois que c’est parce que j’ai décidé de partir faire une sorte de « tour de monde » (qui va bientôt se faire) en commençant par l’Argentine.. avec quelques angoisses à bord, mais ton blog et quelques articles lus m’ont rassurés! Donc merci!
    Personnellement après avoir travaillé quelques années, je me suis rendue compte qu’il y a quelque chose que je veux pas avoir dans ma vie : des regrets.
    Et j’ai lu quelque chose qui m’a enlevé tout doute : les 5 plus grands regrets des gens avant de mourir.
    D’autre part j’ai l’impression, même si je n’ai pas de preuves très concrètes de cela, qu’avec de la volonté et de la persévérance, on peut tout faire. Je me dit aussi parfois que la société nous formate une image qu’il faudrait suivre si on veut être « heureux », mais que beaucoup de gens ne se retrouvent pas dans cela! Et c’est très difficile de se défaire de ce schéma et d’essayer de suivre une autre voie..
    Bref, tout ça pour dire qu’heureusement qu’il y a des blogs comme le tien pour motiver et rassurer les gens qui se trouvent dans un peu dans l’incertitude d’un changement de cap ;)
    Au plaisir de te relire!!

    • Haydée 19 septembre 2014 à 13 h 34 min #

      Bonjour Nathi,

      Désolée pour cette réponse tardive, je suis en plein mouvement en ce moment entre la Hongrie et la Bulgarie. Mais ça y est je suis installée pour quelques mois près de Sofia (la capitale) avec mon homme pour bosser tranquillement. Je reviens en force avec de nouveaux articles d’ici une bonne semaine.

      Merci d’avoir relever l’angle de mon blog. Oui je cherche à motiver les gens pour qu’ils changent leur manière de voir les choses. Nous sommes dénaturés et ne savons même plus pourquoi nous avançons dans ce sens.

      C’est grâce à de multiples expatriations que j’ai compris que le schéma « imposé » n’était pas le bon ! Enfin pour moi et ceux qui me suivent.

      Je vais donc pour ma part rester 3 mois dans la campagne Bulgare et m’investir avec toute la volonté du monde pour faire fructifier ma petite activité de vente de contenu. Pour cela je vais devoir créer un site annexe au blog qui est en cours depuis quelques mois maintenant, la difficulté résidant surtout dans sa conception, là je suis dans la mise en place.

      D’ici quelques mois le travail payera c’est sûr (enfin je croise les doigts). Mais je travaille de chez moi dans une petite maison à présent dans un gigantesque jardin remplis d’arbres fruitier, de serres avec des légumes et de ruches !

      Ça change la vie, je ne suis plus dans un bureau et pour couronner le tout d’ici je vais courir une heure dans la forêt toute proche. J’espère inspirer les gens de cette manière, mais comme tu le mentionnes, sans volonté et sacrifice, il est quasi impossible de sortir de ce schéma.

      A quand le grand voyage ? :)

  15. Aphrodisiaque 30 septembre 2014 à 9 h 12 min #

    Tout recommencer à zéro c’est plutôt bien. Cela demande du courage mais il est possible d’y arriver s’il on est déterminé à le faire. Changer de ville ou même de pays, trouver un nouveau travail, un nouveau chez soi, de nouveaux amis et un nouveau copain / copine, voilà le début d’un changement radical. Mais si les premiers ne sont pas difficiles à réaliser, les deux derniers eux, demande beaucoup plus de temps. Notamment en ce qui concerne le fait de trouver un compagnon ou une compagne. Et une fois que cela est fait, il ne faut pas rester sur ses acquis et se laisser entrainer dans une routine. Il faut faire preuve de créativité dans un couple. Cela donne du piment. Par exemple, organiser une escapade de dernière minute ou faire un saut en parachute. Cela est aussi valable dans la vie sexuelle du couple. Prendre par exemple des aphrodisiaques pour un effet plus accentué. Libre choix à vous.

    • Haydée 30 septembre 2014 à 21 h 18 min #

      Bonjour Aphrodisiaque,

      Même si l’on recommence à zéro, repartir dans une certaine routine n’est pas exclu, la créativité ne doit donc pas être mise en suspens pour autant, tu as bien raison !

      Cela me fait penser au blogging, sans recherche de créativité, l’ennui de nos lecteurs s’installe rapidement et ils vont voir ailleurs… Et les lecteurs de blog sont sans pitié.

      En d’autres termes il faut toujours chercher à surprendre son prochain, même dans le sexe oui, complètement ! Merci de nous faire cette piqûre de rappel :)

  16. Flo 5 octobre 2014 à 9 h 32 min #

    Bonjour,

    je connais très bien l’Europe de l’Est.
    Avec Sofia, vous n’avez pas choisi le meilleur endroit. Avec le critère de se loger pas cher dans des endroits sympas, je vous conseille :
    – 3 mois sur trois îles croates différentes au printemps en logeant dans un appartman chez l’habitant (à partir de mi-mars) – Hvar – mali Losinj et une troisième ville.
    – 1 mois à la montagne à Zabljak au Montenegro en mai/juin
    – 2 semaines en appartman à Budva (mais avant le début de la saison)
    – d’aller passer l’hiver sur une île en Grèce
    – Ljubljana en septembre prochain
    – 2/3 mois à Belgrade cet été

    Bon séjour

    • Haydée 6 octobre 2014 à 14 h 08 min #

      Merci Flo pour tes précieux conseils. Tu nous donnes de bonnes idées auquelles nous n’avions pas pensé.

      En revanche c’est peut-être un peu cher à Sofia (et encore nous nous sommes renseignés les prix tournaient autour de 450€ par mois pour 2 tout compris) mais là où nous sommes c’est plutôt donné. Dans une ville voisine à 20km de la capitale, hormis le cadre splendide nous payons sincèrement une misère pour ce que nous avons en retour. Une petite maison dans la campagne avec fruits et légumes à volonté nous coûte tout juste 300€. A partir du mois prochain nous payerons moins cher (autour de 230€) car il n’y aura plus rien dans le jardin.

      Du coup comme nous restons ici jusqu’au 5 déc, nous penserons à l’île grec pour l’hiver comme tu le préconises. :)

  17. Renata 17 octobre 2014 à 9 h 36 min #

    4 x 3 = douze

    oufff ça va!

    c’est très drôle ce blog, j’adore!
    tellement different!
    ET bravo pour tous ces commentaires

    Je te dis pas qu’il faut du courage pour partir. Le mot courage en soi c’est déjà un mot négativ. Je deteste quand les gens me dissent « bon courage »… c’est tellement con, pardon mais je pense que je peux le dire ici! ja ja ja
    Même avec des enfants on peux partir. Il faut prendre sa vie en main et conduire là où on le veut. Comme pour une voiture.
    On est responsables de notre vie, et pas des victimes!

    Bravo a vous deux de vivre votre vie de rêve. Je dirais aussi bravo à mes amis les pantuflards, MAIS seulement s’ils assument et ils sont heureux de vivre de la sorte, si non au diable!

    bizzzz depuis la banlieu parisienne, au fond de mon jardin, je n’ai pas de piscine, mais le transat et le coktail avec le petit paraplui et la vie est belle. Et… quand j’en aurais envie je partirais aussi, personne ne me dira que je ne peux pas!
    naaaaa

    Renata

    • Haydée 18 octobre 2014 à 7 h 48 min #

      Merci Renata :)

      Passer pour une victime est un sport national, c’est plus simple que de se remettre en question.
      Et puis tu as raison tant que chaque personne assume sa situation tout va bien.

      Une vie de rêve dans une certaine mesure ! Parfois ça peut tourner au cauchemar, mais nous sommes résistants !
      Bises de Sofia

  18. Sébastien 10 novembre 2014 à 10 h 52 min #

    Juste pour nuancer un peu tes propos, et apporter une autre vision à tes lecteurs, je me permets de signaler ce lien http://www.craftybitches.fr/2014/02/tout-plaquer-et-voyager.html

  19. Liam 12 août 2015 à 15 h 28 min #

    Salut Haydée !

    Cela fait plusieurs années que je croise virtuellement ta route en lisant, ici et là, un article de ton blog (depuis 2011 il me semble) et aujourd’hui, je suis aussi dans cette impasse existentielle avec tous les doutes qui y sont liés.
    J’ai déjà voyagé au bout du monde deux fois. La première dans le cadre de mes études et la seconde, dans un objectif plus personnel où je souhaitais déjà faire le point sur ma vie. Ce qui m’a d’ailleurs aidé à avancer en un sens, mais le contexte n’est plus le même aujourd’hui et surtout, j’ai 5 ans de plus (je suis trentenaire).

    Célibataire, sans enfant, je n’ai aucun crédit sur les bras, plus de boulot et plus d’appart. Libre comme l’air ? En apparence, oui, mais j’étouffe tous les jours un peu plus. Je suis temporairement hébergé au sein de ma famille et c’est difficile de cohabiter quand on aime sa solitude et son autonomie.
    En réalité, en quittant mon appart et mon boulot l’an dernier (disons un petit job, ce n’était pas la panacée…), je souhaitais être libre de partir quand je le souhaitais mais j’ai ensuite réfléchi à autre chose : retourner vivre à Paris, reprendre des études et essayer de refaire ma vie.
    D’un autre côté, c’est revenir dans une ville où j’ai déjà vécu, confinée et stressante, en trouvant au mieux un studio minuscule faute de mieux (et encore, je reste peu optimiste là-dessus). Est-ce vraiment ce que j’ai envie ?
    Mais alors pourquoi avoir songé à revenir sur Paris plutôt qu’avoir préparé son départ à l’étranger ? Je l’ignore, je me suis peut-être dégonflé en me disant que c’était inconscient, que je n’avais pas les pieds sur terre ou quelque chose comme ça. Et puis Paris reste une ville culturellement passionnante mais suis-je encore fait pour une vie « normale » ?

    J’ai à peine payé mes frais d’inscription que je songe déjà à me faire rembourser, c’est assez pathétique en fait. Mon indécision permanente me bouffe la vie et j’ai l’impression que je vais imploser.
    Cet envie d’ailleurs se fait de nouveau ressentir mais la peur de l’après me paralyse.
    Prendre un billet et partir me fait tellement envie mais pour aller où et pour faire quoi ? Ai-je suffisamment en poche pour partir quelques mois voire plus et peut-être envisager une nouvelle vie ailleurs ?
    Voilà toutes les questions que je me pose actuellement.

    Tu as tellement raison quand tu dis que nous sommes surtout bloqués par des responsabilités dont on pourrait se défaire si on le souhaitait réellement.
    Pour ma part, je suis pourtant libre de partir sans contraintes extérieures mais les freins sont probablement internes.

    Parfois, j’aimerais qu’on me dise quoi faire et vers quelle voie me diriger afin d’être enfin heureux mais moi seul peut en décider et c’est bien là mon problème. Il faut passer à l’action, oui, sans doute, mais je ne peux pas m’empêcher d’imaginer un échec et un retour en France, démuni.
    On dit aussi qu’il vaut mieux avoir des regrets que des remords alors…

    Bref, je tenais à faire part de mon témoignage et de mes angoisses actuelles.

    • Haydée 13 août 2015 à 13 h 17 min #

      Un témoignage touchant et bourré de bon sens Liam. Je me garderai bien de juger tes choix ou tes doutes qui sont si légitimes dans notre société actuelle.
      Deux phrases retiennent mon attention :

      « La peur de l’après me paralyse »
      Nous en sommes tous là, mais comme la peur n’évite pas le danger il est toujours mieux d’avancer, même au devant de l’inconnu, plutôt que de rester inerte devant la perspective de l’échec. Et puis c’est à force d’échouer que nous apprenons de nos erreurs et réussissons un jour.
      je ne destine pas cela spécialement à toi puisque apparemment tu as déjà réussi à sauter le pas et changer de vie par le passé.

      « Parfois, j’aimerais qu’on me dise quoi faire et vers quelle voie me diriger afin d’être enfin heureux »
      Le comble de la liberté. Tout le monde veut être libre mais une fois obtenue, que faire de cette fameuse liberté quand on nous a dicté quoi faire toute notre existence. Encore une fois, je sens bien que tu as su te départir de ce blocage, mais malgré tout il n’y a rien de plus difficile que de savoir mettre à profit notre liberté pour atteindre le bonheur.

      Pas de super conseil pertinent donc, juste une constatation tirée de mon vécu : Quoique tu rates suite à tes choix, ton instinct de survie et ta combativité te feront remonter la pente. Même si tu reviens démuni en France après un échec à l’étranger. Et tu en tireras une expérience si précieuse que la fois suivante tu n’en seras que mieux armé pour un nouvel essai.
      Et au final tu te sentiras vivre de cette véritable vie que notre société nous a enlevé sous prétexte de nous protéger.

  20. Durand 26 octobre 2015 à 16 h 39 min #

    Bonjour

    J ai 37 ans ma femme et 2 enfants. Un boulot, plus de famille de mon côté et marre de ma vie en belgique. Envie de tout envoyer ballader, mais je ne veut pas le faire sur un coup de tête et débarquer je ne sais où.

    Quel conseil pour redémarrer à zéro ?

    Merci bien à vous

  21. Mel 30 novembre 2016 à 10 h 24 min #

    Bonjour,

    J’ai lu votre article et je le trouve fantastique.
    J’ai 20 ans et je suis étudiante, j’ai une famille et des amis géniaux.
    Toutefois, je ne suis plus du tout heureuse actuellement, je ne supporte plus ma vie, je n’arrive plus à surmonter les problèmes que j’ai. J’en ai de plus en plus, et c’est impossible pour moi d’en parler avec mon entourage sans que mon image de personne sérieuse éclate en morceau….
    Je souhaiterai vraiment repartir de zéro très loin de chez moi quitte à abandonner ma vie actuelle et tous les gens que je connais.

    Au plaisir de vous lire.

    • Haydée Bouscasse 30 novembre 2016 à 23 h 07 min #

      Merci Mel. J’ai pris plaisir à l’écrire.

      Dès que tes études sont terminées alors n’hésites pas à faire le grand saut. Bref chaque chose en son temps. De toute façon même si tu pars quelque temps il y a des chances que tu reviennes un jour. Partir loin ne signifie pas « tout abandonner » dans le fond. Juste un besoin d’évasion à assouvir.

  22. MADO 6 janvier 2017 à 11 h 49 min #

    Bonjour,

    J’ai 54 ans et je réalise aujourd’hui que refaire sa vie n’est pas facile. Pour ma part, je pensais que ma décision de divorcer pour diverses raisons que je n’aborderai pas maintenant serait le départ de cette nouvelle vie. Mais ?
    Je suis divorcée depuis cinq, je souhaitais recommencer à zéro mais mon coté bonne patte m’a conduite à faire des erreurs. J’ai continué à soutenir mon ex- conjoint qui avait des difficultés à accepter la situation alors qu’au départ je désirais ne plus entendre parler de lui. Au final, mes amis, ma famille n’ont pas compris mes motivations. Et aujourd’hui en 2017 ma famille, mes amis me parlent toujours de lui et cela me perturbe et m’empêche d’être pleinement heureuse.
    Alors je me dis que tout laisser derrière moi et partir dans un autre pays avec mon nouveau compagnon serait pour nous deux un vrai nouveau départ car refaire sa vie sur les cendres du passé n’est pas une bonne idée. Il y a toujours des braises qui ravivent les mauvais souvenirs autant pour lui que pour moi. Nous sommes l’un et l’autre divorcés et régulièrement nous avons des intrusions d’évènements ou de personne qui viennent pourrir nos vie.
    Il y a longtemps que je désire partir vivre ailleurs lui aussi, il suffit de franchir le pas. La peur de ne pas réussir, apprendre une nouvelle langue, trouver un autre métier, laisser mes enfants et mes petits enfants sont autant de freins que je m’impose.
    J’espère trouver la force pour enfin construire une autre vie et être heureuse et sereine.
    Merci pour tous vos témoignages.

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