Les vraies raisons qui nous poussent à devenir nomades numériques

Tout le monde peut-il devenir nomade digital ?

Dans nos interviews, commentaires de blog ou conversations diverses, c’est la question récurrente.

Et notre réponse toujours très optimiste est :

Bien sûr que non !

Parce que devenir nomade numérique est difficile. Certainement plus ardu que :

  • Un travail d’employé dans son pays
  • Un travail d’expatrié à l’étranger
  • Un tour du monde en pause de carrière

J’ai déjà pas mal écrit à ce sujet : une fois lancé, c’est le pied et cela peut même vous simplifier l’existence.

Mais vous serez inévitablement confronté à un tas de barrières sociales et psychologiques. Sans compter les tonnes de problèmes qui vous mettront à rude épreuve.

Vous l’aurez compris, le premier mot d’ordre pour fournir tous ces efforts est donc :

Motivation !

Nos motivations personnelles ?

Haydée et Tony à Quito en Equateur

Elles peuvent sembler différentes, mais au final elles se rejoignent

La certitude est que nous pouvons les scinder en deux grandes impulsions :

  • Celles qui nous poussent à changer de vie – Les stimulants
  • Celles qui nous tirent vers une nouvelle vie – Les attraits

Les motivations qui vous poussent à changer de vie

Le travail c’est glauque, ça craint et c’est déprimant.

Etes-vous prêt à faire le grand saut ? Quitter mon travail a été la meilleure décision de ma vie. Cliquez ici pour obtenir le PDF explicatif.

Lorsque votre vie est inconfortable et insatisfaisante, cela vous motive à faire des changements.

Voilà une sacrée stimulation !

Le cas Tony, déprimé dans l’attente d’un miracle…

À force de faire le même taf pourri pendant des années.

L'ennui et la déprime commençaient à se manifester

L’ennui et la déprime commençaient à se manifester

Vous savez, ce moment où vous comprenez que votre vie n’a plus de sens. Que vous vous enfoncez dans une routine abrutissante sans rien changer.

La mort à 35 ans.

Et pourtant, le week-end, avec les amis, les idées foisonnaient… autour d’un verre.

ça jactait entre potes toute la nuit, bâtissant des châteaux en Espagne, pour se réveiller le lendemain, encore plus déprimé ! Avec une gueule de bois en prime.

Et le voilà reparti pour une semaine de plus comme les autres.

Le cas Haydée, dans l’univers de la créativité zéro

Au départ, je me sentais sur la bonne voie.

Archétype parfait du petit soldat de l’économie soucieux d’apporter le meilleur de lui-même à son entreprise. Souci loin d’être réciproque, bien entendu.

Qu’importe ! C’est le chemin de la gloire avec gros salaire et hôtels 5 étoiles qui me tendait les bras.

À condition de me plier au diktat de la société, de rentrer dans le moule, d’oublier mes idées innovantes systématiquement « non validées » et de fermer ma gueule.

Je me sentais légèrement emprisonnée dans cet univers gris et uniforme

Je me sentais légèrement emprisonnée dans cet univers uniforme

Et comme tout un chacun, une question fatidique me tourmentait :

Comment gagner ma croûte avec de l’ambition, mais sans projet ?

Les cas divers d’autres nomades

Certains ont exprimé leur fuite de la monotonie post-diplôme qu’ils sentaient arriver :

Diplôme – taf – mariage – maison – enfants – retraite – et peut-être que tu voyageras avant de mourir.

Quant aux nomades accomplis, ils expriment bien souvent :

  • L’ennui profond qui caractérisait leur emploi
  • Leur manque d’autonomie
  • Un salaire insuffisant pour voyager décemment où ils le souhaitaient.

Bref, ce qui les a poussés à changer de vie est donc presque exclusivement lié au travail.

Les motivations qui vous tirent vers une nouvelle vie

Si s’échapper d’un job terne et confinant est un stimulant commun aux nomades numériques, les attraits de leur mode de vie sont bien souvent différents.

Et je ne parlerai pas de la fameuse promesse de la semaine de 4 heures de travail. Car vous devrez être un gourou ayant donné beaucoup avant d’en arriver là. Ce n’est pas donné à tout le monde.

La vie de rêve sous les cocotiers

Aaaah, le stéréotype ultime de la bombasse bossant de sa chaise longue, à la plage, portable sur les genoux et cocktail à la main…

Faudrait peut-être arrêter de prendre les internautes pour des cons.

Le soleil tape trop fort sous les tropiques et le sable ne fait pas bon ménage avec nos appareils connectés.

Mais vivre et travailler en bord de mer en côtoyant les palmiers est tout à fait possible.

Regardez juste derrière moi. :)

Regardez juste derrière moi. :)

Difficile de ne pas être dopé par la perspective de visiter le monde en ayant une vie plus simple et plus autonome tout en travaillant dans des lieux exotiques.

Ce mode de vie appelé coworkation pourrait d’ailleurs rapidement devenir une branche très en vogue de l’industrie touristique.

Mais pour être honnête, ce n’est pas l’attrait premier de notre prise de décision. D’autant plus maintenant que nous avons une certaine expérience sur la route.

Nos motivations sont plus réfléchies…

Vivre à l’étranger et s’imprégner de la culture

Tony n’était pas un grand voyageur, mais il n’avait qu’une envie : vivre à l’étranger sur une longue période et trouver un travail sur place. Quitte à se taper un stage payé des cacahuètes.

Là n’était pas la question.

Il voulait surtout vivre l’endroit, apprendre la langue et s’adapter à un nouvel environnement.

Bref, comprendre le monde sous un autre angle que celui restreint de la France qu’il avait toujours connue en côtoyant d’autres populations.

Mission accomplie. :)

Mission accomplie. :)

Il en va de même pour moi. Après plusieurs expériences de vie à l’étranger, je voulais simplement continuer sur cette lancée.

Profiter des avantages de la révolution numérique

Et vivre avec notre temps.

Ce n’est malheureusement pas l’école qui nous a appris cela.

Et quand bien même ! Il serait dommage de ne pas tirer profit du développement :

  • Des outils connectés
  • Des espaces de coworking et du télétravail
  • Des modèles économiques de peer to peer issus du travail collaboratif et créateurs de ressources partagées

Autant d’évolutions qui transforment irrémédiablement notre économie.

Entre l’automatisation des tâches des cadres et le développement du travail indépendant, le salariat se meurt doucement. La technologie est en train de façonner notre futur.

50 % des jeunes de la génération Z (la génération mobile) expriment le souhait de devenir leur propre patron.

Alors pourquoi pas nous ?

En 2010, mon premier job à distance fut le révélateur. Quitter mon CDI pour travailler en voyageant m’a propulsé vers cet avenir prometteur.

Si vous souhaitez tout recommencer à zéro comme je l’ai fait, prenez 10 min pour lire les nombreuses raisons de quitter votre job en format PDF. Pour le télécharger, cliquez ici.

Et puis s’adapter à notre monde pour ne pas mourir tel des dinosaures est assez motivant. :)

Dinosaure1

Jouir d’une certaine autonomie garante de notre liberté

Prendre le train en marche de la révolution numérique grâce au nomadisme digital nous le permettra peut-être.

Un challenge difficile lorsqu’on sait que ce mode de vie n’est pas encore rentré dans les mœurs françaises. Mais c’est sans conteste le facteur le plus motivant.

Car notre souhait premier est d’obtenir notre liberté.

Choisir ce que nous souhaitons faire quand nous voulons le faire est notre club Med à nous.

Sans compter que nous ne dépendons de personne autant que personne ne dépend de nous. Peu probable dans un travail de bureau.

Nous aimons bosser plus que toute autre activité. Tant que nous sommes en plein remue-méninges et en mode création, nous vivons une espèce de plénitude.

Enfin, jouir de notre autonomie financière nous permet de dire ce que nous pensons et de remettre en cause certains fondements sociétaires pour naviguer à contre-courant.

Il ne nous manquera plus qu’un earthship sur un grand terrain pour nos vieux jours.

Nous y ferons pousser plein de légumes en permaculture

Nous y ferons pousser plein de légumes en permaculture

À vous de trouver les motivations suffisantes pour bouger

Sortir de sa condition demande un effort tel que celles-ci doivent être solides.

La plupart des gens sont mécontents de leur travail et de leur vie personnelle.

Mais au fond ?

Ils se satisfont de ce qu’ils ont toute leur existence.

Rêver de découvrir le monde tout en faisant tourner une boîte ne suffira pas à vous pousser à l’action. Ni le vague sentiment d’insatisfaction que votre vie actuelle vous inspire.

Ajoutez-y votre manque profond, votre inextinguible soif d’autre chose.

Puis croyez en une alternative possible pour qu’elle vous tire et ne la lâchez plus.

Se casser pour voyager autour du monde est facile. Prolonger son séjour pour en faire une vie de voyage, beaucoup moins. Votre motivation devra être tenace.

Dur de s’accrocher, mais tellement gratifiant au final…

Après 4 à 5 ans de nomadisme, la plupart vous diront que ce fut la meilleure décision de leur vie.

Et chacun a ses raisons propres.

Peut-être trouverez-vous les raisons de vous lancer en téléchargeant ce PDF. Il vous fera sauter le premier pas. Cliquez ici pour l’obtenir.

Et vous ?

  • Vous êtes nomade digital : quelles étaient vos motivations premières pour vous y mettre ?
  • Vous ne l’êtes pas encore : qu’est-ce qui vous en empêche ? De quoi avez-vous besoin pour vous lancer ?

Haydée Bouscasse

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36 Réponses à Les vraies raisons qui nous poussent à devenir nomades numériques

  1. Baptistine & Jordan 30 mars 2015 à 15 h 00 min #

    Décidément, être nomade numérique, c’est bien attester d’une vraie philosophie de vie. Et il semble qu’au final, dans cette communauté, on partage tous un peu la même … La lecture de cet article nous a bien fait sourire : finir nos jours dans un earthship (ou un superadobe, pourquoi pas) en se nourrissant des fruits de notre permaculture, c’est un projet que l’on partage !

    • Haydée 10 avril 2015 à 15 h 33 min #

      Une philosophie de vie difficile à tenir Baptistine & Jordan.

      Je remarque également que les travailleurs nomades se retrouvent souvent dans les valeurs des modes de vie alternatifs. Comme celles prônées par les gens qui tentent l’autonomie par exemple. La différence est pourtant de taille au départ :

      • Déplacements perpétuels et revenus générés par une entreprise online pour les uns
      • Vie sédentaire et recherche de l’autosuffisance grâce aux fruits de travaux souvent manuels pour les autres

      Ce qui nous rejoint doit être ce besoin de vivre quelque chose de différent de ce que la norme sociale nous propose depuis de décennies.

      Bon, pour cela il faut commencer par faire quelques sous pour investir dans le fameux earthship de nos vieux jours. Alors au boulot !

  2. VITRINART (michel Seiller) 30 mars 2015 à 15 h 11 min #

    « Tant que nous sommes en plein remue-méninges et en mode création, nous vivons une espèce de plénitude. »
    Tout à fait :)
    La route et les voyages, en moins mais les jardins en sus ;)
    Le nomadisme m’appelle toujours autant…je verrai après 2017 :)
    Bons vents les explorateurs :)

    • Haydée 10 avril 2015 à 15 h 34 min #

      Il n’y a pas de doute, la route et les voyages aident à développer la créativité au quotidien Michel. Mais ce n’est pas la seule alternative et tu en es une belle preuve. Quelques hectares de culture vivrière, des bois tranquilles et les idées pleuvent. Les voies de la création sont multiples.

      Bravo également pour cette belle initiative de promotion d’artistes talentueux et bonne chance pour ton nomadisme futur. Mais nous aurons sûrement l’occasion d’échanger à nouveau d’ici là. :)

  3. Will 1 avril 2015 à 6 h 48 min #

    Bonjour,

    article intéressant mais je trouve que ça tourne en rond dans la première partie de celui-ci. Il serait préférable de nous donner des informations CONCRETES sans meubler pour autant. Je viens de découvrir le site, faut-il accéder à un produit payant comme sur beaucoup de blogs pour accéder à des informations plus pertinentes ?

    merci !

    • Haydée 10 avril 2015 à 18 h 25 min #

      Tu découvrais le site au moment de ton commentaire Will. Je t’ai donc laissé quelques jours pour fouiller et trouver les informations concrètes que nous distribuons au fil de nos articles.

      Il est vrai que ce billet parle davantage de nous, mais tu as largement dû trouver ton bonheur en parcourant plus profondément le blog. Enfin, encore faut-il que tu saches ce que tu cherches exactement de « pertinent ». Car ta question est trop vague.

      Tu recherches un produit payant (ou gratuit) pour t’apporter quoi ? La formule miracle pour devenir nomade numérique, la bonne idée de business pour travailler online ? Explique-nous.

      Par contre, si tu recherches l’adresse d’un bon hôtel, je te conseille plutôt les blogs de voyage ou le guide du routard.

  4. Kalagan 1 avril 2015 à 20 h 44 min #

    Les rencontres, le soleil, les langues étrangères, la peur de la routine, les paysages, les temps-morts rien que pour soit… On est de voyageurs avant tout !

    En même temps, quand on est mobile et qu’on bosse à l’autre bout du monde, et bien, on n’a pas le droit à l’erreur ! Faut rester motivé, organisé, efficace… C’est aussi une bonne raison pour réussir nos projets.

    Voyage et entrepreneuriat : voilà les 2 grands objectifs des nomades numériques. Et puis sans vraiment mettre de raison là-dessus, c’est quand même une sacrée aventure ce qu’on fait.

    • Haydée 10 avril 2015 à 18 h 28 min #

      Voyage et entrepreneuriat : 2 objectifs bien distincts qui demandent beaucoup d’investissement chacun de leur côté Kalagan, tu as raison. Et d’autant plus quand tu dis que nous n’avons pas le droit à l’erreur ! Car quand nous avons des problèmes avec l’un, cela impacte directement sur l’autre.

      Bref, deux fois plus de chances de nous planter.

      Mais autant de chances de vivre à fond notre vie, avec toutes les découvertes et rencontres que cela implique. Donc autant de chance d’être assez inspirés pour atteindre cette réussite que nous cherchons tous.

      Le nomadisme numérique est un mode de vie à double tranchant qui demande beaucoup d’efforts et de sacrifices. Mais plus l’effort est grand, plus la satisfaction est intense. Et que d’aventure au final pour ceux qui l’aiment. ;)

  5. titoune 8 avril 2015 à 16 h 00 min #

    Allons donc !
    Nomade depuis combien de temps? 8-10 mois?
    Et puis quoi dans 2 mois vous retrouverez votre maison et votre emploie de fonctionnaire?
    C’est donc cela être nomade numérique?
    Passer quelques mois en voyage à droite à gauche, s’étaler sur internet et rentrer chez sois reprendre le travail?
    J’insiste mais soyez sérieux tout de même

    • Haydée 17 avril 2015 à 14 h 25 min #

      Ouh ! La mauvaise langue du troll jaloux que voilà. :)

      Je suis nomade digitale depuis 2010 Titoune ; avec 6 mois en Argentine en tant que webmaster pour J. Robuchon. J’ai donc tout plaqué pour cette vie d’aventure il y a 5 ans maintenant. Risqué…

      Mais au-delà de travailler dur en voyageant, être nomade numérique c’est aussi prendre des risques.

      Tony a rejoint officiellement ce mode de vie il y a 9 mois en prenant une mise à disposition de son emploi de fonctionnaire. Un risque davantage mesuré pour lui donc. Mais personne ne lui en voudra.
      À part toi peut-être ?

      De notre réussite dépendra son retour ou non à son ancien poste. Mais c’est plutôt bien parti pour qu’il n’y retourne pas.

      Dans deux mois nous serons toujours en Serbie et après un passage sporadique de 2 mois pour profiter de l’été parisien nous repartons pour un an de plus aux Philippines.

      Nous sommes donc loin de la description fallacieuse de ton commentaire.

      Mais je ne t’en veux pas. Tes commentaires, les tentatives répétées pour hacker notre blog ou les usurpations d’identité de Travelplugin pour me discréditer ne font que renforcer ma conviction :

      Nous sommes sur la bonne voie ! Et ça fait chier les cons. :P

  6. olivier 13 avril 2015 à 15 h 19 min #

    C’est vrai que je connais de plus en plus de voyageurs qui décident de changer de vie car au final, si l’on regarde de plus près, nos vies sont souvent très monotones …

    • Haydée 22 avril 2015 à 1 h 53 min #

      Le « voyageur » aurait-il une conscience plus accrue que les autres sur la question de la monotonie ?
      Il est possible que oui.

      Dans tous les cas, la meilleure manière de s’en échapper est de changer de vie plusieurs fois :).

  7. Julien lecointe 20 avril 2015 à 15 h 49 min #

    votre blog d’entrepreneurs voyageurs est vraiment super! cela donne envie, bien que je travaille dans un gîte dans le sud de la france, et que je suis presque en vacances toute l’année au vu de la météo;) et toc!

    • Haydée 22 avril 2015 à 2 h 08 min #

      Vous faites des envieux Julien !

      Merci pour le compliment et bonne continuation.

  8. Tekmi 21 avril 2015 à 7 h 53 min #

    Vous lire m’a fait un grand bien car je me reconnais un peu au travers de ces lignes, comme beaucoup de personnes au final je pense. Le plus dur c’est de franchir le pas: de quitter la stabilité monotone vers un monde beaucoup plus incertain mais « vivant »! Je suis jeune actif mais déjà je sens que la monotonie du quotidien me guette et j’ai l’impression que les jours passent et se ressemblent sans que je profite vraiment de la vie! Sur ces mots, je vais regarder quelques billets d’avion et si je trouve, préparer ma valise! Pour le moment ce sera un aller avec retour!

    • Haydée 22 avril 2015 à 21 h 53 min #

      L’incertitude nous fait parfois passer des caps difficiles Tekmi. Nous avons eu un moment de doute ces derniers temps, ce qui nous a légèrement bloqué dans notre élan. Plus de créa, une certaine démotivation…

      Mais ce n’est pas grave ! Nous repartons de plus belle depuis quelques jours et comme tu dis, nous nous sentons plus que vivant ! Vive le nomadisme et ces changements constants.

      Je te souhaite un bon voyage. Tu nous raconteras :)

  9. Geek en voyage 22 avril 2015 à 11 h 42 min #

    Nomade numérique … c’est un peu mon but … surtout quand je vois ce genre d’articles.

    Pas spécialement avec mon blog, mais j’adorerai pouvoir travailler d’un peu ou je veux.

    Jusqu’ici je travaille en tant que SEO analyste dans une agence à Londres, mais j’espère pouvoir me lancer aussi bientot, quand j’aurais plus de contacts et plus d’expérience ;D

    Super article et bonne continuation ! =D

    • Haydée 22 avril 2015 à 21 h 58 min #

      Salut Mister Geek :)

      Peut-être peux-tu leur proposer de travailler à distance ? Y as-tu pensé ?
      Les anglais sont généralement plus ouverts au travail à distance.

      Bref, c’est une idée.

      Tu pourras faire du camping en Norvège cette fois avec ton PC et narguer tes collègues avec des vues de folie tout en travaillant ton SEO. :p

  10. Geek en voyage 23 avril 2015 à 9 h 12 min #

    Ca serait le pied =D, mais ce n’est pas possible là ou je travaille, je dois participer à des meetings avec les clients, entrainer l’équipe et ce genre de choses.

    Mais je vais trouver une solution pour me lancer d’ici quelques années :D

    • Haydée 23 avril 2015 à 9 h 48 min #

      De toute façon, nous nous dirigeons vers cette tendance, enfin surtout la génération Y-Z !

  11. Mat 23 avril 2015 à 15 h 43 min #

    HAHA le trollage épique du commentaire du Titoune ! Pourquoi être libre de partir où on veut alors qu’on peut rester ‘sérieux, tout de même’ et vivre une vie morne et ennuyante…

    • Haydée 24 avril 2015 à 14 h 03 min #

      Bien vu Mat !
      J’avoue que je n’avais pas vu le commentaire sous cet angle. :)

  12. Anouk 22 mai 2015 à 3 h 08 min #

    Je pense que ce que qui pousse à devenir digital nomad (désolée, je suis Canadienne et je ne m’habitue pas au terme en français), c’est d’abord et avant tout la liberté de choisir. Choisir son lieu de travail, choisir des horaires, façonner notre mode de vie comme bon nous semble.

    Pour répondre au commentaire de agite une, il n’y a pas de règles absolues pour devenir digital nomad (après tout, ce n’est qu’un terme). C’est plus une philosophie de vie qu’on adapte à sa propre manière.

    Aussi, il n’est pas nécessaire d’aller à Toncbouctou non plus. Certains digital nomads restent dans leur région, mais aiment pouvoir travailler ailleurs (au café, etc.). D’autres partent quelques semaines ou mois, mais conservent une résidence fixe. Bref, il y a vraiment de tout.

    Mais si on aime voyager (comme moi), oui pouvoir voir du pays c’est le top!

    Par contre, je recommande fortement a un aspirant « nomade » de se préparer adéquatement s’il souhaite travailler à son propre compte. Se lancer en affaire est très exigeant, trouver des clients n’est pas si simple et l’entrepreneur doit porter tous les chapeaux, du moins au début. Vaut mieux commencer « on-the-side » si on est salarié et de se constituer une certaine base.

    • Haydée 26 mai 2015 à 16 h 04 min #

      La plupart des Français l’écrivent aussi « digital nomad » Anouk. Tu ne seras donc pas dépaysée.

      Cette notion de choix est particulièrement importante, tu as raison. C’est marrant, j’en parlais par mail à une amie. On ne peut justement pas se plaindre de notre condition grâce à tous ces choix que nous pouvons faire à notre guise.

      Cette philosophie semble réservée à ceux qui voient l’évolution du travail qui nous attend, mais le côté freelance du nomade digital se développera indéniablement, qu’on le veuille ou non. Il faut donc s’y préparer. Les premiers à se lancer dans l’aventure auront de l’avance pour s’armer face à la concurrence croissante qui ne manquera pas d’arriver.

      D’ailleurs, tu fais encore une bonne remarque en disant que ce n’est pas réservé qu’aux nomades. Bosser online peut se faire de chez soi, d’un espace de coworking où de n’importe où proche de son logement fixe, tant que cela permet une certaine liberté d’action dans son organisation personnelle. Et si ça peut permettre de voyager régulièrement.

      Oui, les difficultés de ce mode d’entrepreneuriat ne doivent pas être oubliées au profit de la notion de rêve qu’il peut parfois dégager. À ce niveau, le plus dur pour les profanes est de se sortir de leur tête l’amalgame entre ce mode de vie et le voyage pur. Ou peut-être d’imaginer que c’est plus facile que d’aller au bureau. Cela implique plus de contraintes et une grande vivacité d’esprit.

      Bref, il vaut mieux se lancer et tester avant de lâcher son boulot, même avec de l’argent de côté. Afin de ne pas se retrouver dans l’impasse si cela ne fonctionne pas. Prendre des risques, oui, mais des risques mesurés.

  13. Anouk 26 mai 2015 à 17 h 36 min #

     »Les premiers à se lancer dans l’aventure auront de l’avance pour s’armer face à la concurrence croissante qui ne manquera pas d’arriver. »

    Le phénomène est populaire depuis déjà plusieurs années en Amérique du Nord. Je crois qu’en Europe, c’est beaucoup plus récent.

    Pour le côté freelance, je pense qu’avec le temps, de plus en plus d’employeurs offriront des postes de salariés 100% à distance. Par exemple, l’entreprise Buffer n’offre que des emplois en remote. Et il y en a bien d’autres. Il y aura donc le choix entre l’entrepreneuriat ou le salariat pour tout digital nomad.

    Évidemment, ça ne peut s’appliquer à tous les domaines, mais ça vaut la peine d’évaluer toutes les options.

    • Haydée 26 mai 2015 à 17 h 47 min #

      Oui vous avez au moins 5 ans d’avance ! Et avec Tony nous essayons de transmettre au maximum le message à nos chers compatriotes. (Bon nous ne sommes pas les seuls bien entendu).

      Sinon en effet, c’est ce que j’ai vécu chez Cisco en tant que salarié (une boîte américaine comme par hasard :p), je me faisais parfois des cessions de 2 semaines en travaillant de chez moi, mais c’était en 2007 donc je ne partais pas à l’autre bout du monde. Mais c’était déjà un bon début.

      Merci pour la pertinence de tes commentaires Anouk.

  14. Giraud 13 juin 2015 à 21 h 40 min #

    Un GRAND merci pour cet article si enrichissant…

  15. Aline 26 août 2015 à 14 h 01 min #

    « Se casser pour voyager autour du monde est facile. Prolonger son séjour pour en faire une vie de voyage, beaucoup moins. Votre motivation devra être tenace. »

    Cette phrase est tellement vraie, ça fait un an que nous sommes partis et l’idée de devenir nomade prend enfin vraiment forme dans nos têtes, avec toute l’excitation et les doutes que cela peut engendrer ! Peut-être pas digitales nomades, mais nomades :)

    En tout cas merci pour vos articles, qui continuent de me convaincre que nous sommes sur la bonne voie !

    PS : j’adore votre franc parler

    • Haydée 27 août 2015 à 19 h 35 min #

      Merci Aline.
      Je vous souhaite, à toi et Chocho d’arriver à vos fins.

      Le côté tenace est important, oui ! Il y a même des soirs où je continue à taffer mais c’est pour la bonne cause.

      D’autant plus que notre départ pour Taïwan approche une fois toutes nos affaires vendues et notre appartement rendu.

      Les doutes seront toujours présents, même si nous avons réussi à renouveler une année sur la route pour 2015-16, nous devrons assurer les contrats et les rentrées d’argent pour l’année suivante (2016-17). Le travail nous attend sur notre île !

      Je me force à penser que nous sommes des animaux, à l’affût permanent de nourriture pour survivre.
      Je vais peut-être un peu loin, mais bon, c’est ça la vraie vie :)

  16. Ana 24 septembre 2015 à 15 h 08 min #

    Mon rêve, avoir l’indépendance professionnelle nécessaire pour avoir le choix de partir ou de rester. Je me retrouve dans cet article. Cette année j’ai enfin eu le courage et la force de prendre cette décision et prendre un grand virage professionnellement. Parce que pour changer et atteindre à son but, faut-il encore prendre des risques.
    La route est encore longue, mais la motivation et la détermination sont intacts.

    • Haydée 26 septembre 2015 à 13 h 33 min #

      Bravo Ana,
      C’est une sage décision.

      La route d’une vie est longue (et courte à la fois) alors autant aller dans ce sens :)

      Une vie d’aventure est toujours risquée et c’est ce qui fait que nous nous sentons vivants.
      Mais tu as l’air convaincu de tes capacités à traverser ce parcours semé d’embûches.
      Je te souhaite « all the best » !

  17. Ducomet 24 janvier 2017 à 14 h 22 min #

    Je suis admirative devant votre site, quel travail! Et quelle humanité aussi: vous décrivez si bien les peurs qui freinent, l’impression d’être nulle ou en tout cas sans talent et vous le faites sans juger. Rien que pour ça, ça fait du bien de vous lire!! Votre site réveille l’envie de vivre autrement, et montre que c’est possible. Je reviens souvent sur vos pages pour essayer de trouver mon fil rouge et surtout ne pas me laisser gagner par le découragement.
    Quant aux commentaires négatifs que j’ai pu lire plus haut quant à votre retour dans votre maison au bout de 6-8 mois, eh bien, je répondrais que même si c’était le cas, au moins vous n’auriez pas de regret! Il vaut sans doute mieux avoir votre courage et prendre le risque puis revenir si ça ne va pas que de ne rien tenter et de s’aigrir une vie entière et se retourner un jour sur son passé et se dire qu’on a laissé passé sa chance!
    Bravo à vous et merci pour tout ce travail!

    • Haydée Bouscasse 24 janvier 2017 à 16 h 14 min #

      L’humanité appelle l’humanité et c’est bien là notre plus grande récompense : nous résonnons avec des personnes qui nous ressemblent. Des personnes telles que toi Catherine. Alors, rien que pour cela, un grand merci à toi.

      La vision du travail et le mode de vie qu’impose notre système actuel occulte les valeurs intrinsèques à chacun. Cela amenuise la confiance en nos capacités et notre créativité. Nous disposons pourtant tous de compétences et points forts capables de nous amener à bosser (et vivre) comme nous l’entendons. Donc, oui ! C’est possible pour peu d’en être conscient.

      C’est l’étape primordiale pour casser ses barrières et trouver ce fameux fil rouge. Dans ton cas, qu’es-tu capable de faire en dehors de ce que l’on t’impose ? Et qu’aurais-tu envie de réaliser à partir de cela ? J’espère que tu y vois plus clair après ton inscription au cours sur l’idée profitable ?

      Pour l’anecdote concernant les commentaires négatifs, 1 an et 9 mois se sont écoulés depuis. Résultat : nous avons vendu toutes nos affaires et lâché notre appartement. Nous sommes nomades numériques plus que jamais et le resterons sûrement encore longtemps.

  18. Anne-Marie 22 mars 2017 à 20 h 17 min #

    Votre blog est inspirant, merci!
    moi, la quarantaine passée, dans un boulot au salaire proche du minimum qui m’éteint sous plein d’aspects, dans une ville nord-américaine, je rêve de permaculture et de voyage. J’aimerais visiter l’Europe un jour.

    Je crois en la simplicité, la connexion à la Terre mais pas en la pauvreté. Je cherche donc autre chose qui puisse combler mes besoins de base et un peu plus.

    Merci de m’ouvrir aux alternatives, je m’y met!
    Bonne continuation!

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  1. business en freelance - 14 septembre 2016

    […] Instantanéité, réactivité et nomadisme caractérisent cette nouvelle économie. […]

  2. Réussir son projet de business commence par une simple action - 27 juillet 2017

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