À Abidjan j’avais 5 chats.

Malgré notre grande maison, mes parents ont choisi de les laisser dehors toute la journée.

S’il y avait du danger ? Bien sûr !

Chiens errants, voitures, vélos, vilains garçons jeteurs de pierres.

Autant de choses pouvant tuer, mutiler ou blesser nos petites boules de poils.

Chat écrasé sur la route

Et pourtant, chaque soir, les matous rentraient défoulés, rodés au monde extérieur et heureux de retrouver leur chaleureuse demeure.

Ne sommes-nous pas comme eux ?

Tels des chats d’appartement, nous pouvons rester cloîtrés chez nous toute une vie sans jamais appréhender le monde qui nous entoure.

Et bien, il en va de même avec notre travail.

La pression sociale ne nous définit plus que par notre emploi.

Formatés par cette idée de vivre pour travailler, nous devenons de dociles petits soldats de l’économie. Mais le bon soldat aussi a besoin de se rebeller.

Surtout quand il s’agit de donner un sens à son existence :

« J’ai un job bien payé, mais mon âme est malheureuse… Ce n’est pas moi, ça ! D’autant plus que mon titre n’est que subjectif. Au fond je me sens inutile. »

Ah…

Il serait peut-être temps de quitter ton taf non ?

En 2010, j’ai lâché le monde des grosses entreprises.

J’ai beaucoup voyagé tout en travaillant en ligne.

J’ai télétravaillé en Argentine – premiers balbutiements.

J’ai vécu dans les Balkans où j’ai lancé mon business de stratégie de contenu… après des mois de travail.

À Taïwan, j’ai finalisé 1k1mois, mon cours en ligne pour tous ceux qui veulent convertir leurs compétences en 1000€/mois (et +) en parallèle de leur boulot. Et je l’ai officiellement lancé au Portugal.

Aujourd’hui, je vis confortablement de mes activités de content marketer, copywriter et formatrice en ligne. Je gère mon temps comme je le veux et je vois grandir ma fille.

Certes, tout lâcher demande un minimum de préparation et de temps. Mais que c’est bon à l’arrivée !

Ça te chauffe ? Ok !

Alors, commence par te rencarder…

Télécharge mon Guide des 78 idées de business en ligne de 2021 – c’est gratuit. Tu y trouveras les meilleures activités du Web à lancer en parallèle de ton job, avec des exemples concrets pour t’inspirer :


Les 78 meilleures idées de business en ligne de 2021

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La stratégie est simple :

  • Tu choisis l’idée qui te convient dans le Guide
  • Tu commences ton business en parallèle de ton taf – pour plus de sécurité
  • Tu engranges des revenus complémentaires – tout en t’éclatant en dehors du salariat
  • Et tu passes à plein temps – quand tu gagnes plus qu’avec ton job actuel

C’est le futur garant de ton épanouissement dans le travail, mais surtout de ta liberté !

Tu as besoin de plus de motivation pour lancer la machine ?

Alors, voici 13 arguments qui t’aideront sûrement à sauter le pas.

1. Chaque matin, tu pars au travail à reculons

Tous les jours de ta misérable existence sont régis par cet impératif routinier.

Tu ne peux plus piffer tes collègues ni ton directeur. Tu en fais même une obsession telle que cela affecte ta santé et tes relations.

Et si ton angoisse était plutôt due à un profond ennui ? Signe que tu n’apprends plus.

Peut-être es-tu sur la pente descendante ou que ton ultime promotion t’a parachuté sur le poste inadéquat ?

Si comme l’explique le principe de Peter, chaque employé tend à s’élever à son niveau d’incompétence, tu persistes peut-être dans la mauvaise voie.

Veux-tu que je te fasse un dessin ? 28-ans-2en1

Après 3 ans de lycée et quelques années d’université pour travailler dans le domaine qui t’a été enseigné, comme 90% des gens tu finiras par te dire cette phrase fatale :

C’était les 45 ans les pires de ma vie…

Car la plupart des travailleurs n’aiment pas ce qu’ils font.

Et que fait-on de ce que l’on déteste ? On s’en débarrasse !

Comme la peur ; la peur de quitter son job face à un taux de chômage record.

La peur de se retrouver à la rue comme un misérable. Alors que préparer correctement son départ suffit à l’oublier (la peur).

2. Ton boulot ne satisfait plus tes besoins

Et selon Maslow tu en as pas mal :

pyramide-maslow

Sont-ils satisfaits ?

Côté physiologique et sécurité, sûrement.

À moins que tu sois payé au lance-pierre dans un atelier du Bangladesh.

De même avec le besoin d’appartenance, excepté pour les têtes de con reléguées au placard.

L’accomplissement de soi et l’estime des autres sont beaucoup plus difficiles à combler.

Pour ma part ils l’étaient tant que je disposais d’une liberté totale dans la gestion de mes tâches. J’automatisais tout ce que je pouvais au sein des entreprises pour me dégager du temps et faire autre chose.

Reconnue par mes pairs, ma créativité battait son plein jusqu’à l’arrivée fatale de la routine.

Mais j’ai aussi connu l’insatisfaction. À passer ma vie au turbin avec des personnes détestables, dans des usines à gaz bâillonnant ma créativité. Et dans ces cas là, je trouvais très vite une stratégie de sortie !

Tu bloques aux deux derniers paliers ? Pire, ça coince déjà au troisième ?

Commence dès maintenant à réaliser des choses en parallèle de ton taf ou casse-toi de ton entreprise.

Plus tu satisferas tes besoins, plus tu créeras les conditions idéales d’abondance pour ton avenir.

Tu me diras peut-être :

« Tout le monde n’a pas de tels besoins. »

Dire le contraire serait te résigner à accepter tes manques.

Patron3. Ton boss te donne de l’urticaire

C’est fou le nombre de petits chefs prêts à t’écraser pour satisfaire leurs besoins d’estime.

Plus facile de dénigrer que de s’améliorer pour prouver sa valeur.

Ajoute à cela toutes leurs frustrations qu’ils te font payer, bien qu’elles soient identiques aux tiennes… et tu sais pourquoi, comme la majorité des employés, tu n’aimes pas ton patron.

Pester contre lui en famille et crier vengeance te soulage… mais pas ceux qui t’accompagnent.

Et ça te mine !

Car tu côtoies ton boss plusieurs heures par jour, voir même plus que ton conjoint et tes gamins.

En restant dans une telle relation, tu dépériras et plomberas ta smala. Alors, pas de petites vengeances ni de complaintes, pense à ta construction.

Et si tes relations inter-collègues sont identiques, c’est pareil.

4. Ta sécurité d’emploi est une chimère

Tu penses qu’en obtenant un job dans une grosse boîte tu grimperas les échelons et seras promus à ta juste valeur jusqu’à ta retraite. Prétention bien légitime avec tes 70 heures de boulot assidu par semaine.

Mais est-ce toujours d’actualité ?

J’ai un scoop pour toi : la sécurité d’emploi n’a jamais existé !

Et ça n’ira pas en s’améliorant avec la dégradation constante du marché du travail. Pas une semaine ne passe sans que de nouveaux plans sociaux de grandes entreprises ne soient annoncés.

Les PDG ont gardé les millions d’€ et ont viré des milliers de personnes pour délocaliser en Chine.

Tu as déjà entendu ce genre de propos non ? Dis merci aux plans de sauvegarde de l’emploi licenciements collectifs (aaaah la novlangue).

La sécurité d’emploi est un mythe, à moins de vouloir travailler pour la SNCF – et encore…

5. Tu as été remplacé

Substitué par les machines depuis des années, l’employé d’antan fait face à un autre problème : les services vendus par à-coups.

Quand un gourou du web comme Seth Godin nous dit :

Pourquoi engager des gens médiocres en CDI lorsqu’on peut engager des pointures temporairement ?

Tu crois qu’il est le seul à le penser ?

La technologie, le travail en ligne, le outsourcing, l’industrie du temporaire et la productivité remplacent tout doucement la classe moyenne.

Les jobs de la classe ouvrière d’il y a 30 ans n’existent déjà presque plus. Et le tien ? Ne risque-t-il pas également de disparaître ? Souviens-toi des années 2000.

Les patrons à gros cigares pleuraient :

Comment allons-nous faire pour nous débarrasser de tous nos poids morts ?

Pas de panique ! La crise de 2008 est là.

« Vous êtes viré et nous n’y pouvons rien, c’est l’économie. »

Peut-être, mais elle s’est redressée entre temps… Et où sont passés les jobs disparus ? Alors, imagine avec l’arnaque Co-Vide.

Mais si tu souhaites te secouer, c’est peut-être ta chance après tout.

L’homme ne bouge son cul qu’au pied du mur.

Alors, prenons ce mal pour un bien. Et puis de toute façon…

6. Les grandes corporations ne t’aiment pas

Toi qui t’es dédié des années, voir des décennies, à ton entreprise – crois-tu vraiment qu’elle aura de la reconnaissance pour toi ?

Les grandes entreprises te trompent. Ce sont des machines de guerre bien réglées cherchant « l’efficacité » perpétuelle pour engranger plus d’argent.

Ce témoignage m’a déchiré le cœur :

« Je dois me libérer !

Je travaille jour après jour comme un fou pour 3 patrons de merde. Je passe devant leur Porsche pendant qu’ils se vantent d’être géniaux parce qu’ils louent des vélos à leurs employés.

Leurs ingénieurs expérimentés, titulaires de Masters et de doctorats, sont moins payés que les branleurs des relations publiques et des ressources humaines, détenteurs au mieux d’un bac +2.

Les salaires sont si bas que leurs employés de 35 ans doivent vivre en colocations comme des étudiants.

Ils vantent leurs actions en bourse alors qu’ils se dévaluent chaque année… et nos salaires en pâtissent au passage.

Et le PDG dans tout ça ?

Il s’en fout il est riche.

Je ne suis pas né riche moi et tout ce que j’ai à offrir c’est mon doctorat et 50 publications dans des revues scientifiques. Même mon université ne reconnaît ni mon talent ni mon dur labeur…

Rahhhh ! Cela me donne envie de me tuer ! Je dois me libérer de cette situation inadmissible. »

Détruire tes aspirations profondes est une activité récurrente des grandes entreprises.

Elles créent un environnement dans lequel les gens feront tout pour de l’argent. Elles veulent être mises au-devant de la scène en cachant leurs éléments talentueux. Par une promotion peut-être ?

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Elles préfèrent briller en spoliant tes idées. Voler les idées… encore une belle activité de multinationale.

Ne gâche pas ta vie en travaillant pour des voleurs.

Après 2 ans dans une grosse firme, mon chef direct m’a fait une confidence : en 7 longues années, il n’a jamais été augmenté. Je suis partie aussi sec. J’ai du mal avec la vaseline.

J’étais pourtant bien avec tout le monde et j’aimais mon environnement de travail…

Et bien justement ! Tout est calculé pour que ça passe sans broncher.

Alterner est une meilleure option. Commence avec de petits projets en parallèle et tu te sentiras mieux, même au sein de ton entreprise. Mais n’y reste pas pour autant.

Quitte ton job avant que les grosses firmes ne te volent ta vie.

7. Ta retraite ? pfff…

Tu y crois encore ? Cotiser pour ses vieux jours c’était le bon vieux temps. L’inflation s’est fait un plaisir de tailler dans le gras avec les années – elle a bon dos l’inflation.

Sans compter les frais de gestion des banques sur ton plan épargne retraite.

Et puis quoi ?

Tu vas attendre de tirer profit d’un régime de retraite pour commencer à vivre ?

Vieux et délabré, tu auras travaillé des années sur un poste que tu n’aimes pas, et tout à coup tu auras 80 ans !

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Pas facile de profiter de tout à cet âge. Vérifie ton pacemaker avant de sauter en parachute. :)

Ta meilleure retraite c’est de la choisir toi-même.

Commence un projet et ne le lâche pas. Il n’y a pas d’âge pour monter un business.

Certains me diront :

« Mais je ne suis pas un entrepreneur. »

Tout le monde entreprend tous les jours. Et s’investir dans quelque chose de nouveau ne te demande pas non plus d’être un Mark Zuckerberg.

Tes initiatives, tes capacités à développer des idées et à rebondir face à l’échec suffisent. Essayer, commencer, se planter, c’est ça la véritable aventure de la vie !

8. L’argent ne justifie pas tout

« Dois-je accepter un boulot pour l’argent ou pour l’amour que je lui porte ? »

Je suis sûre que cette question t’a déjà traversé l’esprit.

L’argent c’est comme les croissants. En manger deux c’est génial ; même trois ou quatre feront l’affaire. Mais tu ne vas pas en avaler quinze. Chaque croissant supplémentaire ne te procurera pas plus de plaisir. En réalité, si tu devais tous les manger tu aurais sûrement envie de vomir. Lama-Argent

Tout le monde veut être libre et tout le monde veut de l’argent pour obtenir cette liberté. Ainsi, ironiquement, notre culture nous apprend à devenir esclaves pour l’atteindre.

Esclave de ma liberté… Je suis perdue là !

Des études sérieuses prouvent qu’une hausse de salaire augmente ton niveau de bonheur de… 0 ! Voilà un début de réponse à notre questionnement.

Être enchaîné toute notre existence dans un zoo nous protège des vicissitudes de la vie, certes. Mais n’est-il pas plus intéressant de traverser la jungle pour profiter d’une vie d’aventures ?

De toute façon, plus on gagne plus on dépense : une nouvelle déco, un nouvel aspirateur ou une machine à laver chaque année. Pourquoi pas la dernière voiture de ta marque préférée tant que tu y es ? Et si tu pouvais voir ta maîtresse ou ton amant plus souvent…

En clair, la plupart des gens qui gagnent cet argent le mettent rarement de côté. Ton niveau de consommation augmente et tu te demandes en fin de mois :

« Mais où est parti tout mon argent ? »

Et c’est parti pour te torturer avec ta future augmentation de salaire qui n’arrivera peut-être jamais.

STOP ! Tu n’as pas l’impression de tourner en rond là ?

Quitte ton job avant de devenir un esclave des temps modernes.

Attendre ta prochaine augmentation ne t’amènera jamais à te libérer de l’anxiété des finances. Seuls le travail libre, l’imagination et la créativité t’aideront à te délivrer de ce rapport à l’argent biaisé par ton boulot.

9. L’abondance ne viendra jamais de ton job

Et on ne parle plus de fric là.

Quand tu te réveilles tous les jours avec cette motivation de réussir par et pour toi-même, tu soulèves des montagnes.

Quand tu prends plaisir à aider ceux qui t’entourent, même les gens que tu ne connais pas, c’est de la reconnaissance que tu obtiens. Et c’est bon pour l’estime ça.

N’est-ce pas Monsieur Maslow ?

Partage tes richesses avec joie, cela te sera rendu au centuple. C’est ça l’abondance. Pas facile à atteindre en restant enchaîné à un boulot qui te rebute avec toute sa panoplie :

  • Petit chef frustré
  • Augmentations de salaire fantôme
  • Fausse sécurité d’emploi
  • Hypocrisie de la retraite
  • Bride de ta créativité, et j’en passe…

Mais tu n’y peux rien ! Ce sont les mâchoires de l’économie qui te privent de cette abondance, et nécessité fait loi depuis plus de 100 ans. Difficile à comprendre pour nous qui baignons dedans depuis notre naissance, je te l’accorde.

Atteindre l’abondance c’est prendre conscience de ce mécanisme et sortir peu à peu de notre prison.

10. Tu es pris pour un « looser » dans ton entourage

Enfermé dans ton job depuis 2 ans tu es loin d’exploiter toutes tes capacités.

Quand on te demande ce que tu fais dans la vie, tu as honte de le dire… Ces années vont prendre de l’importance sur ton CV et le mot looser résonnera de plus en plus fort dans ta tête.

Voilà maintenant 5 ans que tu parles de tes projets à tes proches.

Et qu’en pensent-ils réellement ? Veux-tu vraiment le savoir ?

Demande-leur mais relativise les réponses hypocrites. Ou demande l’avis de personnes vraiment critiques. Tu sais, ces personnes qui disent tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

photo de groupe départ Simone

On a l’air de « loosers » ou pas ? ;) … Je m’ennuyais à mourir malgré mon sourire

Ne fais pas l’erreur de t’encroûter en laissant les années défiler.

Car plus il y en aura, plus ce sera difficile de partir. Et frustré à vie après 15 ans à te plaindre de ta boite, tu chercheras du réconfort dans les yeux de ton amour, espérant y découvrir le signe qu’il t’aime encore.

Mais 15 ans de frustrations ça use, l’étincelle disparaît et tu finis par dormir seul, sur la place bien délimitée de ton lit double. Comme un looser.

Tu veux une corde ?

11. Non ! Tu sens que tu vaux plus que tout ça

Te pendre ? Jamais !

Si tu as lu cet article en entier (sans pleurer), c’est évident que tu vaux mieux que ça. Alors, comment faire le premier pas ? Il te faut juste plus de responsabilités, mais pour cela il faut des opportunités.

Elles sont souvent limitées au sein des entreprises. Du coup, si tu souhaites élargir tes compétences, tu dois passer à autre chose. Ne perds pas ton temps à faire plaisir à des personnes qui ne te comprendront jamais.

Et puis sans défi l’ennui s’installe.

Planifie ton futur, c’est un premier pas. Ensuite seulement, démissionne ou pars à l’amiable. Tu ne peux pas juste partir en disant « fuck » à ton patron.

Prépare-toi comme un sportif de haut niveau. Les préparations mentales, physiques et émotionnelles sont indispensables. Alors, ne quitte pas ton ou ta chérie au même moment.

12. Tu as 1000 projets en tête (rédigés c’est mieux…)

N’attends pas pour les entamer !

Tu peux les commencer en parallèle de ton boulot.

C’est le cas de Tony, mon partenaire. Il s’est mis à gribouiller sur le blog, puis à écrire quelques articles. Les années passant, il s’est formé à Illustrator, Photoshop, Indesign ; au copywriting, à l’inbound et au content marketing.

Il a travaillé d’arrache-pied tous les soirs en rentrant du taf pour en arriver là. 

Le design et la création de contenus sont devenus ses nouveaux hobbies. Conjointement, un incroyable calme intérieur l’a envahi au boulot. Les plaintes des employés, les ultimatums de ses chefs et les usagers mécontents n’ont plus eu d’emprise sur lui.

Bizarre. ;)

Pose-Yoga-Patron

Euh… si tu pouvais éviter les crachats.

Une fois lancé, il ne pensait plus qu’à avancer.

En s’octroyant une année sabbatique et en travaillant pour ce qui le motive -e n devenant rédacteur, puis copywriter, puis content marketer et formateur en ligne avec moi.

Belle stratégie de sortie que d’ouvrir son esprit à tant de compétences avant de quitter son job. Sachant qu’aujourd’hui, la fonction publique est un lointain souvenir pour lui. Et il gagne aussi bien sa vie que moi.

Une stratégie de sortie c’est planifier avant de tout plaquer. Ce n’est pas parce que tu pars que tu vas réussir tout de suite, ce ne serait pas drôle autrement. Voilà pourquoi tu dois commencer ton activité en parallèle de ton taf.

Et fais-moi confiance, l’expérience arrivera plus vite que tu le crois…

13. Au bout de 6 mois, tu en auras appris autant qu’en 4 ans

Lire, entamer un projet, gagner en aptitudes et faire des erreurs, quoi de mieux pour apprendre.

Le tout est de garder l’esprit en ébullition en continuant d’apprendre perpétuellement.

Étudie, voyage (si tu le peux encore…), et deviens indépendant en ligne. Ton avenir se trouve peut-être là. En tout cas, l’avenir du travail s’y trouve en grande partie.

Tu devras appréhender des tonnes de nouvelles compétences ; assez pour remplir une vie. Et le paiement de ton premier client sera un moment magique. Comme si tu avais appris à créer de l’argent à partir de rien… Rien ? Non ! Ta valeur.

Et je sais de quoi je parle !

Ancienne contrôleuse de gestion, je me suis formée au web et j’ai commencé par webmaster, rédactrice et traductrice freelance d’un site reconnu. De travailleuse à domicile je suis vite passée à nomade digitale en vivant dans plus de 20 pays avec mon travail sous le bras.

C’est la somme de ce que j’ai appris ces dernières années qui me permet de vivre où je veux et comme je veux aujourd’hui, tout en t’aidant gratuitement à te lancer dans l’entrepreneuriat.

Simplement, le plus difficile reste le premier pas…

De nombreuses personnes lisent et apprennent beaucoup sans jamais passer à l’action.

Qui a dit que s’évader de prison était facile ?

Quitter-son-job-employe-en-prison

Il faut avoir de grosses couilles pour faire sa propre expérience, surtout si tu as un salaire confortable. Et à l’inverse de ces 13 excellentes raisons de quitter ton job…

Il y a tellement d’excuse pour éviter de le lâcher

Ouvrons les tiroirs…

  • J’attends l’opportunité mais c’est rare que la chance me tombe dessus.
  • Je n’ai pas de talent. (Dur…)
  • Je n’ai pas d’argent, je n’ai pas de relations et mes parents sont pauvres. Je ne peux donc pas entamer un business,
  • Et même si j’en commence un, je n’ai ni bureau ni clients, et de toute façon je suis trop timide pour appeler un client.
  • Je ne peux pas écrire un livre, je n’ai pas d’éditeur. Et que vont penser les gens ?
  • Je suis trop vieux maintenant.
  • OK, mais je veux bien faire de la création et je ne sais pas par où commencer…
  • J’ai des enfants !
  • Désolé, je pensais vraiment que mon boss était un gros con hier, mais aujourd’hui, ça va mieux. (Tu as pris la pilule bleue toi.)

À toutes ces paroles, je réponds :

« Je suis d’accord avec vous. »

Si tu te sens bien dans ton taf, cet article ne s’adresse pas à toi…

Mais si tu te reconnais dans mes paroles et que tu préfèrent rester dans une prison dont la porte est grande ouverte, je ne vais pas argumenter.

Tu es juste libres d’y rester.

Et si tu faisais une liste – le temps de te libérer ?

Mets-y chacun des projets que tu as en tête, cela t’aidera à sortir. Tu te souviens ? Préparer correctement son départ suffit à en oublier la peur.

Là, j’attends la remarque ultime :

« Mais je ne peux pas partir comme ça ! Qui va payer mes factures ? »

Je comprends bien. Mais personne ne te demande de partir maintenant, je parle de te préparer.

Avant de se taper un marathon, on court généralement 20 min par jour, puis 30, puis 1h, etc. Le tout est d’être régulier et de rester en forme. Et quand on le sent, on va plus loin.

Lorsque j’ai commencé à courir, je n’ai pas dépassé les 15 min la première fois. J’étais épuisée, tremblante. Mais j’ai continué. Maintenant je cours 1h trois fois par semaine. Et ça se voit !

Je suis aussi mannequin pour mon blog alors on ne se moque pas…

Je fais aussi mannequin pour mon blog alors, on ne se moque pas. ;)

 

Bref ! Trouve la stratégie de sortie qui te donnera l’opportunité de te réaliser.

Et cela commence par le fait de trouver l’idée qui te convient.

Alors, télécharge mon Guide des 78 meilleures idées de business en ligne à débuter en parallèle de ton job. Ne te casse pas la tête à chercher ailleurs, c’est la liste la plus complète et détaillée du Web francophone. Et toutes ces idées ont fait leurs preuves.

Entre ton prénom et ton mail pour récupérer ton Guide en PDF :


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Dégotte l’idée qui se marie avec tes compétences et tes centres d’intérêt, démarre en parallèle de ton travail, et une fois que tu auras validé ton idée au point de gagner plus d’argent que tu n’en feras jamais avec ton job…

Profite de ton activité à plein temps !

Persiste, quitter son job n’est pas facile.

Après, si tu préfères travailler sur le modèle 9h-17h, gagner tes 50k€/mois avec 5 semaines de vacances par an, je ne te blâmerai pas.

Car finalement la seule prison dans laquelle nous sommes est notre propre esprit.

Alors, jusqu’à quand vas-tu rester enfermé ?

Haydée