Ce sont bien plus que des business en ligne pour travailler de n’importe où que je te détaille ici.

  • Business model du Web
  • Modèles d’entreprises en ligne
  • Méthodes pour gagner de l’argent sur internet…

Appelle-les comme tu veux.

L’important, c’est qu’à eux seuls, ils regroupent 99% des idées de business en ligne que tu peux exercer.

C’est la toute première étape pour t’orienter vers l’activité qui te convient.

Alors, lis attentivement chaque partie pour comprendre ce que chacun de ces 11 types de business en ligne impliquent pour toi..

Et fais ton choix.

La seconde étape ?

Télécharge mon Guide des 78 idées de business en ligne pour gagner des revenus complémentaires en 2021. Tu y trouveras le détail des meilleures activités du Web à commencer en parallèle de ton job, avec des exemples concrets pour t’inspirer :

Mais n’allons pas trop vite…

Commence par comprendre ce que chacun de ces 11 types de business en ligne impliquent pour toi.

Et pour t’y aider, j’ai évalué chacun d’entre eux sur la base de 3 critères :

  • Apprentissage: à quel point le boulot est compliqué.

Plus la note est élevée, plus tu auras besoin de compétences pour réussir dans le domaine… ou plus elles seront difficiles à maîtriser.

  • Temps: à quel point le boulot est long avant de porter ses fruits.

Plus la note est élevée, plus tu devras investir de temps pour obtenir des revenus décents.

  • Gain: à quel point le boulot rapporte.

Plus la note est élevée, plus ce business en ligne sera capable de te rapporter des revenus conséquents.

Bien sûr, ces évaluations restent subjectives.

Car elles sont juste basées sur mes 10 années d’expérience et celles des (nombreux) Web-entrepreneurs que je côtoie…

Mais ce n’est pas une liste basique pondue par un rédacteur Web lambda pour apporter du trafic à un gros site avec des mots-clés.

C’est du vécu, du concret – et sans langue de bois.

Et dans la dernière partie, tu trouveras un graphique qui te donnera une vue d’ensemble de ces 11 + 1 business en ligne classés selon leur rapport gain/difficulté.

Un simple coup d’œil qui te permettra d’embrasser la réalité de l’entrepreneuriat en ligne.

Clique sur la partie correspondante pour l’atteindre directement :

11 business en ligne à commencer dès aujourd’hui

Je me rappelle ces moments où je travaillais de chez moi pour une grosse firme.

Je me demandais à quoi pouvaient bien servir ces déplacements quotidiens pour bosser.

Me lever (très) tôt, me préparer, me taper 2 à 3 heures de transport dans la journée et faire bonne figure, pour finalement comptabiliser 4 heures de travail effectif…

Alors que mon entreprise me permettait de bosser à domicile.

C’était en 2007.

Vise l’IBM collector avec lequel je télétravaillais déjà sans problème.

Pourquoi me gêner ?

Peut-être parce que les autres employés me regardaient d’un mauvais œil. Ils pensaient certainement que je glandais à la maison.

Pour la plupart, travailler c’était d’abord se transposer de leur lit au bureau en mode zombi. Puis se réveiller lentement à la machine à café.

Tandis que je dépotais beaucoup plus et bien mieux à la maison.

Mais pour faire quoi ?

Credit manager, consultante fonctionnelle, contrôleuse de gestion ? Autant de métiers qui ne m’ont pas transcendée.

Sans compter mon envie de voyager qui me démangeait de plus en plus.

Puis j’ai eu la chance de discuter avec des Web-entrepreneurs qui travaillaient d’un peu partout dans le monde. Les premiers nomades digitaux.

Leurs activités étaient alléchantes – leur lifestyle encore plus…

J’en rêvais !

Alors, je me suis lancée.

Mais à l’époque, personne ne m’a expliqué par quel business en ligne commencer, quels étaient les risques, ou simplement comment débuter…

Résultat :

J’ai testé 6 des 11 business en ligne que tu vas voir ici.

Et j’ai perdu du temps – beaucoup de temps ! – avant de gagner ma vie en ligne avec les activités qui me comblent aujourd’hui.

C’est l’une des raisons d’être de cet article : te faire gagner du temps en évitant mes erreurs.

Je ne vais donc pas être tendre avec tous ces business.

Après, à toi de choisir.

Mais tu ne pourras pas dire que tu ne savais pas. ;)

1. Freelance (artisan du Web)

    • Apprentissage : 3/5
    • Temps : 1/5
    • Gain : 3/5

En pleine mission freelance à Bucarest.

Freelance… mais d’où vient ce nom ?

Cela remonte a plus de 300 ans ! Freelance signifiait : « soldat à louer » – du temps ou les mercenaires avaient encore des lances.

De « free lances » en anglais, le terme est devenu « francs-lanciers » dans la traduction française d’Ivanhoé (en 1835). Puis il a évolué au fil du temps.

Bon, je ne suis pas là pour te faire un cours d’histoire… mais l’anecdote est amusante.

Car aujourd’hui, le freelance est un peu le mercenaire de l’internet.

C’est un travailleur indépendant, à la fois patron et employé de sa propre boîte, qui met ses compétences à disposition de ses clients (majoritairement des entreprises) pour réaliser certaines tâches à leur place.

Et dans une multitude de domaines :

  • Rédaction Web
  • Traduction
  • Webdesign
  • Graphisme
  • Programmation
  • Réseaux sociaux
  • Vidéo
  • Audio
  • Technologies de l’information
  • Communication
  • Marketing, etc.

Pour une tonne de métiers freelances que je te détaille un par un dans cet article.

Bref, si tu disposes d’assez de compétences pour vendre tes services (ou si tu souhaites en apprendre une pour te lancer), ce business en ligne est le meilleur moyen de débuter.

  1. C’est le plus rapide : pas besoin de site internet ni d’audience pour commencer.
  2. C’est le moins coûteux : aucun investissement de départ n’est nécessaire – en dehors de l’achat de quelques outils numériques pour certains.
  3. Tu peux travailler de chez toi (ou de n’importe où dans le monde) immédiatement.
  4. Tu peux démarrer en parallèle de ton travail pour faire tes armes.
  5. Et à terme, tu pourras vivre de ton métier à plein temps – avec un revenu confortable.

Voilà pourquoi j’oriente tous les débutants vers ce business en ligne pour se lancer dans l’entrepreneuriat.

Ça te branche ?

OK.

Mais attention ! Ça a beau être le business model le plus simple, savoir vendre ses services est un art qui s’apprend !

Surtout si tu veux réussir à gagner assez d’argent sur le long terme.

Alors, si tu veux connaître le Système pour préparer ton service (la majorité des freelances ne font pas ce travail… et échouent), construire tes offres, et te lancer le plus simplement du monde sans te submerger – même si tu pars de zéro et que tu n’y connais rien – télécharge notre Guide Ultime pour se lancer en freelance :

Suis ce guide pas-à-pas et tu te donneras toutes les chances de gagner des revenus au bout de quelques semaines.

Les inconvénients du freelance ?

Tu as beau être « entrepreneur », tu commenceras par troquer ton temps contre de l’argent avant d’être payé pour la valeur que tu apportes (seconde étape des freelances).

Nous passons tous par là.

Et tu devras t’adapter aux demandes de tes clients. Sachant que certains se prendront pour tes patrons – alors, gaffe à ne pas rentrer dans leur jeu !

Exemples de freelances

Kalagan est un webmaster nomade digital.

Il travaille pour ses clients depuis le Mexique et d’autres pays d’Amérique latine – à distance donc, et sans aucun souci.

Tony et moi sommes content marketeurs et copywriters.

Nos business en freelance représentent 50% de notre chiffre d’affaires annuel. Et ils nous ont permis de travailler tout en voyageant dans le monde entier ces 9 dernières années.

2. Infopreneur

  • Apprentissage : 4/5
  • Temps : 3/5
  • Gain : 4/5

C’est sans conteste mon business en ligne préféré.

Le principe est simple : tu vends des produits numériques que tu crées toi-même.

Généralement, ce sont des produits d’informations :

  • Ebooks
  • Fichiers audio
  • Vidéos ou webinaires
  • Modèles (templates)
  • Checklists
  • Cartes mentales (heuristiques)
  • Infographies, etc.

Tant que tu as les compétences pour les créer, les idées ne manquent pas…

Mais allons plus loin avec LE produit numérique le plus rentable :

Le cours en ligne (gain : 5/5).

Imagine que tu es vraiment calé dans un domaine ou que tu es capable de résoudre le plus grand problème d’un groupe de personnes.

Tu peux créer une série de vidéos ou d’emails autour de ton savoir ou de ta solution pour la vendre assez rapidement – et en automatique.

Habituellement, les cours en ligne se vendent entre 49€ et plusieurs milliers euros.

Mais attention !

Les cours haut de gamme (et donc les plus chers) prennent beaucoup de temps à produire.

Par exemple, lorsque nous avons créé 1k1mois – notre Cours Premium pour convertir ses compétences en revenus récurrents – nous avons consacré plus d’un an à ses recherches, son ébauche, ses tests, sa création et sa conception en ligne.

Malgré tout, les cours en ligne impliquent un risque minimum – bien plus faible que la création de produits physiques. Ils sont très rentables et faciles à faire évoluer (« scalable » comme disent les anglo-saxons).

Sans compter que si tu assures, tu pourras toucher des milliers de personnes dans la sphère francophone et en vivre à plein temps de n’importe où.

Notre cours en ligne 1k1mois représente 50% de nos revenus aujourd’hui. Et nous comptons bien en créer d’autres pour aider notre communauté.

Bref, je ne te recommanderai jamais assez ce business en ligne.

Après, comme je tiens à rester transparente avec toi, voici un article qui casse le mythe de l’infopreneur millionnaire. A relativiser, certes, mais il a le mérite de ne pas encenser ce business model à outrance – comme le font la plupart des infopreneurs vendeurs de pelle.

Et si tu souhaites démarrer une entreprise en ligne capable de passer de 0 à +50 000€, télécharge le Guide Ultime pour lancer un business en ligne rentable.

Tu apprendras comment mettre en place les 3 Systèmes essentiels pour créer un flot continu de trafic, d’abonnés et, plus important, d’acheteurs !

3. Coach en ligne

  • Apprentissage : 3/5
  • Temps: 1/5
  • Gain : 3/5

Avec le freelancing, c’est le second moyen le plus rapide de commencer à gagner de l’argent en ligne.

Surprenant ?

Oui, parce que beaucoup de personnes m’écrivent en me disant qu’elles souhaitent créer leur produit d’information en ligne, et finalement…

À force de communiquer avec leurs prospects, ceux-ci leur envoient des messages en disant :

« Hey, j’adore ce que tu fais. Proposes-tu des séances de coaching ? »

Tony et moi y avons droit régulièrement.

Mais alors, pourquoi commencer par le coaching plutôt que par un cours ou une formation en ligne ?

Eh bien pour 4 raisons :

  • Tu n’as pas besoin de créer un site internet ni d’avoir une grosse audience pour coacher les gens.
  • Tu peux gagner de l’argent rapidement – et tu peux facturer des prix élevés pour un suivi individuel approfondi, ou pour des coachings de groupe.
  • Ton boulot consiste essentiellement à faire beaucoup de recherches pour tes clients. Tu en apprendras donc énormément sur leurs peurs, leurs désirs et leurs objections profondes. Autant d’infos que tu pourras utiliser pour créer des infoproduits.
  • C’est le moyen idéal d’obtenir d’excellents témoignages qui te permettront de vendre de futurs cours en ligne.

Pour résumer la bonne stratégie :

1. Tu débutes en tant que coach en ligne pour toucher quelques clients.

Certes, cela te demandera d’effectuer un travail régulier, mais si tu suis les étapes du Système dont je parlais plus haut pour les freelances, tu pourras facturer des tarifs élevés.

Car, oui, un coach en ligne vend ses services de la même manière que les freelances (et les consultant).

Et si tu es toujours à bloc après cela…

Récupère mon cours gratuit pour commencer à gagner ta vie en freelance. Il te permettra d’aller plus loin pour trouver des clients et commencer à être payé :

 

2. Tu passes au cours en ligne pour toucher un plus large public qui te fera gagner de bons revenus en automatique.

Un gros travail de départ, j’en conviens, mais avec peu de maintenance par la suite.

Évidemment, qui dit large public dit développer ton audience sur internet. Travail que tu ne dois surtout pas négliger…

Après, rien ne t’empêche d’allier coaching et cours en ligne avec ton business.

4. Consultant en ligne

  • Apprentissage : 5/5
  • Temps: 3/5
  • Gain : 4/5

Tu vas peut-être me demander :

« Mais quelle est la différence entre coaching et consulting ? »

Bonne question !

Car beaucoup de coachs se disent consultants (à tort) pour se faire mousser.

Bah oui… consultant, ça fait classe.

Alors, soyons clairs :

  • Le coach accompagne les particuliers pour les aider à trouver des solutions à leurs problèmes.
  • Le consultant accompagne les entreprises pour les aider à améliorer leurs performances.

Aaaah ! Là, c’est limpide.

Sur le marché du travail « classique », les consultants sont presque toujours d’anciens dirigeants ou cadres supérieurs bardés de diplômes.

Pourquoi ?

Parce que la France ne jure que par les diplômes et qu’une entreprise veut les « meilleurs » conseillers. Donc, les plus diplômés.

Bon, j’exagère un peu. L’expérience pèse aussi dans la balance.

Alors, considère ceci…

Quel que soit ton domaine de compétence sur le Web (acquis en autodidacte ou pas), tu commences ton business en ligne en tant qu’artisan du Web.

Plus tu bosses avec des clients et plus tu prends de l’expérience – jusqu’au moment où tu craques le code.

C’est-à-dire ?

Eh bien, jusqu’au moment où tu as parfaitement intégré ton processus de travail et que tu es capable de répliquer tes résultats à l’échelle de n’importe quelle boîte.

Ainsi, tu pourras faire ta transition.

Par exemple :

  • De référenceur freelance, tu passeras à consultant SEO
  • De rédacteur Web, tu passeras à consultant en content marketing
  • De créateur de boutiques en ligne, tu passeras à consultant e-commerce, etc.

Bien sûr, il faudra prouver ta valeur à tes prospects.

Comment ?

En liant tes actions à tes résultats…

Et c’est là que les témoignages de tes anciens clients entrent en jeu.

En montrant ces preuves à tes prospects dans une proposition commerciale en béton (dont tu trouveras mon modèle à recopier ici), tu auras toutes les chances de remporter des missions.

Bref, n’envisage ce business en ligne qu’à partir d’un certain niveau d’expérience.

5. E-commerce

  • Apprentissage : 4/5
  • Temps : 4/5
  • Gain : 2/5

Pas de secret ici.

Il s’agit de vendre des produits physiques par le biais de :

  • Ton site boutique personnel
  • Une plateforme de type Etsy, Ebay ou Amazon

Je me méfie de ce business en ligne, car la majorité du temps, les marges bénéficiaires sont extrêmement faibles.

Oui, je sais que tu trouveras des tonnes « d’experts » et de formations qui te diront le contraire…

Alors, comprends-moi bien :

Je ne dis pas qu’il n’y a rien à gagner dans ce domaine. Certains en vivent à temps plein.

Mais je préfère les marges qu’offre la vente de produits en ligne.

Et plus important encore, les produits physiques impliquent beaucoup de paramètres sur lesquels tu n’as pas un contrôle total :

  • Gestion des stocks
  • Problèmes de casse ou de perte à l’envoi
  • Rupture de stock des fournisseurs, etc.

Sans compter que tes marges peuvent fondre comme neige au soleil avec :

  • L’augmentation des prix fournisseurs – si tu fais de l’achat/revente
  • Les commissions des plateformes
  • Ou les coûts additionnels (création et maintenance de ton site, frais d’envoi, marketing, dépenses pour ta visibilité, etc.)

La grande mode du moment, c’est le dropshipping.

Le principe ?

Le client achète un produit sur le catalogue de ton site e-commerce, mais tu ne t’occupes ni de la logistique, ni du stock, ni de l’expédition du produit.

Ta seule mission est de transmettre la commande au fournisseur du produit. Celui-ci s’occupe de tout le reste, et tu prends ta commission au passage.

Oui, ça à l’air alléchant dit comme ça.

Mais ne t’y trompe pas !

En plus des inconvénients de l’e-commerce classique, ce système te donnera encore moins de contrôle sur ton business.

Et tu devras éviter les nombreuses arnaques associées au dropshipping au moment de trouver les bons fournisseurs et produits.

Bien sûr, tu peux tenter ta chance en parallèle de ton job et voir si l’e-commerce te convient pour faire quelques revenus complémentaires – voire plus si affinité.

Mais personnellement, ce business model ne m’intéresse pas.

6. Affiliation

  • Apprentissage : 3/5
  • Temps : 3/5
  • Gain : 2/5

Tu n’as jamais entendu parler de l’affiliation ?

OK. Alors, voici un exemple de son fonctionnement…

Un blogueur rédige un article où il donne son avis sur : « Mon compte en banque préféré. »

À la fin de l’article, il donne un lien à ses lecteurs pour : « Ouvrir votre compte en banque ici. »

C’est un lien d’affiliation.

Si tu cliques dessus et que tu ouvres ton compte, la banque versera une commission à ce blogueur – sans que tu payes plus cher l’ouverture de ton compte.

Des programmes d’affiliation comme cet exemple, il y en existe des milliers ! Autant pour les produits physiques que pour les produits numériques (et même les services).

Les commissions peuvent osciller entre 5 et 40% du prix total du produit (voire 70% pour certains).

Et là, tu comprends qu’au fil du temps, cela peut représenter une belle manne financière pour le vendeur en affiliation.

Lors de mes premières années avec Travelplugin, j’ai fait de l’affiliation. Pour une assurance de voyage, pour des livres numériques (via Amazon et quelques infopreneurs de confiance), ou encore pour un service de remboursement de billets d’avion.

En fait, j’en ai fait assez peu…

J’imaginais que mes lecteurs penseraient que je recommandais n’importe quel truc uniquement pour gagner de l’argent.

Mais j’étais dans l’erreur !

Mes lecteurs me font confiance (et ils ont raison). ;)

Ils savaient donc que je leur recommandais des produits de qualité, que j’avais moi-même testés. Et ils s’inscrivaient.

Bref, cela me faisait gagner quelques centaines d’euros chaque mois – en mettant simplement un lien dans mes articles.

Pourquoi je n’ai pas persisté avec ce business en ligne ?

D’abord parce que ce n’est pas mon business model.

Je préfère mon travail en freelance et créer mes propres infoproduits.

Ensuite, vivre de l’affiliation est un travail à part entière qui demande beaucoup de temps et d’organisation :

  1. Tu dois trouver des annonceurs régulièrement, traiter et négocier avec eux.
  2. Tu dois écrire des articles sur les produits que tu vends – ce qui ne me laissait pas assez d’indépendance éditoriale à mon goût.
  3. Les taux de clics finissent toujours par baisser – ce qui t’oblige à redoubler d’efforts pour promotionner tes liens.

Et bien sûr, tu dois pouvoir toucher une grosse audience pour espérer convertir une petite part de tes lecteurs en clients.

Bref, j’ai vite compris que ce n’était pas un super plan sur le long terme.

Enfin, pour moi…

Car le business en ligne qui suit est la preuve que cela peut bien fonctionner.

7. Sites de niche

  • Apprentissage : 5/5
  • Temps: 4/5
  • Gain : 3/5 (4/5 pour les tueurs)

Les personnes qui pratiquent cette activité aiment avant tout écrire et créer des sites Web, mais pas que…

Car il faut un panel de compétences très large.

Un site de niche est un site commercial qui traite d’une thématique hyper spécialisée – et bénéficie donc d’une petite audience très ciblée.

En clair, tu crées un site basé sur un mot-clé spécifique qui génère :

  • Un petit nombre de recherches mensuelles sur Google – mais suffisantes !
  • Peu de concurrence
  • Une offre commerciale attractive

Par exemple :

  • Produits de beauté bio pour homme
  • Vêtement d’hiver pour chien
  • Méditation Vipassana

Chaque site touche un public restreint, mais extrêmement intéressé par ta thématique et donc, fortement enclin à acheter les produits ou services que tu vends dessus – la plupart du temps en affiliation.

Eh oui ! Nous en revenons à l’affiliation, mais pas uniquement…

Car un blogueur de niche peut aussi faire des partenariats, du sponsoring ou de la publicité pour gagner de l’argent avec son site.

Certains spécialistes des sites de niche peuvent gérer jusqu’à 70 sites en même temps !

Oui, c’est de l’organisation.

Chaque site leur rapporte quelques centaines d’euros par mois (voire plus), et le tour est joué.

Bien sûr, c’est plus facile à dire qu’à faire…

Outre le grand nombre de compétences techniques que tu dois maîtriser (création de sites, gestion de blog, marketing, SEO, SEA, publicité, etc.), trouver des idées de micro-niches rentables et garder un trafic régulier sans te faire pénaliser par Google – qui privilégie les sites d’autorité – n’est pas une mince affaire aujourd’hui.

Nous ne sommes plus en 2010.

Alors, prépare-toi à investir beaucoup de temps et d’énergie pour gagner ta vie avec ce business en ligne.

8. Publicité en ligne

  • Apprentissage : 4/5
  • Temps: 4/5
  • Gain : 3/5

Voilà un business en ligne aussi vieux qu’internet.

Nous voyons tous passer des publicités. Généralement dans les barres latérales ou les post footers des sites Web.

Alors, comment gagner de l’argent avec la publicité ?

En théorie, c’est assez simple.

Tu dédies des espaces sur ton site pour y afficher des pubs de produits et services d’annonceurs (eh oui, il te faut un site…).

Puis, tu y insères :

  • Des bannières – le plus courant
  • Des habillages publicitaires
  • Des pubs interstitielles – pages qui s’affichent lors d’une transition
  • Des contenus sponsorisés
  • Ou des pop-up – le moins recommandé aujourd’hui

La régie publicitaire la plus connue et la mieux rémunérée reste Google AdSense qui te paye au coût par clic (CPC). En clair, à chaque fois que quelqu’un clique sur ta pub, tu gagnes un petit peu d’argent.

Quelques centimes, hein. Ne t’emballe pas trop. ;)

Après, il existe d’autres manières d’être rémunéré :

  • CPM – où tu es payé pour chaque millier d’affichages
  • CPA – où tu es payé pour chaque action ou vente
  • CPL – où tu es payé pour chaque acquisition de prospect

Adsense ne te proposera pas forcément toutes ces formules…

Tu devras donc te diriger vers des alternatives à Adsense pour diversifier les méthodes et les annonceurs. Surtout si tu disposes d’un site spécialisé ou trop « borderline » pour Google.

Maintenant, soyons clairs.

Gagner sa vie avec ce business en ligne n’est pas à la portée de tout le monde.

Pourquoi ?

Parce qu’il te faudra ÉNORMÉMENT de trafic sur ton site pour dégager un revenu décent. Genre 50 millions de visiteurs par mois !

Oui, c’est beaucoup.

Sans compter que :

  • Google paye de moins en moins bien en CPC
  • L’explosion des bloqueurs de pub a fait chuter les taux de clics
  • Beaucoup de visiteurs évitent soigneusement ces pubs

Bah oui… ce n’est pas comme s’ils étaient obligés de se taper les spots de pub TV à la mi-temps d’un match de foot. Haha !

Bref, encore un business en ligne qui ne m’intéresse pas.

Déjà parce que je passerais plus de temps à optimiser mes taux de clics sur les annonces qu’à rédiger des contenus de qualité.

Et puis, ces pubs seraient bien trop intrusives sur mon site, et auraient tendance à distraire mes lecteurs.

Mais encore une fois, à toi de voir si le filon te branche. Avec un site de niche, pourquoi pas…

9. Influenceur

  • Apprentissage : 2/5
  • Temps: 5/5
  • Gain : 3/5 – (5/5 pour les tueurs)

Tu veux devenir une star du Web ?

OK, mais choisis ce business en ligne uniquement si tu es prêt à étaler ta vie au grand jour… ou du moins, ce que tu veux bien montrer. ;)

L’objectif ici est de créer un max de contenu dans ta spécialité :

  • Gaming
  • Beauté
  • Sport
  • Mode homme
  • Voyages
  • Lifestyle

Puis tu le diffuses sur tes réseaux sociaux (ou sur un blog), en mettant bien en avant ta personnalité.

Oui, tu devras être très fort en « personal branding » pour créer une communauté fidèle autour de toi.

L’idéal ?

Si tu demandes à tes followers de se jeter du haut d’une falaise, ils le feront.

Naaaan, j’déconne !

Quoique…

Ensuite, rapproche-toi des grandes marques, des entreprises d’équipement, ou d’autres boîtes qui vendent des produits et services liés au type de contenu que tu partages pour faire des partenariats et des placements produits.

Une bonne manière de te faire un peu d’argent en parallèle de ton travail pour commencer.

Aujourd’hui, les influenceurs sont devenus incontournables au sein des stratégies de communication des grandes marques.

Bien sûr, plus tu auras d’abonnés et de notoriété, plus tu auras de chances d’être approché par ces marques, agences et annonceurs.

Ce n’est donc pas donné à n’importe qui.

Mais si tu parviens à te démarquer, tu pourras gagner ta vie avec cette activité.

L’un des meilleurs exemples de plateforme adaptée aux influenceurs est Instagram.

Avec de bonnes compétences en marketing et des centaines de milliers d’abonnés, certains influenceurs peuvent facturer entre 500 et 5 000€ par publication (voire plus !).

Eh oui, les influenceurs ont de beaux jours devant eux. Sachant qu’ils pourront également réussir en tant que consultants.

Exemples d’influenceurs

Caroline Receveur > Son compte Instagram

Stéphanie Durant > Son compte Instagram

Kenza Sadoun El Glaoui > Son compte Pinterest

10. Youtubeur

  • Apprentissage : 3/5
  • Temps: 5/5
  • Gain : 2/5 – (5/5 pour les tueurs)

Si tu te sens à l’aise pour enseigner tes compétences, divertir ou informer devant une caméra, ce choix pourrait bien te combler.

Car, oui, passer du temps sur Youtube est toujours un business en ligne d’actualité.

Enfin… tant que tu ne te fais pas démonétiser ou censurer. Mais tu n’es pas complotiste ? N’est-ce pas ? Ahah !

Dans ce cas, tu devras créer des contenus vidéo divertissants – et de valeur – pour développer ton nombre d’abonnés sur ta chaine.

Et après une inscription au programme partenaire Youtube, tes vidéos commenceront à générer des revenus substantiels à partir de toutes les publicités affichées dessus.

Bon, tu ne choisis pas le style de pubs que YouTube met sur tes vidéos. Alors, attends-toi parfois à quelques surprises.

Certains te diront que de nombreux Youtubeurs gagnent des millions chaque année.

Peut-être pour un Norman, un Cyprien ou un Squeezie…

Mais je vais encore jouer ma relou.

(Tu commences à être habitué.)

À moins de 2€ les 1000 vues (dans le meilleur des cas !), tu gagneras ton premier million au bout de 500 millions de vues…

Alors, ne t’emballe pas trop. Sachant que le coût par mille (CPM) dépend de nombreux paramètres et que tu peux facilement tomber à 1€/1000 vues, voire moins.

C’est pourquoi beaucoup de Youtubeurs demandent des contributions à leur communauté via des plateformes de financement participatif comme Tipeee, Utip ou Patreon pour arrondir les fins de mois.

Un dernier détail : pense à investir dans une caméra et un microphone de compétition, car la qualité de tes productions vidéo affectera énormément ton audience.

Exemples de Youtubeurs

Benjamin Brillaud > Sa chaine YouTube : Nota Bene

Hugo Travers > Sa chaine YouTube : Hugo décrypte

Nicolas Olivier > Sa chaine YouTube : Tout le monde peut faire de la musique !

11. Podcasteur

  • Apprentissage : 3/5
  • Temps: 4/5
  • Gain : 2/5

C’est un business en ligne parfait si tu aimes faire des recherches, parler à un public et raconter des histoires.

Depuis quelques années, le paysage du podcast français se développe énormément.

Et même s’il est dominé par les professionnels du son, de la radio et du journalisme, de plus en plus de personnes se lancent dans cette aventure pour gagner des revenus complémentaires.

Certains ont même abandonné leur job pour en vivre à plein temps. Tu en retrouveras une partie sur Podcasteo.

Si tu te sens capable de fédérer une audience régulière autour d’un sujet spécifique, le podcast peut être une idée de business en ligne gratifiante.

Cependant, le podcasting a encore du mal à trouver un business model précis :

  • Paiement par abonnement
  • Financement par des régies publicitaires
  • Sponsoring d’entreprises
  • Financement participatif…

Voilà les moyens actuels que tu peux mixer pour monétiser ton podcast.

Naturellement, si tu disposes déjà d’une audience en ligne grâce à un site internet, celui-ci t’aidera à décoller. Car le monde du podcast indépendant n’est pas encore très visible.

Pour t’aider à te lancer dans cette activité, lis cet article assez riche de PodcastInsights.

Exemples de podcasteurs indépendants

Patrick Beja > Son site internet

Louis-Guillaume Kan-Lacas > Son site internet

Clémentine Galey > Son site internet

12. Logiciels SaaS (bonus)

  • Apprentissage : 5/5
  • Temps: 5/5
  • Gain : 5/5

Pourquoi je mets ce business en ligne en bonus ?

Parce qu’il n’est sûrement pas à ta portée aujourd’hui… ou alors, je ne sais pas ce que tu fais ici.

Mais il est toujours bon de savoir qu’il existe.

SaaS signifie : Software as a service – Logiciel en tant que service.

Pour faire simple, tu crées un logiciel à usage commercial, sauf que celui-ci ne s’installe pas sur l’ordinateur de tes clients.

Il est hébergé sur un serveur distant – tout comme un site internet classique – et tu fais payer son utilisation sous forme d’abonnement.

Tu ne le sais peut-être pas, mais tu utilises sûrement plusieurs logiciels SaaS régulièrement. Par exemple :

  • Google G Suite
  • Microsoft Office 365
  • Dropbox
  • Zoom
  • Slack

C’est de loin le business en ligne existant le plus rentable du moment.

Mais tu n’imagines pas le nombre de Web-entrepreneurs qui se sont cassé les dents en essayant d’en créer un.

Pourquoi ?

Parce qu’il te faut :

  1. Une idée de logiciel qui répond au besoin urgent d’assez d’entreprises (ou de gens) pour le rentabiliser à long terme.
  2. Une tonne de compétences techniques – ou un bon développeur – pour le concevoir.
  3. Un suivi et une maintenance régulière pour faire évoluer ton logiciel afin qu’il réponde aux exigences de tes clients.
  4. Et, bien sûr, assez de visibilité et d’audience pour le vendre.

Oui… ce n’est pas gagné.

Alors, si tu débutes dans l’entrepreneuriat, je ne te conseille surtout pas de commencer par ça !

Mais qui sait, pour un futur pas si lointain ?

Et une fois que ton logiciel génère assez d’abonnements, tu n’as plus qu’à ramasser tes gains, tout en l’entretenant tranquillement.

Comment exploiter cette liste de business en ligne ?

Comme rien n’est plus parlant qu’une vue d’ensemble, voici le graphique qui reprend tous ces business en ligne :

Explications…

  • Pour les gains :

Plus le business est haut, plus il peut te rapporter d’argent.

Certains pros me diront que leur business rapporte plus que je le laisse supposer sur le graphique. Comme YouTubeur, influenceur ou e-commerce. Peut-être pour eux… mais leurs gains ne sont pas représentatifs de la majorité.

Après, s’ils veulent me faire changer d’avis (avec quelques preuves à l’appui) nous pouvons en parler dans les commentaires. Et je suis prête à actualiser mon graphique s’ils ont raison. :)

  • Pour la difficulté :

J’ai combiné l’apprentissage, le temps et l’investissement financier que chaque business implique pour réussir.

Plus le business est à droite, plus il est difficile à lancer – et à pérenniser.

  • Pour les pastilles vertes :

Ce sont les business vers lesquels t’orienter lorsque tu débutes. Car leur rapport difficulté/gain est (de loin) le plus intéressant.

Logique…

Un coach en ligne n’a besoin que de sa boite mail, de son téléphone et d’un outil comme Skype ou Zoom pour accompagner ses clients.

Pour le freelance, tout dépend de son domaine :

Un rédacteur Web n’aura besoin que de Word et de sa boite mail.

Tandis qu’un spécialiste du Big Data devra maîtriser tout un panel de compétences et d’outils très pointus pour travailler avec ses clients (R, Python, SQL, Excel, Acces, etc.). Sans compter les outils collaboratifs.

Les difficultés et les gains varieront donc selon l’activité vers laquelle tu t’orientes.

Et nous y voilà !

Quelle idée de business spécifique vas-tu choisir ?

Il y en a tellement…

Eh bien, c’est le moment de télécharger mon Guide des 78 meilleures idées de business en ligne de 2021. Ne te casse pas la tête à chercher ailleurs, elles sont toutes là. Et une grande partie de cette liste est orientée freelance.

Par exemple, rien que pour la rédaction Web, tu découvriras 13 activités en ligne qui ont fait leurs preuves – et que tu peux démarrer en parallèle de ton travail.

Entre ton prénom et ton mail pour récupérer ton Guide en PDF :

Maintenant…

Tu as sûrement remarqué qu’Infopreneur est bicolore sur mon graphique.

Pourquoi ?

Parce que ce business regroupe des idées très différentes.

Par exemple :

Si tu crées des ebooks, la difficulté ne sera pas très élevée. Mais ne t’attends pas à gagner une fortune avec ça.

Tandis que créer un cours en ligne avec PDF, vidéos et audios te demandera un travail technique important – et des compétences supplémentaires pour le concevoir et l’héberger en ligne (sauf si utilises une plateforme de formation en ligne).

Mais ton potentiel de gains sera décuplé.

Le gain et la difficulté dépendent donc du produit d’information que tu vends.

La meilleure stratégie pour lancer ton premier business en ligne et le faire évoluer

Pour conclure, voici ce que je te recommande :

  • Tu te sens capable d’apporter une solution au problème spécifique d’un groupe de gens ?

Deviens coach en ligne.

  • Tu maîtrises une compétence pour effectuer une tâche précise au profit des entreprises ?

Deviens freelance.

  • Tu n’as rien de tout cela ?

Trouve l’idée de business qui t’attire le plus dans mon Guide Ultime… et forme-toi !

Ensuite, pratique ton activité, affine tes compétences, ajoutes-en de nouvelles au fur et à mesure.

Arrivé à ce stade, tu pourras :

  • Passer de coach à infopreneur pour enseigner ta solution en automatique à un grand nombre de personnes en même temps.
  • Passer de freelance à consultant pour augmenter tes tarifs – et tes revenus.

Et pour tous les autres business en lignes recensés plus haut ?

Rien ne t’empêche d’en lancer un tout de suite si tu disposes du temps et des compétences nécessaires.

Autrement, attends de te dégager des revenus suffisants avec ta première activité. Et une fois que tu auras augmenté tes tarifs, tu disposeras de plus de temps pour tenter l’aventure.

Bien sûr, tous ces conseils sont à relativiser, car pour une même activité, certains gagneront de l’argent bien plus vite que d’autres – et bien plus que d’autres.

L’entrepreneuriat n’est pas une science exacte.

Et nous ne sommes pas tous égaux face au succès.

Mais ne fais pas comme moi à mes débuts. Donne-toi toutes les chances de gagner des revenus rapidement en commençant par le plus simple.

Puis développe ton business au fur et à mesure.

Vois grand – OK – mais ne te submerge pas d’entrée.

Alors, quel business en ligne vas-tu choisir ?

Dis-moi tout dans les commentaires. Pose les questions qui te brûlent les lèvres.

Je réponds toujours.

Haydée

 

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