Vous souhaitez devenir nomade digital ? Voici 11 business en ligne pour travailler de n’importe où dans le monde. Ce PDF comporte de nombreux liens menant vers des ressources précieuses. Cliquez ici pour l’obtenir. C’est gratuit.
Le pont des chaînes Széchenyi sur le Danube de nuit

On ne peut pas vivre sous les ponts de Budapest

Parfois oui ! Être nomade numérique c’est dur.

Après des tonnes de problèmes administratifs à régler pour quitter la France en toute quiétude, il nous faut chercher un appartement pour 6 mois à Budapest.

C’est simple ? Vous croyez ?

Si vous restez moins d’un an c’est une vrai misère.

Agences locales et « bons plans » d’ambassade ne vous ouvrent pas les bras, sinon pour vous facturer très cher.

Alors place à l’intense recherche et surtout à la négociation

Mais pas n’importe laquelle.

Elle est âpre et il faut savoir bluffer sans perdre les belles opportunités.

Supporter la pression en comptant les jours qui passent. Enchaîner les visites d’appartements aussi pourris les uns que les autres et refuser les prix pour touristes !

Et pendant ce temps, nous ne sommes pas en train de travailler…

Mais merde ! Nous vivons ici, nous ne sommes plus des touristes.

Mais aux yeux des locaux, comme aux yeux de nos compatriotes, nous le sommes toujours. Et français en plus. Nous devons donc fatalement regorger de billets sur notre compte en banque et dans nos poches.

Un mini studio pour 900 € par mois à Budapest

Un studio à 900 € / mois : Le proprio se gave sur le dos des étrangers. Nous l’avons pris 4 jours.

Et si à force de persévérance vous trouvez votre Graal, vous comprenez vite pourquoi votre bailleur a accepté un prix si raisonnable.

Vous vous pensez enfin posé ? Être nomade digital c’est aussi beaucoup de surprises

Cuisine sans matériel, poussière cachée, literie « tue-cervicales », internet déplorable et vos espoirs de séjour sans accro s’égrainent aussi vite que vos sous.

Nous tirons le gros lot avec un lieu de vie sain en surface mais finalement insalubre.

Démangeaisons suspectes et allergies sont notre lot quotidien au bout de 2 mois. Au point de devenir fous, de faire intervenir un professionnel de la désinfection et d’aller chez le médecin.

Séance de test allergique chez l'allergologue

En pleine séance chez l’allergologue pour tester la réaction à 29 types d’allergies

De nouveaux frais en perspective.

Et pendant ce temps, nous ne sommes pas en train de travailler…

Rien n’y fait. Décision radicale mais vitale, nous voulons quitter l’appartement. Mais qui dit contrat de 6 mois avec dépôt de garantie, dit bataille pour récupérer notre caution auprès d’un bailleur malhonnête et intraitable.

Et là ça vire au cauchemar.

La famille du bailleur nous menace, débarque avec des gros bras et nous voilà séquestrés !

Obligés d’enchaîner les recommandés, de faire constater l’insalubrité, de prévenir l’ambassade et même d’aller chez les flics (corrompus) pour nous protéger et récupérer notre dû.

Poussière d'acariens sur un tissus

Constat du professionnel après 3 secondes d’aspiration sur un bout de notre matelas : infesté d’acariens !

Mais rien ne fonctionne.

Nous sommes condamnés à nous démerder seuls dans un monde que nous connaissons à peine. Partir pour l’aventure ne veut pas toujours dire bonne aventure.

Autant de démarches qui vous font dire encore et encore :

Et pendant ce temps, nous ne sommes pas en train de travailler…

Tous nos projets sont en standby depuis des semaines.

Alors quelle décision prendre ?

Trop de problèmes et trop de frais. Nous nous disons : Partons de Budapest pour Sofia. testons la Bulgarie pour 3 mois.

Pourquoi 3 mois ?

Marché des femmes de Sofia

Le cyrillique… Wohouu, allons-y !

Parce que trop de déplacement tue votre rythme de travail. Et qu’on ne veut pas se taper le visa de 60 € une fois les 90 jours de dépassés. :)

Parce qu’un nouvel endroit attise fatalement l’envie de découverte. Vous vous voyez débarquer dans un pays inconnu et rester devant votre PC sans mettre le nez dehors ?

Et puis il faut s’adapter à son fonctionnement :

  • Trouver un nouvel habitat correct
  • S’adapter à une nouvelle monnaie
  • Convertir son argent dans un bureau de change qui vous ne la mette pas
  • Appréhender une nouvelle langue, voir même un nouvel alphabet

Car en Bulgarie, l’écriture est en cyrillique. Du coup nous apprenons, pas le choix.

Et pendant ce temps, nous ne sommes pas en train de travailler…

Vous avez parfois ce sentiment qu’il serait peut-être mieux de rester chez soi, en France

Sans tous ces tracas et ces gros bagages bien trop lourds. Bah oui… On en a trop pris, c’était pourtant évident.

D’autant plus quand on se les trimbale dans des bus minuscules, à pied dans les quartiers chauds ou dans des wagons ghetto comme ce train de nuit Belgrade – Sofia.

Nous y avons d’ailleurs expérimenté le contrôleur tyrannique – alcoolique le plus ignoble de Serbie. Refusant de nous donner une couchette dans son wagon vide. Gueulant, fumant et invectivant toute la nuit les quelques passagers obligés de fouler son territoire.

Dans la couchette du train Belgrade - Sofia

Le train de l’enfer où nous avons dû mendier notre couchette et voler nos draps pour dormir au propre

Et on se dit :

Est-ce vraiment bon pour mes projets professionnels de passer quelques mois à me déplacer autant et à vivre dans plusieurs pays ?

Une routine ça fait parfois du bien

Et ça évite de perdre 3h par jour à apprivoiser une nouvelle contrée.

La petite routine parisienne comme on l’aime n’est pas toujours faite pour nous déplaire. C’est confortable.

Parce que nous essayons chaque jour de faire une montagne de chose, de jongler entre le travail pour nos clients et nos projets pro et perso, cette routine est importante.

Nous ne pouvons nous permettre de débattre en permanence sur ce que nous allons faire, où dormir, déjeuner ou faire nos courses prochainement. Sinon adieu au gain de productivité.

Chaque minute passée à vous caler est à retrancher du temps nécessaire pour avancer sur vos projets. Et perdre votre routine au moment où ceux-ci battent leur plein est une chose qui peut faire très peur.

Mais en y repensant plus profondément nous avons réalisé que…

Nous aimons notre vie en « flux tendu » malgré ses tracas !

 
Et si vous souhaitez connaître cette vie d’aventures, prenez 30 secondes pour récupérer les 11 business en ligne vous permettant de devenir nomade digital. Cliquez ici.
 

Nous passons maintenant très rapidement d’une décision à une autre et nous nous adaptons en créant nos propres procédures de déplacement.

Et Airbnb, invention sublime pour travailleur nomade, est notre ami fidèle pour nos 10 premiers jours sur place, le temps de chercher un autre lieu pour quelques mois.

Et de visiter aussi. :)

L'intérieur et salon d'un appartement à Sofia

Notre premier appartement avec superbe vue sur Sofia : un peu cher mais parfait pour débuter

En réalité, être nomade digital c’est avoir son propre modèle d’équilibre la plupart du temps. Des schémas de vie qui sont juste un peu chamboulés à chaque déplacement.

Et c’est parfait !

Ces chamboulements ne nous empêchent pas d’être productifs. C’est comme dans une vie sédentaire, il y a des imprévus. Et nous notons même que cela nous apporte une certaine créativité.

Enfin, une grande même !

Nos habitudes chamboulées ne nous laissent jamais la possibilité de nous ennuyer de notre vie. Et encore moins de nous laisser guider par une existence en mode pilote automatique.

Le voyage dans ces conditions de nomade digital nous permet d’apprécier cette ennuyeuse routine sans jamais nous encroûter.

Cela signifie aussi que nous tombons de notre piédestal au moins une fois tous les quelques mois. Et ça réveille !

Alors en quoi n’aimerions-nous pas ce style de vie ?

 
N’oubliez pas de garder une copie des 11 business en ligne, les infos de ce PDF vous aideront à vous émanciper. Cliquez ici.
 

Haydée Bouscasse
 
 

Share This