« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »

Sais-tu qui a dit cela ?

Confucius.

Le philosophe chinois aux sages citations.

Enfin… sauf celles-ci.

Désolée bro.

Car combien de fois as-tu entendu ce conseil formulé autrement :

« Suis ta passion, et tout le reste sera facile ».

Cela peut sembler logique lorsque tu recherches l’activité pro qui te correspond. Mais en réalité, ça n’a aucun sens.

C’est le genre d’argument au rabais que te sortiront souvent les coachs et intervenants qui n’ont rien de constructif à t’enseigner.

Tu dois donc ignorer ce conseil !

Oui, vraiment.

Pourquoi ? Et que faire à la place ?

Explications…

Pourquoi tu ne devrais pas suivre ta passion

La passion est une croyance si profondément ancrée dans notre culture qu’il est très difficile de la remettre en question.

Nous pensons avoir besoin de trouver notre passion pour nous lancer dans le business idéal. Mais soyons honnêtes… Est-ce que ça fonctionne ?

Rarement.

C’est comme si nous attendions que notre passion tombe du ciel et, ALORS SEULEMENT, nous saurons quoi faire de nos vies !

Comme si lister ce que nous aimons nous fera soudainement prendre conscience du travail que nous voulons faire. D’où nous voulons vivre. Du but ultime de notre existence professionnelle.

Perso, je vois plutôt les choses ainsi :

Les gens adorent l’idée de « passion », car elle leur permet d’attendre le jour mythique où ils trouveront cette passion insaisissable qui les fera décoller et s’envoler vers cette vie tant espérée sans batailler.

Dit plus crûment ?

C’est une belle illusion. Ou une excuse commode pour ne pas affronter la réalité. Car…

Pour suivre ta passion, tu dois d’abord la trouver

Plus facile à dire qu’à faire.

Beaucoup de gens n’ont aucune idée de ce qui les passionne. Ni du genre de boulot qu’ils pourraient aimer au point de ne jamais avoir l’impression de travailler.

Le danger ?

Nous investissons trop de temps et d’énergie à tenter de découvrir cette passion. Nous demandant comment nous pourrions la transformer en business rentable.

Nous nous échinons à faire des listes, des tests et des diagrammes de Venn :

…en espérant le moment du tilt, de l’eurêka !

Comme si nous vivions dans un film, nous imaginons ce moment où, lancés dans notre nouvelle activité, tout se met en branle, et nous savons alors sans l’ombre d’un doute que…

C’est pour cela que nous avons été envoyés sur terre !

Cette croyance est ridicule.

Tu n’es pas d’accord ?

OK.

Alors, imagine le même schéma avec les relations amoureuses.

Penses-tu pouvoir tomber amoureux de quelqu’un au premier coup d’œil ?

Absurde, non ?

Certes, tu peux être instantanément attiré par le physique d’une personne, ou ressentir un besoin puissant et mystérieux d’aller lui parler. Mais tu ne sauras pas avec certitude si c’est ton âme sœur sans avoir eu quelques rendez-vous avec elle… pour apprendre à la connaître, danser, avoir une relation sexuelle, ou rencontrer ses parents (ouch !).

Tu vois où je veux en venir ?

Tout comme très peu de gens voient leur partenaire idéal leur tomber du ciel, très peu de gens voient leur business/passion en faire de même.

Et même si cela t’arrivait…

Si tu devais trouver ta passion du jour au lendemain, ou que tu savais déjà quelle est cette passion.

Passion personnelle n’est pas forcément synonyme de passion professionnelle

Si j’ai un hobby, qui te dit que je voudrais le transformer en business ?

Un exemple :

La mère d’une de mes amies était un vrai cordon-bleu. Chaque plat qu’elle nous préparait était un délice ! Et elle adorait s’activer aux fourneaux pour extasier nos papilles.

Un jour, je lui dis :

« Tu devrais ouvrir un resto. Tu ferais fortune avec ta passion. »

Sa réponse :

« Oublie ! Je ne veux pas cuisiner toute la journée et remettre ça le soir pour mes 4 enfants. »

Elle réservait simplement sa passion pour sa famille… et les amis (miam !).

Maintenant, imagine que tu te passionnes pour le bricolage. Te verrais-tu réparer des aspirateurs ou des fours pendant des années pour des clients ?

Pas forcément.

Et même si cela t’arrivait…

Si tu pouvais t’adonner à ta passion personnelle dans une activité professionnelle avec plaisir… serait-ce pour autant synonyme de succès ?

Ta passion peut ne jamais rien te rapporter… ou extrêmement peu

Ben ouais…

Si tu adores construire des maquettes avec des allumettes.

Si ton truc c’est la sculpture sur glace.

Ou si tu es une adolescente finlandaise qui n’aime rien faire d’autre que gambader avec une fausse tête de cheval dans les mains.


Oui, ça existe !

Tu pourras t’investir des années pour devenir le meilleur du monde dans ton domaine, il est peu probable que quelqu’un te paye pour cela.

Bon OK, je caricature un peu ici. Mais pas tant que ça.

Alors, prenons le cas de beaucoup d’artistes.

Quel est le point commun entre le petit groupe de hard rock de ta ville et Van Gogh ?

Leur passion ne leur a jamais rien rapporté… ou si peu.

Sommes-nous prêts à passer le reste de notre vie à gagner 10€/heure pour pratiquer notre art ?

Beaucoup d’entre nous diraient non !

Et même si cela t’arrivait…

Si tu réussissais à tirer un profit de ta passion ?

Souviens-toi du conseil de départ :

« Suis ta passion, et tout le reste sera facile ».

Sauf que…

Gagner de l’argent avec ta passion peut te prendre des années

Surtout si tu cherches à gagner assez pour te permettre un niveau de vie décent.

Soyons pragmatiques : si tu n’as pas un paquet d’économies sur lequel te reposer, tu ne pourras pas te permettre de passer des années à transformer ta passion en carrière.

Car en attendant :

  • Tu dois payer tes factures
  • Tu dois te nourrir
  • Tu dois profiter d’un bon verre de temps en temps…et de vacances !

Il y a un truc qui m’a toujours fascinée :

Les gens qui parlent de passion sont souvent ceux qui gagnent peu d’argent… ou qui bossent gratuitement.

Par exemple, combien de personnes travaillant dans le social le font par passion. Ils se sentent investis d’une mission : aider leur prochain à améliorer sa vie.

Comme une ancienne camarade d’école de commerce qui a décidé de la quitter pour s’engager dans une organisation à but non lucratif (son rêve était de créer une ONG).

Ou comme Tony, dont le sport et la jonglerie étaient des outils-passions dont il se servait pour aider les jeunes de quartiers en difficulté à se réinsérer.

Ces missions sont nobles, et je respecte énormément ces personnes, mais…

  • Sans but lucratif, pas d’argent pour ma pote.
  • Éducateur sportif et culturel indépendant n’est pas forcément fructueux. Surtout lorsque tu es payé par les collectivités.

Et une activité qui rapporte peu, sachant que la part ingrate du boulot va t’en faire baver et que tu devras garder le sourire en toutes circonstances…

Ce n’est pas forcément ce que tu imaginais pour ton accomplissement.

Et puis, ce n’est pas qu’une question d’argent !

Tu cherches également à réussir ta mission, non ?

Mais penses-tu vraiment pouvoir maximiser son impact en pratiquant ce genre d’activités-passion ?

Pas évident.

Alors, quitte à en chier, autant trouver un business différent avec lequel tu peux avoir un plus large impact… et plus de revenus.

Nous y reviendrons au moment des solutions.

Et même si cela t’arrivait…

Si tu parvenais à trouver une activité potentiellement rentable qui colle à ta passion.

Exercer une activité qui a du sens à tes yeux n’est pas « plus facile »

Cette citation de Thomas Edison l’illustre bien :

« La plupart des gens passent à côté des occasions qui se présentent à eux, car elles portent un bleu de travail et ressemblent à du travail. »

Tout comme tu dois batailler pour assurer ta relation amoureuse, tu devras travailler dur avec le business qui te passionne.

Tout ne se mettra pas en place comme par magie. Et tout ne coulera pas tout seul !

Prends mon cas :

  • Je bosse dans ce que j’aime : l’écriture et l’enseignement.
  • J’assouvis une autre de mes passions : le voyage en nomade digitale.
  • Et j’aime à penser que j’apporte ma contribution au monde en aidant les gens à gagner leur indépendance avec un business profitable : ma mission.

Bref, je suis passionnée par ce que je fais.

Et pourtant…

J’éprouve parfois une résistance à m’assoir devant mon PC pour bosser, ou à m’intégrer à ma nouvelle vie quand je change de pays.

Pourquoi ?

Parce que je passe par des phases difficiles. À devoir apprendre et réaliser des choses qui me demandent beaucoup d’efforts pour donner le meilleur de moi-même.

J’ai mis du temps à arriver où j’en suis. Une période parsemée de doutes et de découragements. Et aujourd’hui encore, je vis toutes ces choses.

Mais il y a aussi une raison psychologique plus profonde…

Quand tu fais un boulot qui te passionne, tu as peur de ne pas être à la hauteur. Tu crains de ne pas être aussi bien reçu que tu le souhaiterais, ou simplement de tout rater.

Alors, tu te mets la pression et tu bosses comme un forcené.

Tu vois le truc ?

Faire un travail qui te passionne n’est pas « plus facile ». Il est même souvent beaucoup plus simple de faire un taf dont tu te fous totalement (du moins à court terme).

Et suivre ta passion n’est pas uniquement une route difficile, c’est également un long parcours.

Ce que tu dois faire au lieu de suivre ta passion

Arrivé ici, tu me diras peut-être :

« OK, donc je dois continuer à me contenter de mon boulot pourri. Super ton conseil ! »

Ou…

« Si tout le monde t’écoutait, nous n’aurions pas Apple, Tesla ou Microsoft, et nous nous éclairerions encore à la bougie. »

Alors, avant d’aller plus loin, laisse-moi clarifier une chose :

Je ne dis pas que tu dois complètement abandonner ta passion.

Je ne dis pas que tu dois te résigner à faire un travail que tu détestes pour gagner ta vie.

Je dis simplement que derrière le slogan simpliste « Suis ta passion », la réalité est bien plus complexe.

Je ne comprends pas pourquoi la passion est vue comme le but ultime, la première et la dernière chose que l’on recherche.

Certes, développer une carrière que tu aimes est l’un des facteurs les plus importants pour te créer une vie satisfaisante…

Mais ton but ultime n’est-il pas justement de kiffer ta vie avant tout ?

Le slogan : « Suis ta passion » présente donc une explication absurdement réductionniste de la façon dont les gens finissent par aimer ce qu’ils font dans la vie.

Un truc qui ressemble à ça :

Et si tu avais une approche différente ?

Deviens excellent dans un domaine et laisse la passion suivre

En d’autres termes :

Choisis un business dans lequel tu peux rapidement exceller et être bien payé (même si ce n’est pas ta passion) – et celui-ci t’apportera bien plus d’options dans un avenir proche.

Le problème ?

Notre société nous rabâche que nous avons tous une vocation ultime inscrite dans nos gènes. Un truc unique qui nous appelle et attend d’être découvert. Et si tu ne réponds pas à cet appel, tu renonces totalement à profiter de ta vie.

En gros : soit tu suis ta passion, soit tu finis préparateur de commande chez Amazon !

Et le simple fait de remettre en question cette pensée est interprété comme un signe de dissidence.

Je trouve cette conformité simpliste, réductrice et ridicule !

Cal Newport, un professeur de l’université de Georgetown en a fait un livre appelé : So good they can’t ignore you.

Pendant un an, il a interrogé des gens qui aiment ce qu’ils font dans la vie. Il a décortiqué leurs histoires pour découvrir précisément comment ils se sont passionnés pour leur carrière.

Et voilà ce qu’il a trouvé :

Très peu de gens ont des passions préexistantes pouvant être transformées en carrière ou en business.

En clair, si tu alignes 10 personnes passionnées par leur travail, 9 d’entre elles te diront qu’elles n’auraient jamais pu prédire où elles en sont aujourd’hui.

J’adhère complètement à l’objectif de ressentir de la passion pour ton travail. Toutefois, la réalisation de cet objectif est plus compliquée que la simple identification de ta vocation et de sa poursuite.

Le chemin de la passion est tout simplement plus subtil qu’un slogan insipide comme : « Suis ta passion ».

Voici donc une alternative plus nuancée basée sur les observations et le livre de Cal Newport :

Parcourons ces étapes…

Étape 1 : Identifie un mode de vie cible (et non une activité cible)

Identifie les caractéristiques générales du style de vie dont tu rêves.

Cela peut être :

  • Des horaires flexibles et une autonomie extrême.
  • Une reconnaissance mondiale et du respect.
  • Du pouvoir et beaucoup (beaucoup) d’argent.
  • Un engagement pour une cause juste ou d’utilité publique.
  • Des voyages en immersion totale avec les locaux, etc.

Par ma part, j’ai abandonné ma carrière dans les grandes boîtes pour devenir nomade digitale, pour faire un taf qui a plus de sens et gagner mon indépendance.

Et toi, quel mode de vie résonne vraiment avec tes aspirations ?

Quels que soient les traits qui te font vibrer, ceux-ci doivent rester généraux.

Tu n’identifies pas une activité, ni même un domaine.

Tu cibles un mode de vie. Sachant que de nombreux domaines bien différents pourront te mener à ce style de vie.

Étape 2 : Trouve une activité de soutien (parmi une multitude)

Trouve des activités capables de te mener au mode de vie que tu cibles, à condition que celles-ci soient viables (évidemment).

Demande-toi ce qui marche, ce qui est possible dans ton cas.

Puis réduis, limite les options en fonction de tes capacités et de tes envies, jusqu’à obtenir un ensemble gérable d’idées qui t’intéressent.

Et creuse davantage pour ne garder que les meilleures.

Attention ! C’est ici que beaucoup de gens se font avoir.

Les caractéristiques qui définissent nos modes de vie rêvés sont souvent rares et précieuses. Et si tu n’as pas de compétences rares et précieuses à offrir en retour, tu n’atteindras probablement jamais ton objectif.

Prends l’exemple de mon ancienne camarade qui voulait créer son organisation à but non lucratif.

Elle s’est lancée sans compétence spécifique de grande valeur et est devenue traductrice indépendante pour les ONG.

Ce n’est pas un sot métier, mais elle était loin de ce qu’elle voulait vraiment : gérer sa propre structure, et elle avait parfois du mal à finir ses fins de mois.

Bref, elle a pris le problème à l’envers…

Il faut devenir vraiment bon dans quelque chose de précieux avant d’atteindre le style de vie que nous souhaitons.

Elle aurait mieux fait de choisir une activité avec laquelle elle aurait pu perfectionner des compétences utiles pour gérer sa propre ONG. Comme créatrice d’entreprise de construction d’habitats écologiques ou spécialiste du milieu institutionnel africain, par exemple.

Ici, la clé est d’abaisser ta prétention.

Tu ne recherches certainement pas ta « vraie passion ».

Mais si tu remplis cette condition de valeur, de nombreuses activités pourront te conduire à ton mode de vie cible et se transformeront en passion…

Tout autant que certaines ne te mèneront nulle part.

Ton choix doit donc être très stratégique.

Étape 3 : Cultive tes compétences rares et précieuses

Tu as identifié ton mode de vie cible ? Tu tiens une activité qui te permettra de l’obtenir ?

À toi d’assurer maintenant !

Comme je te l’ai dit plus haut, le pivot de ta quête est d’atteindre l’excellence.

Je parle ici de te rendre indispensable. D’obtenir des clients ravis de payer pour tes services (ou produits) et qui n’hésiteront pas à revenir ou à te recommander.

Cet objectif peut te paraître facile à comprendre, mais détrompe-toi !

La plupart des gens qui affirment vouloir être excellents ne voient pas ce que cela implique concrètement.

Tu dois identifier le petit nombre de compétences ET de points forts spécifiques les plus précieux dans ton domaine, puis les cultiver en t’entraînant tel un athlète ou un musicien.

Cet entraînement implique souvent une pratique volontaire et n’est pas forcément très fun.

Cultiver une compétence avec succès passe par 3 étapes :

1. Identifie des paramètres qui t’indiquent clairement à quel point tu es bon par rapport à cette compétence

Par exemple, en tant que formatrice, je le mesure par ma capacité à apporter des résultats à mes étudiants. Mais comme leur réussite dépend avant tout d’eux-mêmes et du travail qu’ils fournissent, je compare également mon cours et ma manière de former à celle de mes pairs. Car je suis une grosse consommatrice de formations en ligne.

2. Surpasse-toi

Sors de ta zone de confort pour ne jamais stagner. Attaque-toi régulièrement à des problèmes légèrement supérieurs à ton niveau de compétence actuel.

En tant que rédactrice et copywriter, je me force souvent à lire des textes d’un niveau de langue très soutenu ou abordant des notions abstraites et difficiles à appréhender. C’est éprouvant et je ne peux m’y coller qu’une heure ou deux de suite. Mais pendant ces heures, mes compétences font des pas de géant.

3. Prends en compte les critiques les plus sévères

Ton but est d’identifier tes points faibles pour pouvoir travailler dessus.

Je prends toujours les retours négatifs de mes étudiants, lecteurs et clients très au sérieux. Et quand je considère le travail d’un « concurrent » meilleur que le mien, je l’étudie à fond pour comprendre pourquoi il est au-dessus du mien. Ainsi, je sais précisément ce que je dois améliorer pour passer au niveau supérieur.

Étape 4 : Exploite ta valeur

Une fois ces compétences rares et précieuses cultivées, utilise-les comme des leviers pour qu’elles répondent aux caractéristiques de ton mode de vie cible.

C’est là que tu dois être le plus stratégique.

Reprenons mon exemple…

Au cours de mes premières années d’entrepreneuse, j’ai gagné ma vie principalement en tant que webmaster, traductrice et rédactrice freelance.

Cela m’a donné la confiance nécessaire pour abandonner mon « 9 to 5 » et travailler tout en voyageant.

J’aurais pu me contenter de ces acquis et devenir une freelance avec un carnet de commandes bien fourni.

Cela m’aurait-il rapproché de mon style de vie cible ?

Non !

Bien plus que l’argent, je recherche la liberté TOTALE et l’autonomie maximum.

Devenir un bourreau de travail en enchaînant les heures pour mes clients, m’a rapproché de mon objectif sans pour autant l’atteindre complètement.

J’ai donc cultivé certaines compétences pendant cette période :

  • L’art du freelancing
  • Le webmarketing
  • La création d’un cours en ligne de A à Z

Et j’ai conçu ma formation 1k1mois.

Elle m’a permis de gagner des revenus sans troquer perpétuellement mon temps contre de l’argent.

Note que monter de l’audio et des vidéos, créer des PDF ou marqueter sur internet n’étaient pas mes passions. Pas plus que maîtriser les ficelles du travail en freelance.

Mais grâce à tout cela, aujourd’hui j’ai la liberté de bosser quand je veux et avec qui je veux, tout en aidant les autres à s’émanciper dans leur vie professionnelle.

Et j’adore mon travail !

« Suis ta passion » est un slogan sympa, mais…

Nous avons besoin de plus que des slogans !

Nous avons besoin de systèmes éprouvés, faciles à mettre en place, et qui fonctionnent réellement.

Certaines personnes glorifient la lutte d’une vie au jour le jour tout en poursuivant un rêve insaisissable.

Si cela leur permet d’assouvir le côté romantique qui est en eux, c’est très bien…

Pour ma part, j’ai abandonné cette idée à la fin de mes études secondaires.

Alors, si tu souhaites lancer une activité capable de t’apporter une vie riche et accomplie, parlons-en entre adulte dans les commentaires :

  • Quel est ton mode de vie cible ?
  • Quels types d’activités te permettraient d’y accéder ?

Haydée

 

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