Vivre en autonomie n’implique pas forcément de lâcher toutes activités rémunérées. D’autant plus que tu auras toujours quelques dépenses obligatoires. Alors, autant trouver un business qui te permet de gagner des revenus complémentaires – et sans bouger de ton terrain. ;) Quels business ?
Dans ce PDF à télécharger, tu trouveras les 78 meilleures activités en ligne à commencer dès aujourd’hui.

Si tu penses que vivre en autonomie n’est possible qu’à l’étranger, détrompe-toi.

Pas besoin d’habiter à l’autre bout du monde pour vivre sa liberté.

Nico, Marina et leur tribu prouvent que tendre vers l’autonomie n’est pas utopique en France.

Tu me diras peut-être :

« C’est bien beau tout ça, mais ça implique un certain budget et des conditions propices. Ce n’est pas donné à tout le monde ! »

Certes, ce style de vie demande des efforts et une bonne dose de remise en question.

Mais finalement, tout dépend de ce que tu veux vraiment être…

Nico, expatrié de la société de consommation

C’est dans la montagne ariégeoise, sur deux hectares de terrain-forêt, que l’aventure de Nico commence.

Vivre en autonomie demande un cadre légèrement excentré et de la nature.

Un village à proximité n’est pas de refus malgré tout.

Attention !

Ne prends pas Nico pour un ermite. Cet ingénieur informatique est un vrai entrepreneur.

Il ne refuse pas le progrès et a beaucoup voyagé.

Et il exerce son activité à distance, ce qui lui permet de financer son mode de vie sans être obligé de passer son temps dans un bureau loin des siens.

Si tu souhaites faire comme lui, je te conseille vivement de suivre les étapes de notre cours : Commencer à gagner sa vie en ligne. Rassure-toi, malgré sa qualité il est gratuit.


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Avec sa compagne Marina et leurs 5 enfants, Nico tend vers l’autonomie

Tant matérielle que psychologique.

Entendons-nous bien, ils ne prônent pas l’autarcie, mais une alternative sociétaire et un maximum d’indépendance.

Parce que le rapport temps/argent imposé par un système qui s’écroule ne semble plus adapté.

Deux amis proches se joignent à la tribu pour l’aventure.

Ils nomment leur parcelle « Terre d’Ezel ».

Et devine où tout ce petit monde loge en attendant de construire leur maison ?

Dans des yourtes disséminées à flanc de montagne.

C’est un collectif qui se crée autour d’une idée :

Vivre ensemble, être artistes de nos vies, voir nos enfants s’épanouir entre eux et avec nous. Réduire notre empreinte écologique, partager, échanger, être solidaire, travailler avec la terre. Vivre avant tout une aventure humaine.

Et avec des enfants habitués à la nature c’est une aventure tous les jours.

Quand vivre en autonomie commence avec deux ânes

Sans âne, pas d’autorisation de travaux pour une cabane.

Sans cabane, pas de raccordement à l’eau courante.

Et sans eau courante, nous ne pouvons rien faire.

Vivre en autonomie totale en France n’est pas aisé. Alors, il faut bien faire quelques concessions pour débuter.

Cela motive la présence de Babar et Zéphir qui rejoignent le collectif :

Merci qui ? :)

Mais il leur faut encore :

  • Faire les raccordements réseaux et réfectionner l’ancien chemin communal menant chez-eux (5 000 € pour démarrer).
  • Écoconstruire avec des matériaux sains, et si possible locaux pour le respect de l’environnement.
  • Se chauffer au bois, leur principale source d’énergie. Et ils en ont du bois ! Il faudra attendre pour d’autres alternatives énergétiques.
  • Travailler la terre pour une production maraichère bio.
  • Vendre quelques produits locaux du style épicerie et objets fabriqués.
  • Récupérer et recycler autant que possible. Par exemple, avec l’épuration par filtre planté ou les toilettes sèches.
  • Réapprendre à connaître la nature et à se servir de ce qu’elle leur offre au quotidien.

L’eau courante arrive sur le lieu de vie commun, la guinguette, qui permet de mutualiser les outils et de travailler ensemble.

On y discute, mange et échange ses savoir-faire.

Mais on s’y détend aussi.

Et les discussions vont bon train !

Car Marina, Nico et la tribu ne peuvent pas rester à 7 dans une seule yourte indéfiniment.

Malgré la cabane aux ânes, la guinguette, et les yourtes déjà posées, le boulot est loin d’être terminé.

Les travaux s’enchaînent et la maison des filles avance tant que l’hiver ne paralyse pas tout le monde.

Deviens autonome en construisant tes rêves

Il est hors de question de recourir au système bancaire « prêt-intérêts » pour faire les travaux.

Si tu penses vivre en autonomie ainsi, tu te tires une balle dans le pied.

Alors…

La troupe se débrouille seule et apprend sur le tas


La cabane est balèze et la tribu fait appel à des wwoofers.

Ensemble, ils font marcher l’entraide par les amis, les réseaux de relation et le wwoofing.

Ça tombe à pic pour moi qui voulais tester une yourte…

Je ne suis pas avare en coup de main et j’aime cette idée de se débrouiller, de construire et de subvenir au maximum de ses besoins de manière autonome.

Cela recentre sur les valeurs fondamentales de la vie.

Et s’il y a du travail manuel en plein air, c’est parfait.

Nous les rejoignons donc pour les aider et partager un bout d’existence avec eux, ainsi que deux wwoofeurs déjà sur place.

Et comme nous ne sommes pas faignants, nous les retrouvons en passant par la voie verte allant de Foix à Saint Girons à vélos.

Cette voie ferrée réhabilitée est jalonnée de viaducs et de tunnels impressionnants.

Sur le parcours, la nature est superbe et gomme le stresse omniprésent du citadin au fur et à mesure des kilomètres.

A l’arrivée, je visite les lieux du séjour. J’aime !

C’est ravitaillé par les corbeaux mais du coup, c’est beau.

L’intérieur de la yourte me rappelle les paroles de Marina :

« Vivons ensemble, mais pas entassés non plus, chacun son espace vital. »

L’intérieur de la yourte de leur amie, particulièrement cosy.

J’ai même droit à la salle de bain sous le plancher avec baignoire et ballon d’eau chaude en cuivre chauffé au bois.

Une merveille. La classe !

Nous sommes en pleine saison du rut.

Le brame nocturne des cerfs se répercute sur les flans montagneux… et dans nos têtes.

C’est beau dit comme ça, mais cela peut vite devenir chiant à répétition. Haha !

J’apprends à connaitre les enfants un peu mieux.

Ils sont très éveillés et bien plus débrouillards dans la nature que les gamins de leur âge.

Il faut voir Vassily, le petit dernier, gambader dans les pentes rocheuses !

Des sueurs froides…

Luna, la plus jeune des trois filles, s’entiche de moi.

Adopté, je ne dois plus la quitter ! Sauf pour le travail.

La construction de leur première maison en dur servira à accueillir les deux plus grandes, qui ont besoin d’espace vital en grandissant.

Faire de l’écoconstruction demande du courage et des connaissances

Pas évident de construire en adéquation avec son environnement.

Je ne te ferai pas de tutoriel sur cette réalisation, je me suis contenté de la partie isolation intérieure des murs.

Ça à l’air con, mais quel boulot !

Tu dois faire un enduit écolo en mixant plusieurs matières avec de l’eau :

  • Sable
  • Argile
  • Crotte d’âne (liant naturel très efficace)
  • Paille
  • Foin

Mélange le tout dans une grosse poubelle – sous le regard subjugué d’Estéban.

Tu obtiens une pâte compacte et collante que tu appliques sur les murs.

Apposes-y une sorte de toile de jute et lisse par-dessus.

Isolation optimale garantie.

Et les résultats bénéfiques ne s’arrêtent pas à la simple construction d’une maison.

En vivant cette aventure, c’est son propre monde que cette tribu se construit.

Car le but n’est pas de chercher à changer le monde. Pour cela, commençons par nous changer nous-même !

Nous avons besoin de croire plus que jamais en cet espace, cet autre monde qui remplacera celui qui, par la perte de sa cohérence, touche à sa fin.

Et qui, plus que nos enfants, peuvent être les dépositaires de ce nouveau monde ?

Ce sont eux les plus enclins à croire en leurs rêves.

Alors bougeons-nous les fesses pour leur offrir cette cohérence. Pour qu’ils puissent rêver d’une vie meilleure et surtout, la construire.

Même si l’exemple de Terre d’Ezel, Marina et Nico n’est pas forcément le tien…

À chacun son mode de vie.

Un travail difficile, mais ô combien épanouissant à la vue du résultat.

Bref, à toi de fabriquer ta propre recette pour retrouver ta liberté.

Vivre en autonomie ce n’est pas bouger ailleurs, c’est vivre autrement

Et si tu penses que quitter la France est la seule voie du changement vers l’indépendance ; qu’au pied du mur tu n’auras d’autre choix que de t’adapter à un nouvel environnement, tu te mens à toi-même.

C’est juste que tu manques encore un peu de motivation pour sauter le pas.

Pas facile de fuir le consumérisme pour retrouver son autonomie.

Rester en France ne t’empêche pas de vivre différemment

De fait, tu n’auras pas la chaleur des tropiques ni la profusion de denrées exotiques poussant comme des mauvaises herbes…

Mais si tu veux fuir les grandes villes pour une meilleure qualité de vie, les alternatives sont nombreuses.

Et bien que pour un nomade digital comme moi, le style de vie de Nico et de sa famille n’est pas (encore) à ma portée, je me tiens au courant des alternatives possibles pour l’avenir.

D’ailleurs, voici quelques liens qui t’intéresseront sûrement si tu veux suivre cette voie :

Tu es le créateur de ta vie.

Le tout est de savoir quelles sont tes aspirations pour ton avenir et de te donner les moyens de les réaliser.

Nos rêves ont été relégués par notre survie dans une société qui marche sur la tête.

Alors quitte à survivre, autant le faire pour tes rêves.

C’est décidé ! Je pars construire ma petite maison dans la prairie avec ma nouvelle dulcinée.

Très peu passent du rêve à la réalité

Des histoires comme ça, tu en vois sûrement de plus en plus en 2021…

Mais combien ont le courage d’aller jusqu’au bout ?

Cela demande beaucoup de changements, de sacrifices et d’investissements personnels.

Pour preuve, les deux amis de Nico et Marina ont pris d’autres directions.

Mais le collectif est bien vivant.

Aujourd’hui la cabane des filles est devenue un lieu prisé de leurs copains d’école.

Les yourtes ont disparu au profit d’une guinguette reconvertie en grande maison, et une nouvelle cabane est en chantier.

Le projet avance un peu plus chaque année.

Courage Marina, Zoé, Maya, Luna, Estéban, Vassily et Nico !

Maintenant, si tu pestes contre le monde qui va mal, ne qualifie pas d’utopie cette quête de la liberté ni ce retour aux sources pour être de « bons êtres humains ».

Sors de ton métro-boulot-télé.

L’autonomie passe par le sevrage sociétaire.

Pour en savoir plus…

Une sélection de livres pour t’aider à changer de cap :

  • Choisir de quitter la ville : Prendre un nouveau départ ! Qui n’a jamais songé à rompre avec la ville et ses embouteillages, sa pollution, son stress, pour s’installer au vert ?
  • Comment moins dépendre du système : Habitat, nourriture, autosuffisance, entraide : petit manuel de conseils pratiques au quotidien.
  • Survivre à l’effondrement économique : Ce livre peut te sauver la vie. Les problèmes auxquels le monde doit faire face dans les 10 prochaines années sont considérables. Comment se préparer ? Comment survivre aux changements soudains et violents ?
  •  Zéro déchet : Béa nous explique comment elle et sa famille ont maintenu leur style de vie tout en ne produisant quasiment aucun déchet. Ils ont réduit leurs dépenses annuelles de 40%

Tu es accro à la vie en autonomie ?

Partage tes expériences, ça nous intéresse !

Tony Founs