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Entendez le mot nomade et vous pensez déménagement, perte de repères et acclimatation.

C’est bien compliqué tout ça…

Mais si je vous disais l’inverse ?

Haydée à Novi Khan dans mes pensées

Que ce mode de vie m’a plutôt simplifié l’existence

Car je ne suis pas une nomade mongole, à devoir emporter ma yourte et suivre la transhumance.

Notre seul point commun est la fréquence de nos déplacements.
Et 1 à 4 fois par an est amplement suffisant.

En quoi le voyage constant rend ma vie plus simple ?

Je limite ce que j’emporte et ne suis plus enchaînée à mes possessions et souvenirs. Je vous assure qu’ainsi, en concordance avec vous-même, vous vous sentirez plus humain.

Et à quoi bon choisir la meilleure place où vous poser puisque le monde est à votre portée.

Je ne souhaite pas voyager dans un endroit plus qu’un autre

Quel pays te donne le plus envie ?

Question récurrente de mon entourage…

Plus je navigue d’un pays à l’autre, plus je me rends compte qu’aucun ne vaut plus que l’autre. Je veux tout voir, autant villes pauvres que riches :

Le tram de Budapest et bâtiment ancien et moderne

Que ce soit la moderne Budapest

Le village de campagne Bulgare

Le village de campagne Bulgare

Ou Elbasan, la grande ville de la pauvre Albanie

Ou Elbasan, la grande ville de la pauvre Albanie

Qu’importe !

Je travaille tout en voyageant, cherchant à découvrir le monde et ses différents paysages. A me connecter à ses peuples et ses diverses cultures.

Je reste donc au moins 3 mois dans chaque ville pour m’imprégner un minimum ; un mode nomade qui demande à se poser et fabriquer ses repères. En soi c’est assez peu, mais c’est un rythme qui me convient.

Je suis donc en Albanie depuis deux mois maintenant.

Je profite de visiter tout en bossant, mais surtout de rencontrer des gens. Et rester 3 mois m’en laisse le temps.

Et quand mes impulsions me disent d’aller ici ou là, je veux être totalement libre de suivre le chemin de ces envies.

Sans me prendre la tête.

Tout se fait au feeling et au hasard des rencontres

En partant pour l’Europe de l’Est, je ne savais pas où je poserais le pied. J’en avais juste une vague idée véhiculée par les « on-dit ».

Mais comme il faut bien choisir une destination première et que j’aime casser les clichés, je me suis dit :

Pourquoi ne pas découvrir les pays de l’Est et les Balkans ?

Et va pour la Hongrie alors ! Suivi de la Bulgarie sur l’avis de certains.

Pour le nomade numérique, les distances ont leur importance. Limiter ses déplacements à quelques heures de train ou de bus pour se poser ailleurs amène à faire des choix intéressants.

Des choix que nous n’aurions pas toujours faits sans l’avis de certains locaux ni certaines « contraintes ».

Comme le fait de passer par la Grèce pour rejoindre l’Albanie.

Je descend les escaliers vu sur Thessalonique

Je quitte donc la Bulgarie pour une brève halte grecque à Thessalonique

L’Albanie est grandiose, musulmane et souriante.

Mais après 50 ans de dictature stalinienne, elle est aussi chaotique et pauvre… Je ne vous dis pas l’état du pays. Il y a de quoi s’ouvrir l’esprit.

Cela rend humble et fait réfléchir à notre société de consommation.

Mon besoin de posséder s’amenuise chaque jour

Pourquoi m’embêter avec une maison et tout un tas de matériel ? Je dispose de tout ce dont j’ai besoin pour être heureuse.

Et puis c’est encombrant d’acheter de nouvelles choses.

Mon attirail de nomade digitale me suffit largement.

Ce mode de vie me permet de lâcher les parties inutiles de ma vie, même si cela peut parfois faire peur.

Une occasion de se recentrer sur l’essentiel avec le maximum d’énergie. Avec l’attention pour expérimenter, créer, se connecter, mais aussi explorer et découvrir.

Je parle de mes voyages de manière anecdotique sur le blog, car ce n’est pas le sujet, mais cela a une grande importance.

En contrepartie, je n’ai pas besoin d’un chez-moi stable, d’une voiture ou du dernier smartphone à la mode pour vivre ma vie.

Et si je dois remplacer mon ordinateur, c’est qu’il aura rendu l’âme !

Je cherche simplement une vie que je n’ai pas envie de fuir en m’achetant tout et n’importe quoi, simulacres de bonheur pour oublier ma condition.

Virtual-Happiness

Qu’en sera-t-il après ce voyage d’une vie ?

Supposons qu’après des années j’arrête de constamment voyager.

Retournerai-je à Paris ?

J’en doute.

Même si cette ville reste dans mon cœur et que j’y reviendrai toujours sporadiquement pour mes amis et ma famille.

Mais quitte à me réinstaller, autant découvrir un nouvel endroit.

Paris est belle, mais à force d’y rester on finit par la connaître, comme tout le reste. Alors si c’est en France, pourquoi ne pas tester ailleurs ?

Pourtant, une chose en moi m’empêche de rester en place et je doute fort sur ma capacité de me réinstaller où que ce soit.

C’est vrai, je ne peux pas prévoir exactement ce que je ferai après mon long voyage « d’une vie », quand mes vieux jours seront arrivés. Cette longue expérience m’aura sûrement changé d’ici là.

Ou pas…

Mamie-Technomade

Je ne serai plus la même personne qu’aujourd’hui et ne prendrai donc pas les mêmes décisions.

Être nomade à long terme, c’est comme sauter dans le vide !

Si je ne sais vraiment pas où ce mode nomade me mènera dans le temps, je sais juste que je devais le faire et y résister aurait été un non-sens.

Mon âme d’exploratrice aime l’incertitude et le mystère qui en découlent.

L’idée de ne pas savoir où tout ceci m’emmènera est même délectable. Qui aime voir sa vie toute tracée à l’avance de toute façon ?

J’apprécie de ne pas savoir dans quelle ville je me trouverai dans les mois à venir. J’en ai une vague idée, mais elle peut changer. L’intérêt est de toujours suivre un mouvement, sans blocage d’où que ce soit, ni provoqué par quoi ou qui que ce soit.

Et ce que j’aime le plus dans cette histoire…

Tony et moi sur les hauteurs de Elbasan

C’est de pouvoir faire tout cela avec Tony, mon homme !

Quel privilège de partager ce mode nomade avec une personne qui, comme moi, n’a pas d’attache matérielle particulière.

Qui, comme moi, aime plus que tout au monde l’apprentissage, la découverte, le risque, les emmerdes… Bref, le nomadisme en général.

Il est là autant pour recevoir qu’amplifier toute cette folie que j’ai besoin d’extérioriser.

Même si parfois c’est le bordel… :p

 
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Haydée Bouscasse

 
 

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